dimanche 22 mars 2015

Les hobbits ont des poils sur les pieds, est-ce que les nains ont du poil dans les oreilles?



Creepypasta du jour: The Tree Man

Dans les années 1700, une légende en Angleterre commença à se propager très rapidement.
La légende relatait une histoire, qui par bien des points se rapprochait du « Croque-Mitaine », cet être censé devoir contraindre les enfants à rester bien sages.
Eh bien, c'est d'ailleurs comme cela que « ça » a commencé.

La légende voulait que si vous vous rendiez près des bois d'un petit village, et ce en pleine nuit, « Tree Man » vous capturait.
Il était dit de « Tree Man » qu'il était de stature grande et mince, possédant des yeux rougeoyants ainsi que des bras et des jambes semblables aux branches d'un arbre. C'est ainsi, selon les parents des enfants désobéissants, qu'il parvenait à vous tromper.
Évidemment, certains enfants décidèrent qu'il serait amusant de s'assurer d'eux-mêmes de la véracité de cette histoire.

Jamais plus on ne revit les enfants. Une année plus tard, les ossements de trois enfants furent retrouvés. Les restes suggéraient qu'ils étaient âgés de 15 ans environ. Les os avaient été blanchis, et nettoyés des restants de peau et de tendons. Les spécialistes ne purent s'exprimer sur les circonstances de cette tragédie au vu des dommages importants causés aux os.

Après cette découverte, les parents des disparus présentèrent des signes de folie. Une des mères tenta même d'assassiner son époux. Elle échoua avant de se donner la mort.
Les pères quant à eux furent retrouvés pendus un peu plus tard dans la forêt, se balançant au bout de vignes mortes. On retrouva un message de l'un des pères laissé avant de commettre l'acte. On pouvait y lire :

« Je ne peux plus trouver le sommeil.
Je ne peux plus ni manger ni vivre.
Chaque fois que je ferme les yeux, je vois son visage.
Tout est de la faute de cette chose horrible. »

En 1902, un groupe d'écoliers commença à agir étrangement. Ils se frappaient les uns les autres, injuriaient les professeurs, et dessinaient des choses dérangeantes. Ce fut de loin le comportement le plus troublant.
Ces dessins représentaient un enfant aux côtés de ce qui semblait être un vieil arbre pourrissant et qui prenait l'apparence d'un homme.
Il paraissait mesurer au moins 4 mètres de hauteur et posséder de longues branches pour seuls membres.
Deux semaines passèrent et tous les enfants disparurent mystérieusement. Tous les parents affirmèrent que leurs enfants ne s'arrêtaient pas de parler et de dessiner une personne qu'ils appelaient « Tree Man ».
Les parents, après la disparition de leurs enfants, furent placés en centre psychiatrique.

Des années plus tard, en 2005, un enfant fut porté disparu dans les bois. Il fut trouvé trois semaines plus tard.
La faim l'avait aminci mais il était pâle et pleurait. À ses côtés, à l'aide de brindilles et de branches, il avait représenté 10 symboles. Un officier de police lui demanda comment il s'y était pris pour les produire.
L'enfant leva seulement les yeux vers l'officier et dit :

« Lui. »

Trois semaines après cela, l'enfant disparut une nouvelle fois, cette fois-ci pour de bon. Sa mère fut retrouvée en position fœtale, pleurant à chaudes larmes. À ses côtés se trouvait un morceau de papier, sur lequel des brindilles étaient disposées de telle sorte qu'elles formaient des symboles représentant un langage inconnu.

Encore aujourd'hui, il n'existe que de minces informations sur les attaques.
Elles ne se produiraient que dans les parties des bois où les arbres sont morts et pourrissants ou lorsque vous vous endormez dans les bois, incapable d'apercevoir les arbres.
                                                                                                                                                                   



Oui oui, je sais... Je n'ai pas posté depuis des siècles! Mais j'ai des excuses en plus du voyage en Ecosse! Voyez-vous, je suis en première. Et qui dit première, dit TPE! Avec pour matières philosophie et physique... Autant vous dire que j'ai trimé comme une malade jusqu'au 18 mars, la date fatidique! 
Je suis aussi allée au Salon des écoles des métiers artistiques et aux portes ouvertes des Gobelins! Je n'avais donc pas le temps de poster! ^^'
Aujourd'hui figure parmi les plus beaux jours de ma vie: j'ai rencontré pour la deuxième fois de ma vie le grand, le beau, le talentueux, l'illustre, le divin... BENJAMIN LACOMBE!!!! Accompagné de Sébastien Perez! Autant dire que j'étais aux anges...! Voici quelques photos!


Qu'ils sont beaux! *0*


Qu'ils sont talentueux!

Et maintenant, place aux dessins!

Voici Mary, du jeu IB! C'est mon personnage préféré, je la trouve trop mignonne!

Voici ma petite Echo, en version semi-réaliste! Je trouve qu'elle fait beaucoup plus femme mature comme ça!

Des petites créatures et un lapin fait après une discussion autour d'un narguilé avec Absolem! Nan, j'déconne!


Mon rêve étant de travailler pour Pixar, et donc Disney, je me suis entraînée!

Voilà, c'était tout pour aujourd'hui! Normalement, on se retrouve dans deux semaines, si tout va bien!
Adios!



dimanche 11 janvier 2015

Tiptoe through the window, by the window that is where I'll be~!


Creepypasta du jour: La fillette au masque

Cathy, une adolescente étudiante au lycée en Californie, est embauchée un soir par un couple pour s'occuper de leur petite fille, Kim, âgée de 6 ans. Les deux parents souhaitaient passer cette soirée d'Halloween en tête à tête, loin des cris et des costumes des enfants qui passeraient éventuellement réclamer des friandises. Qu'à cela ne tienne, même si cela signifiait ne pas être avec ses amis en cette nuit très spéciale, s'occuper d'une enfant ne la dérangeait pas.

Par ailleurs, la petite s'avérait être adorable. Après que les parents soient partis et qu'elles aient regarder un de ses dessins animés préférés, les deux filles passèrent à table.
Vint le moment du dessert. Cathy débarrassa les assiettes, puis se tourna vers la petite fille :

- Alors, qu'est-ce que tu voudrais comme dessert, maintenant ?

Kim ne mit pas longtemps à se décider :

- De la glace ! À la vanille, s'il te plait Cathy !

La baby-sitter lui esquissa un sourire et lui demanda :

- Très bien ! Tu sais où tes parents la rangent?

- Au sous-sol.

Cathy se dirigea vers la porte que la fillette lui avait indiquée.
La pièce était plongée dans un noir absolu. Comme si la nuit dehors ne l'était pas assez...
Elle entreprit de descendre les escaliers à tâtons, s'appuyant sur le mur à la recherche de l'interrupteur. Ce n'est qu'une fois arrivé en bas qu'elle sentit le contact du bouton sous ses doigts. Un flash l'aveugla un bref instant avant que la clarté ne s'atténue. L'ancienneté de l'ampoule se faisait sentir, mais elle éclairait suffisamment pour se diriger dans la pièce. Cela dit, c'était un vrai débarras.
Cathy tomba sur le congélateur, plongea sa main au milieu des différents produits et en sortit le pot de crème glacée.
Au moment de quitter les lieux, elle remarqua quelque chose sur sa droite. Une fenêtre donnait une vue sur le jardin, faiblement éclairé par la lueur d'un réverbère. Une silhouette se tenait au centre, immobile. Elle fixait la direction du réverbère, faisant dos à la fenêtre, mais Cathy devina la silhouette d'une fille aux longs cheveux blonds, portant quelque chose sur son visage.
Bien que surprise, elle ne prêta pas plus de temps à ce détail. Les enfants déguisés remplissaient les rues ce soir, après tout...

L'adolescente remonta les marches, prit un bol et servit deux généreuses boules de glace à la jeune fille, ravie.

- Mais tu as oublié la crème fouettée !

Amusée par la réaction de l'enfant, Cathy fit mine de prendre un air abasourdi :

- Oh oui suis-je bête ! Et où est-elle ?

Ce à quoi elle répondit timidement :

- Au sous-sol.

Elle se rendit à nouveau dans la pièce, alluma l'ampoule, se dirigea vers le frigidaire et se saisit de la bombe de crème. Alors qu'elle se tenait au pied des escaliers, la forme de la fenêtre happa son attention.
La silhouette qu'elle avait aperçue était toujours là. Mais cette fois, elle fixait la fenêtre. Et elle s'était rapprochée, suffisamment pour que l'ampoule du sous-sol l'éclaire faiblement. C'était bien une fille, le visage caché derrière un masque des plus déconcertants. Rouge et noir, les yeux fins et sombres, fendu d'un sourire exhibant des crocs abominables. Cathy pressa le pas.

Elle garnit le bol de crème et posa la bombe sur la table. Kim se tourna de nouveau vers sa baby-sitter.

« Et est-ce que je peux avoir de la sauce au chocolat, s'il te plait Cathy ?
- Laisse-moi deviner...Elle est au sous-sol ? »

Elle la fixa d'un air candide. Il n'en fallait pas plus pour comprendre la réponse.

Une fois encore, elle descendit les marches, trouva l'armoire dans laquelle la mère rangeait les ingrédients divers, s'empara du flacon de chocolat, et fit demi-tour. Mais au moment où elle s'apprêtait à sortir, un objet au sol la fit trébucher. Elle se rattrapa de peu à la rambarde des escaliers, retenant un juron dans sa bouche.
En se redressant, son regard se posa sur la fenêtre. L'enfant s'était à nouveau rapprochée. Elle était près, si près qu'elle semblait collée à la vitre, exposant les détails de son masque hideux. Mais ce qui retint l'attention de la jeune femme, c'était le couteau de boucher que l'enfant serrait dans sa main.
Un frisson parcourut l'échine de Cathy. Elle se sentait vraiment mal à l'aise.
Arrivé en haut des escaliers, elle souffla pour se calmer puis tendit le flacon à la fillette.

« J'espère que Mademoiselle est contente ?
- Oh oui, merci Cathy ! Mais... »

Kim releva les yeux, emplis d'une lueur innocente.

- ...Il manque encore les vermicelles. Maman me met toujours des vermicelles.

Face au regard déconcerté que lui lançait l'adolescente, elle répliqua un sourire angélique qui vint illuminer son petit visage, jusqu'à ce que l'expression de sa baby-sitter s’atténue.

- Bon d'accord, mais c'est la dernière fois ma grande.

Tremblante, Cathy descendit rapidement les escaliers et alluma l'ampoule. Elle ne put s'empêcher de jeter un coup d’œil à la fenêtre. L'enfant avait disparu. Elle parvint à reprendre peu à peu son calme et chercha les vermicelles dans l'armoire, puis gravit les marches qui menaient à la cuisine. Une simple farce...

Le sachet de vermicelles heurta le sol, déversant son contenu sur le parquet, et un cri d'effroi échappa de sa bouche quand elle découvrit Kim, la tête enfoncée dans son bol, un épais flot de sang s'écoulant le long de sa chaise pour se répandre sur le sol en une flaque écarlate, s'échappant de sa gorge tranchée vive.


Les parents de la fillette ne tardèrent pas à rentrer, suivis de peu par la police. Ils trouvèrent l'adolescente terrorisée dans un coin du salon, arrivant à peine à balbutier quelques mots. Alors que les agents de police étaient parvenu à la calmer un peu et s'apprêtaient à l'interroger, la mère, toujours en proie à son désespoir, s'approcha de l'adolescente :

- Mais enfin Cathy qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je t'en prie, dis-le-moi !

L'adolescente parvint tant bien que mal à décrire le déroulement de la soirée : le repas, la glace, le sous-sol, la fenêtre et la fille qui l'avait observée tout ce temps.

Les yeux remplis de larmes de la mère se troublèrent d'une expression d'incompréhension et de doute, avant qu'elle ne parvienne à murmurer :

- Cathy... Il n'y a jamais eu de fenêtre au sous-sol...Seulement un miroir sur le mur..

                                                                                                                                                                   

Salut bande de citrouilles pas mûres! Bonne année! Oui, je sais, la musique est une blague de très mauvais goût puisque vous n'arrivez plus à vous l'enlever de la tête. Mais vu ce qu'il se passe en se moment en France, je voulais détendre l'atmosphère! Bon, à côté de ça, j'ai mis une Creepypasta bien glauque... Je me doute que vous vous attendez sûrement à ce que poste un dessin en l'honneur de Charlie Hebdo et des défunts caricaturistes, mais non. Ne soyez pas choqués, mais je ne suis pas Charlie, tout simplement parce que je n'ai jamais lu Charlie Hebdo (entre autres parce que je suis trop jeune) et que se serait hypocrite et ridicule d'"être Charlie". Bref, passons à des choses un peu plus joyeuses, car tout ça me met mal à l'aise. Place aux dessins!

Comme vous l'avez remarqué, j'ai changé ma bannière pour une plus travaillée (j'ai passé deux jours dessus...)! 

Pour Noël, j'ai eu un assortiment de crayons de couleur Faber Castell que j'ai voulu tester en dessinant ma petite Echo en princesse médiévale! Au fait, Echo est née il y a maintenant 1 an!

Vous vous souvenez, je vous avais parlé d'un projet? Et bien voilà Scrius, le méchant de ce projet qui prend forme petit à petit!

Tous les 40 du mois, je range mon bureau. Et bien il faut croire qu'hier nous étions ce jour tant attendu par ma mère! En l'honneur de l'acquisition d'un tout nouveau sous-main pour remplacé mon vieux Dofus, j'ai rangé mon bureau! Et j'ai voulu immortaliser cet instant car je sais qu'il ne restera pas dans cet état très longtemps! Voici le bureau rangé d'une dessineuse en première S:


Allez, adios!


dimanche 28 décembre 2014

J'aimerais être un Pokémon!


Creepypasta du jour: La légende de Slenderman

Un jour un même est né sur le web, et son nom est Slenderman. Créature à visage blanc et au corps très long, cette créature kidnappe différentes personnes pour des raisons encore inconnues; certaines pastas sont basées sur cette chose, il y a eu des jeux, des morceaux de musique, des poupées, beaucoup de goodies sur un monstre. Mais une question reste en suspens. D’où vient Slenderman ?

Car cette créature, si on en croit les "creepypastas" sur lui, serait un enfant possédé par le mal.
Mais l’histoire véridique, et très étrange, est remplie de zones d’ombres.
Slenderman aurait en fait été une vraie personne, totalement normale, comme vous et moi. Un américain d'après les dires, il avait 29 ans l'année de sa mort. C'était un homme grand, ayant subi un accident qui l'avait défiguré dans sa tendre enfance. Il avait passé de nombreuses années à subir les moqueries de ses camarades. Son seul refuge était sa chambre, où il pouvait passer de longues journées à lire ses comics préférés. Il avait un rêve, sûrement le rêve d'innombrables petits garçons: il voulait, plus tard, devenir un super-héros.Malheureusement pour lui, ses parents étant plein de ferveur religieuse jusqu'à en devenir bigots, il était forcé de se rendre à la messe chaque dimanche, quels que soient son humeur ou son état.
Bien souvent, les enfants de la kermesse en profitaient pour l'insulter en le traitant d'"Erreur de la nature", de "Monstre" ou de "Créature de l'Enfer". Ils n'étaient pas si loin de la réalité, mais il n'avaient aucune idée de ce que l'avenir leur réservait.


Voici donc que notre Slenderman se mit à vouer une haine profonde envers ces enfants. Se reposant sur ses bandes dessinées, il s'était dessiné son "propre costume" en volant le costume de son père: une espèce de smoking, noir et blanc, auquel il adjoignit une cravate rouge. Il s'imagina nombre d'aventures dans sa chambre, où il aidait Superman et d'autres super-héros à vaincre le crime.

Si seulement il avait su...


C'était pourtant une belle journée qui commençait. Une de ces magnifiques journées d'été que chacun apprécie. Il avait décidé d'inaugurer le vélo que ses parents lui avaient offert pour son anniversaire.
En cours de balade, il tomba malencontreusement sur la bande qu'il détestait, trois gamins qui lui vouaient une haine profonde. Ces garnements ne se firent pas prier pour renverser notre homme, lui briser son vélo et le jeter dans l'étang à côté, avant de prendre la fuite. Slenderman a alors fait sa plus grande erreur, ou sa plus grande réussite, chacun a son point de vue.

Il a commencé à pleurer, et a renié Dieu.

Il a renié chaque parcelle d'humanité qui lui restait, il a insulté la religion et ses auxiliaires, il en a voulu au monde entier.


Certains racontent que Dieu lui-même l'a entendu, et a accédé à sa requête: si cet homme ne voulait plus de son apparence humaine, libre a lui de s'en défaire pour l'éternité.

Poussé par une étrange énergie, Slenderman se jeta dans l'étang, et en ressortit, le visage totalement détruit et lacéré par les rochers qui étaient au fond du lac. Nul ne sait comment, mais sans yeux, et sans oreilles, il avait gardé tous ses sens, et il jura de se venger de chaque enfant qui critique le physique des autres, quel qu'il soit.


C'est ainsi que naquit Slenderman, un homme renié par les siens et par Dieu, qui, autrefois, a juré de punir chaque enfant qui ne respectait pas les autres. La seule trace de ces enfants? Les petits dessins que Slenderman laisse volontairement dans des endroits sombres et effrayants, que certaines âmes courageuses vont chercher...
Au prix de leur vie

                                                                                                                                                                   

Hey bande de citrouilles! L'histoire de notre cher petit Slendy vous a-t-elle plu? J'avoue qu'il m'a toujours été très sympathique, Slender... Un peu comme Laughing Jack ou Jeff the Killer! Non, non! Je ne suis pas folle! Enfin... peut-être un peu! Enfin, bref. Pour commencer aux mini posts publiés récemment voici pas mal de dessins! Enjoy!


Des sketches de ma petite Echo!


Un dessin pour ma môman!


Une nouvelle fois ma petite Echo!

Et Mystique des X-Men!

Allez! A bientôt pour de nouvelles aventures!

mercredi 24 décembre 2014

dimanche 14 décembre 2014

Tout petit, tout riquiqui!



Creepypasta du jour: Miroir


Un soir de demi-lune, tu te lèves. Apeuré par l'orage qui tonne et la pluie, tu te réveilles, ta gorge est sèche et tu ressens le besoin d'aller boire. Tu as peur des dangers extérieurs et du noir. Pour te consoler, tu vas voir la chambre de tes parents, ouvrant silencieusement la porte avec ta main gauche. Ils dorment toujours malgré le bruit. Apaisé par cette découverte, tu entreprends d'aller à la salle de bain pour te désaltérer.

Mais un long couloir sépare ta position et la salle d'eau. Tu marches et tu entends tes os craquer, le parquet grincer. Essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas réveiller ton père et ta mère, tu y vas doucement. L'étrange impression que quelqu'un te scrute te suit, comme si un danger se mouvait derrière toi. Voilà que tu te retrouves au bout de ce couloir sombre, il ne reste plus qu'à prendre à droite et tu es arrivé à ta destination. Malgré le peu de visibilité, tu remarques un grand miroir posé sur le fond du couloir. Un grand et beau miroir que tes parents avaient acheté dans une brocante, orné de bois clair. Un miroir qui semble être vieux de dizaines d'années...

Tu l'ignores et tu continues ton chemin jusqu'à la salle de bain. Tu bois et tu repars pour retrouver au plus vite ton cher lit. Mais une fois de plus, ton regard est attiré vers le miroir, le beau miroir. Tu te contemples, regardant une petite croûte sur ta joue droite que tu t'étais faite plus tôt, elle gâche ce si beau visage.

Le lendemain, il fait beau et tout le monde est dans le salon et déjeune. Sauf qu'il y a un détail qui a changé, un détail que tes parents n'ont même pas remarqué. Ta croûte n'est plus au bon endroit. Non, maintenant elle se trouve sur "ta" joue gauche. Je le sais car c'est moi qui t'ai remplacé

(De: Creepypasta from theCrypt)
                                                                                                                                                                   

Bonjour bande de citrouilles! Ceci est un tout petit post uniquement fait pour respecter mes engagements. Voyez-vous, étant débordée, je n'ai pas beaucoup de temps pour dessiner et on ne peut pas dire que l'inspiration soit au rendez-vous. Mais bon! Dans une semaine, c'est les vacances! 
Aujourd'hui est l'anniversaire de ma meilleure amie, et je lui ai fait une petite animation! Zieutez:


Allez! A la revoyure! 
(Pour un post plus long!)

dimanche 30 novembre 2014

Des fois je me dis que mes profs ne sont pas humains...



Creepypasta du jour: Les Chapardeurs


Je suis sûr que tout le monde a déjà perdu quelque chose qu'il n'aurait jamais pensé perdre. Des petites choses comme des chaussettes et d'autres vêtements jusqu'aux choses plus importantes telles que la télécommande de la télévision, téléphone portable et portefeuilles.
Vous pouvez tout fouiller de fond en comble, vous ne retrouverez jamais ces objets. Mais ne vous tourmentez pas, c'est une bonne chose, ils ont été pris par des créatures que j'ai toujours connues sous le nom de chapardeurs.


Les chapardeurs sont de petites créatures invisibles, qui observent, tapies dans l'ombre. Vous devez sûrement vous demander: « Que regardent-ils ? ». L'avenir. Ces petites créatures ont la capacité unique de voir dans l'avenir proche de chaque être. Que ce soit un chien, un chat, une souris ou n'importe quoi. Cependant, les êtres qu'ils aiment regarder le plus sont les humains.


Les kidnappeurs ont toujours été intrigués par les biens des humains. Des téléphones portables aux chaussettes, ils nous ont regardés utiliser ces objets et les ont voulus pour eux. Ils ont un code d'éthique plus fort que nous, cependant, ils refusent de prendre les objets sans nous donner quelque chose en retour, nos vies. Puisque les kidnappeurs peuvent voir dans l'avenir, ils ont décidé que s'ils nous sauvent, nous les humains, des dangers que seuls eux peuvent voir, ils pourraient prendre légitimement nos objets comme moyen de paiement.


Ainsi, la prochaine fois que vous perdez une chaussette, votre chemise préférée ou même votre portable, ne vous inquiétez pas, vous avez juste été sauvé.


C'est quand vous retrouverez ces objets que vous devrez être inquiet

(De: Creepypasta from the crypt)
                                                                                                                                                                   

Bonjour bande de citrouilles! Comment ça va? Oui, je sais, je n'ai pas respecté mes engagements, puisque je n'ai pas posté le 16 novembre! J'en suis désolée, mais j'ai des excuses valables pour mon absence! Voyez-vous, le 16 novembre, je suis allée au concert de Linkin Park *0* (ce qui explique le "Chester je t'aime" du strip!). C'était juste fantastique! Et puis après, vint l'enfer. Avec DST au quotidien, DM tous les soirs ou presque, et horaires de malade (genre 8h00/19h00, non-stop).  Autant vous dire qu'excepté ce soir, où je poste, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour moi! Les joies de la première S... Bon, je me suis suffisamment confondue en excuses, alors... Place aux dessins!

Ma petite Echo, qui a jaillit de mon imaginaire il y a bientôt un an, sous la neige! Il y a petit bug au niveau de la neige...

Une petite fée juste comme ça!


Et Elsa, dont je suis assez fière!

Je sais, il n'y a pas beaucoup de dessins, mais j'essaierai d'en poster plus la prochaine fois!
Bye bye!



dimanche 2 novembre 2014

This was Halloween! This was Halloween! Halloween! Halloween! /!\Post long/!\


Creepypasta du jour: Les origines de Laughing Jack

C'était la veille de Noël dans un Londres enneigé, en Angleterre dans les années 1800, et dans une petite maison à la périphérie de la ville vivait un garçon de 7 ans, solitaire, nommé Isaac. Isaac était un enfant triste et sans amis. Alors que la plupart des enfants passaient du temps avec leurs familles en attendant avec impatience l'ouverture des cadeaux qui avaient été placés avec soin sous un arbre de Noël magnifiquement décoré, le petit Isaac passait cette nuit seul dans son grenier, froid et poussiéreux . Les parents d'Isaac étaient très pauvres. Sa mère était une femme stricte qui restait à la maison et avait déscolarisé Isaac. Son père travaillait de longues heures au port de Londres pour soutenir sa famille, même si une grande partie de ses gains servait à l'achat et la consommation de grandes quantités d'alcool à la fin de son quart de travail. Parfois, il rentrait ivre après avoir été chassé de tous les bars de Londres.
Occasionnellement, il était violent et battait sauvagement la mère d'Isaac, puis, quand il avait fini, il avait sur elle une rage sexuelle ivre. Comme il était arrivé cette nuit, qui était une de ces occasions, Isaac était juste resté calme, frémissant sous ses draps souillés jusqu'à ce que les cris et les détonations se calment. Isaac réussit finalement à s'endormir. Il avait rêvé de ce que ce serait d'avoir un ami pour jouer, peut-être qu'il pourrait rire et être heureux comme les autres enfants de Londres. Heureusement pour le petit Isaac ce réveillon de Noël marqua un grand changement, quand sa solitude attira l'attention d'un ange gardien , qui élabora ensuite un cadeau très spécial pour le petit garçon triste de Londres.


Comme le soleil se levait sur le matin de Noël, Isaac ouvrit les yeux, et trouva une étrange boîte en bois posée au pied de son lit. Il écarquilla les yeux dans la crainte, il regardait la boîte artisanale colorée en se demandant qui l'avait laissée là. Il n'était pas habitué à recevoir des cadeaux, et surtout pas des jouets. Isaac se faufila jusqu'au pied de son lit en face de la boîte mystérieuse et la ramassa avec les deux mains. La boîte était magnifiquement peinte dans un style coloré, des clowns heureux sculptés sur le côté. Il y avait une étiquette sur la boîte qui disait tout simplement "Pour Isaac." Sur le dessus de la boîte, il y avait un texte gravé.
Isaac plissa les yeux pour lire les mots: " L-aug-ing-J-Jack-in-a-b-box ... " il s'arrêta, " ... Laughing Jack in a Box? " Isaac avait entendu parler d'un Jack dans une boîte, mais jamais d'un Laughing Jack dans une boite. Avec curiosité, il saisit la manivelle de métal de la boîte. Isaac tourna la manivelle et la chanson "Pop Goes The Weasel" sonna en rythme avec les fluctuations de la manivelle. Comme la chanson finissait, Isaac chanta avec le dernier verset, " Pop goes the weasel." Mais rien ne se passa. Isaac poussa un soupir. " C'est cassé ... " Il plaça la boîte sur le bord du lit, et se glissa dans la petite pièce poussiéreuse, dans sa nuit sale et dans sa routine.
Soudain, Isaac entendit un bruit venant du lit derrière lui. Il se retourna et vit la boîte en bois trembler violemment. Puis, d'un coup, le haut de la boîte s'ouvrit et un défilé de fumée colorée et de confettis beugla. Isaac se frotta les yeux, incrédule. Comme la fumée se dégageait, il vit un grand homme mince multicolore, un clown, avec des cheveux rouges vif, un cône arc-en-ciel en guise de nez, les épaules plumeuses, et un équipement de clown coloré. Le clown écarta les bras et, tout excité, annonça: " Venez, venez tous! Petits et grands! POUR VOIR LE MEILLEUR CLOWN DE TOUS! Le seul, l'Unique, Laughing Jack in a box!"
Les yeux d'Isaac s'illuminèrent.
"Q-Qui es-tu ?" Demanda-t-il.
Le clown coloré sauta du lit et dit avec un sourire heureux : "Je suis content que tu te poses la question! Je suis Laughing Jack, ton nouvel ami pour la vie! Je suis magique, je ne me lasse jamais de jouer, et je change en fonction de ta personnalité... En d'autres termes, tout ce que tu voudras!"
Isaac leva les yeux vers le mystérieux bonhomme. "H-hein, on est a-amis...?" Il bégayait.
Jack regarda le garçon tout en levant un sourcil. "AMIS ? ON EST MEILLEURS AMIS! J'ai été spécialement créé pour être ton ami, je ne suis pas si imaginaire, Isaac!"
La mâchoire d'Isaac en tombait. " Tu connais mon nom ?"
Jack laissa échapper un rire lunatique. "Bien sûr, je sais ton nom. Je sais tout sur toi! Donc, maintenant que les présentations sont faites... Tu veux jouer à un jeu de: Je vois quelque chose de... ?"
Isaac sourit jusqu'aux oreilles. "VRAIMENT? Nous pouvons jouer à des jeux? Oh SUPER!... Oh..."
Il s'arrêta. "Je ne peux pas... Je dois aller en bas pour voir mère pour mes devoirs et mes tâches..."
Son sourire disparut dans la déception.
Jack posa sa main sur l'épaule d'Isaac et dit avec un sourire chaleureux: "Ça va aller, je vais t'attendre ici."
Isaac sourit et regarda son nouvel ami. C'est alors qu'il entendit la voix stridente de sa mère lui demandant de venir en bas.
"Eh bien, je dois y aller ! On se voit plus tard, ok Jack?" dit Isaac alors qu'il se dirigeait vers la porte.
Jack sourit : "Absolument, gamin! Oh, et Isaac!"
Isaac regarda Jack qui lui fit un clin d’œil et dit: "Tu devrais sourire plus souvent, ça te va bien." Isaac sourit joyeusement, se tourna, et se dirigea vers la porte.
Toute la journée, Isaac parla à sa mère d'un merveilleux clown coloré qui sortait d'une boîte magique qui est apparue au pied de son lit. Sa mère cependant, n'en croyait pas un mot. Enfin, il a convaincu sa mère de le suivre dans sa chambre pour qu'elle puisse voir Laughing Jack de ses propres yeux. Ils montèrent les escaliers et Isaac ouvrit la porte de sa chambre.
"Vous voyez mère, il- ..." Isaac s'arrêta. Il balaya la pièce qui ne contenait ni clown magique, ni mystérieux coffre en bois. La mère d'Isaac n'était pas du tout amusée. Elle regarda Isaac d'un regard menaçant. Ses genoux tremblaient.
"M-mais mère... il était..." PAF ! La mère d'Isaac lui donna une grosse gifle en plein sur son visage. Ses yeux devinrent humides, et sa lèvre commença à trembler. Il se sentait sur le point de tomber par terre.
"STUPIDE GOSSE INSOLENT! Comment oses-tu me mentir sur telle idiotie! Qui voudrait être ami avec un ver inutile tel que toi! Reste dans ta chambre pour le reste de la soirée, et tu n'auras pas de dîner... Maintenant, tu ne dis plus rien, ingrat?"
Isaac réussit à avaler le nœud dans sa gorge pour murmurer une réponse, "M-merci m. . " Sa mère le regarda pendant un moment avant de quitter la pièce, pleine de dégoût.
Isaac s'agenouilla et posa son visage sur le côté de son lit. Il versa un ruisseau de larmes.
"Qu'est-ce qui ne va pas, gamin?" Dit une voix. Isaac était sur le bord du lit où Jack était maintenant assis à côté de lui.
"Qu-où étais-tu?" murmura Isaac. Jack passa sa main dans les cheveux d'Isaac pour le consoler et dit doucement "Je me cachais... Je ne peux pas laisser tes parents me voir... Sinon, ils ne nous laisseront plus jouer."
Isaac essuya les larmes de ses yeux. "Hé gamin! Je suis désolé d'avoir dû me cacher, mais je le faisais pour toi! Parce que ce soir, on va pouvoir jouer à des tonnes de jeux!" dit Jack en souriant.
Isaac regarda son copain et hocha silencieusement la tête. Un petit sourire commença à se former aux coins de sa bouche.
Cette nuit, Laughing Jack et Isaac jouèrent à beaucoup de jeux amusants. D'un geste de la main, Jack rendit tous les soldats d’étain d'Isaac vivants pour marcher autour de la salle. Isaac était surpris alors qu'il regardait ses jouets se déplacer. Puis Laughing Jack et Isaac se racontèrent des histoires de fantômes fantasmagoriques. Isaac demanda à Jack s'il était un fantôme, mais Jack expliqué qu'il était plus du genre, entité cosmique de toutes sortes. À la fin de la nuit, Jack fouilla dans sa poche et en sortit un assortiment de délicieux bonbons. Isaac était en extase quand il mit ce festin coloré dans sa bouche, c'était la première fois qu'il dégustait quelque chose d'aussi doux. Isaac avait l'air tellement heureux et riait si fort cette nuit que les choses semblaient être enfin rentrées dans l'ordre pour le petit Isaac... Au moins jusqu'à l'incident qui a eu lieu trois mois plus tard...


Il faisait très chaud et ensoleillé à Londres ce jour-là, ce qui était plutôt rare. Aussi, avec l'aide d'un certain ami, Isaac avait pu terminer ses travaux et était autorisé à aller jouer dehors. Les choses ont commencé assez simplement, le duo était derrière la maison à jouer aux pirates, quand Isaac a repéré que le chat des voisins s'était faufilé dans son jardin. "YEARGH ! Nous avons un espion ennemi en vue! TOUS À TRIBORD"
Isaac cria, captivé par la fantaisie et l'imagination. "Yo ho! Je vais l'attraper capitaine Isaac!" S'écria le premier-lieutenant Jack avec sa meilleure voix de pirate. Jack tendit le bras à travers le jardin et prit le félin sans méfiance, qui commença à lutter avec vigueur. "Ne le laissez pas s'en tirer JACKIE, ou on le fera passer par-dessus la planche!"

Isaac était contrarié. L'emprise de Jack sur le chat serré... Ses bras se prolongèrent comme un anaconda s'enroulant autour du félin qui luttait pour sa vie. Les bras de Jack continuaient à presser l'animal, en appuyant sur l'air de ses poumons. Les yeux de l'animal commencèrent à gonfler. Ils sortirent de leurs orbites avec un bruit sec. Jack relâcha rapidement la créature de sa main qui était à présent sans vie au sol. Il y eut un gros silence, à la vue du corps mutilé du chat.
Le silence fut finalement rompu par un rire désopilant... venant d'Isaac... "Ahahahaha ouah! Je suppose que les chats n'ont pas vraiment neuf vies ! AHAHAHA ! " S'écria Isaac, les yeux presque en larmes. Laughing Jack commença à rire aussi, " Hé hé. Ouais... Mais ça ne va pas te causer des ennuis si ta mère trouve le chat de ton voisin mort dans ton jardin?"
Le rire d'Isaac s'arrêta. "Oh non! Tu as raison! Euh... je vais aller le jeter dans la cour des voisins." Isaac paniqua. Il saisit une pelle à proximité, ramassa le cadavre du chat, et il le lança par-dessus la clôture. Il était à présent à nouveau dans la cour des voisins. Jack et Isaac ont alors rapidement regagné la chambre.

C'est arrivé environ une heure plus tard. Isaac avait les oreilles percées par les cris de sa mère, hurlant son nom en bas. Ni Jack ni Isaac ne dirent un mot. Il se glissa dans les escaliers, seul face au terrible sort qui l'attendait. Jack pouvait entendre beaucoup crier d'en bas, mais ne pouvait rien faire. Après une trentaine de minutes, Isaac, les yeux larmoyants, monta les escaliers.
"Eh bien?" demanda Jack nerveusement. Isaac, au sol, commença à parler.
"Je... J'ai essayé de lui dire que c'était toi qui avais tué le chat... Elle ne me croyait pas... elle... dit que tu n'es pas réel..." Jack fronça les sourcils, conscient que tout cela était de sa faute. Isaac utilisa sa manche pour essuyer ses larmes.
"Je vais être envoyé à un pensionnat... Je pars ce soir... et tu ne peux pas venir avec moi..."
Jack prit un air choqué. "Quoi?! Moi, je ne peux pas venir? Où vais-je aller?" Isaac ne dit rien.
"Retourner là-dedans? Mais je ne pourrai pas sortir jusqu'à ce que..."
Jack s'arrêta. Isaac se leva, des larmes coulant sur son visage. "Jack... Je promets que je reviendrai pour toi dès que je pourrai!"
Jack regarda la boîte, puis de nouveau Isaac. "Et je serai là à t'attendre, gamin." Jack sourit, une seule larme coula sur sa joue. Il se dirigea vers la boîte et fut aspiré par un nuage de fumée, incapable d'être libre, jusqu'au retour d'Isaac.

Cette nuit, Isaac fut envoyé à l'école. Pour la première fois, Laughing Jack sentit ce que c'était que d'être seul. Même lorsqu'il était piégé dans sa boîte, Jack était capable de voir les choses qui se passaient autour de lui. Chaque jour, il attendait son ami, et chaque jour, la chambre vieillissait et prenait plus la poussière. Laughing Jack était le meilleur ami d'Isaac pour la vie et maintenant il attendait jour après jour, mois après mois, de se réunir avec lui. Les parents d'Isaac vivaient encore dans la maison, mais ne venaient jamais à la chambre à l'étage. La seule fois où il entendait leur présence était quand ils se battaient. La vie de Jack se résumait désormais à la solitude et la déception. Au fil des années, les couleurs vibrantes de Jack ont commencé à se fondre dans un flou monochrome de noir et de blanc. Pris au piège tout seul... éternel et sans espoir.

13 années ont passé avant que le père d'Isaac, rentrant particulièrement ivre, ait une altercation avec sa femme comme d'habitude. Violence physique à nouveau, mais cette fois, elle ne sut pas se remettre en place. Le père d'Isaac avait battu sa femme à mort et fut condamné à la pendaison le lendemain. Avec ses deux parents morts, cela signifiait qu'Isaac héritait de la vieille maison poussiéreuse, où il avait passé la première moitié de son enfance.

Laughing Jack fut très surpris quand il entendit les pas de son vieil ami monter les escaliers menant au grenier pour la première fois en 13 ans, mais il n'était pas ce que Jack avait espéré. Isaac avait l'air... différent. Non seulement il était plus âgé, mais il semblait aussi posséder ce regard sombre étrange sur son visage. Il n'était plus le jeune garçon plein d'espoir et curieux que Jack avait connu. Jack attendit avec impatience Isaac pour le libérer de la prison, où il avait attendu pendant de nombreuses années , mais la boîte de Jack était là, intacte et inaperçue sur une étagère dans le coin de la salle avec tous les autres bibelots poussiéreux indésirables. Isaac avait complètement oublié son vieil ami, avait rejeté tous ces rêves de l'enfance. Étonnamment Jack ne sentit plus rien. Il était vide. 13 ans d'attente et une grosse déception laissaient le clown triste. Jack est resté dans sa boîte, incolore et sans émotion.


Le lendemain, Isaac alla à son travail de tapissier, faire des réparations de meubles pour les gens de Londres. Jack attendit en captivité. Quelques heures plus tard un Isaac ivre rentra chez lui et trébucha dans l'escalier de sa chambre, mais cette fois il avait un ami avec lui. C'était une amie qu'Isaac avait ramassée au bar plus tôt ce soir. Elle était belle avec des cheveux blonds, les yeux bleus saphir, et un sourire qui pourrait faire fondre les cœurs. La curiosité de Jack était attirée par l'invitée d'Isaac.
"Qui est-ce? Un nouvel ami? Pourquoi Isaac aurait-il besoin de nouveaux amis? Je pensais que j'étais le seul ami d'Isaac?" Jack pensa au sein de son isolement infernal. Isaac et son amie s'assirent sur le lit et bavardèrent au sujet de la vie à Londres. Isaac fit une blague sur le temps et tous deux se mirent à rire. Jack siffla avec envie la nouvelle amie d'Isaac.
Isaac et la jeune fille se regardèrent profondément dans les yeux, et se rapprochèrent pour un baiser avec un tourbillon passionné des langues dans l'autre bouche. Jack était perplexe devant cette étrange démonstration d'affection, car il n'avait jamais vu personne s'embrasser avant. Comme le baiser devenait plus intense, Isaac passa sa main le long de la cuisse lisse de la jeune fille et sur sa jupe. Isaac persistait et répéta son geste, en plaçant cette fois sa main sur ses sous-vêtements soyeux. La femme prit avec grand mécontentement les avances sexuelles d'Isaac et il reçut une claque dure sur son visage.
Les yeux d'Isaac virèrent au sombre. Il dévisagea la femme. Sa passion ivre se transforma en colère. Les battements de cœur de la femme accélérèrent quand elle vit le visage d'Isaac en ébullition. "Sale pute!" Cria Isaac. Il lança son poing dans le visage de la jeune fille.
Les yeux de Laughing Jack s'élargirent. Il vit de longues traînées de rouge jaillissant du nez de la jeune fille. "Quel jeu est-ce?" Pensait-il, innocent.

Isaac saisit d'une main ferme le poignet de la jeune fille et déchira sa culotte de l'autre. La jeune fille terrifiée essaya de se battre. Isaac caressait ses seins, saisissant sauvagement ses cheveux et forçant sa langue dans la gorge de la jeune femme en sanglots, qui criait aussi fort qu'elle le pouvait. Jack regardait avec de grands yeux curieux. Son vieil ami la saisit et sa bouche se remplit de sang. La fille effrayée tomba du lit et se laissa tomber sur le sol, elle se précipita vers la sortie. Isaac prit rapidement une embardée vers l'avant et réussit à attraper son jouet en fuite en saisissant sa robe. La remontant, il prit le chandelier au large de la table de chevet à côté de lui, et de toutes ses forces, il défonça la tête de la jeune femme, qui s'ouvrit comme une pastèque mûre. Du sang épais éclaboussé à travers la pièce, le corps de la jeune fille convulsa sur le sol pendant plusieurs secondes avant de devenir complètement immobile. Du sang partout. Quelques gouttes parvinrent même sur la boîte de Jack, qui était très intéressé par ce spectacle. Pour la première fois en 13 longues années, un sourire commença à revenir sur le visage de Jack, un rire soudain s'échappa de ses lèvres froides, puis un autre, et un autre, jusqu'à ce que Jack hurle de rire à l'intérieur de sa boîte scellée. "Quel jeu vraiment fascinant !" dit Jack en voyant les cheveux blonds dorés de la jeune fille mélangés au sang.
Comme l'adrénaline commençait à s'adoucir, Isaac réalisa qu'il devait se débarrasser du corps. Il prit le corps sans vie de la jeune fille et se laissa tomber sur le lit, il quitta la salle en fermant la porte derrière lui et la verrouilla avant de quitter la maison. Il revint presque une journée complète plus tard et entra dans la chambre avec une poubelle en métal et son sac d'outils d'ameublement de travail. Il effaça ensuite tout sur le bureau en bois, sur le mur opposé à la porte, et ensuite traîna le lit avec le cadavre ensanglanté au le milieu de la pièce. Isaac eut de l'espace pour travailler, mais il avait également donné à Jack un siège au premier rang pour l'ensemble du spectacle. Jack regardait avec un grand sourire inaltérable comment Isaac jouait avec son nouveau jeu du cadavre souillé. Une fois qu'Isaac eut tout mis en place, il se mit au travail. D'abord, il vida le contenu de son gros sac à outils noir sur la table de travail derrière lui . Un assortiment de couteaux, marteaux, pinces et autres outils était désormais posé devant lui. Son premier choix fut un couteau d'ameublement, dont il se servit pour enlever la peau du corps. Cette peau fut ensuite placée sur des supports et transformée en cuir. Cela fait, Isaac utilisa une scie pour scier les bras, les jambes et la tête, perturbé dans sa tâche par la présence d'asticots. Après avoir rempli la poubelle avec l'eau de javel et d'autres produits chimiques, il y trempa les membres jusqu'à ce que l'os soit dépouillé de la chair. Isaac pêcha les ossements dans le jus de cadavre et les posa sur la table de travail, puis dans la soirée, il mit la poubelle à l'extérieur et jeta les restes pourris dans les égouts de Londres pour être emportés dans la mer.


Pendant les 3 prochains jours, Jack regarda Isaac avec étonnement. Il faisait un fauteuil vraiment grotesque avec les restes de la jeune fille. Les pieds arrière étaient faits de fémurs, tandis que les pieds avant étaient en tibias. Un cadre en bois était utilisé pour la base et l'assise, mais le rebord du support était fait de vertèbres. Les os du bras avaient été utilisés comme accoudoirs, et avaient été fixés en place par quelques côtes. Les tendons étaient utilisés comme renforts avec les cheveux blonds d'or tressés en une doublure pour la base. Au sommet de ce fauteuil de l'enfer était placé le crâne qui avait appartenu à la jeune fille aux cheveux blond doré, aux yeux de saphir, et au sourire qui pouvait faire fondre les cœurs. Isaac était très satisfait de son travail, et Laughing Jack était vraiment impressionné par la créativité profonde de son ancien camarade. Après cette nuit Isaac, ne toucha plus jamais une goutte d'alcool, car il possédait maintenant une soif beaucoup plus macabre.

Dans les semaines suivantes Isaac apporta plusieurs améliorations à son petit atelier des horreurs. Il enleva le matelas du lit et posa une rangée de planches de bois épais à la place, puis il attacha des bras et des jambes au fond et sur les côtés. Isaac n'avait besoin que d'une dernière chose avant de planifier une autre partie grotesque. Il avait travaillé sur elle pendant une semaine d'affilée, la main sculptée dans le bois. Une fois appliquée la couche de peinture blanche, la création d'Isaac fut complète. C'était un masque ressemblant à quelque chose que l'on peut porter à un bal masqué. Il avait un front plissé et un long nez de troll, qui lui permettrait de frapper sans crainte dans le cœur de ses clients bien-aimés. Avec son nouveau visage et la salle transformée en un nid d'assassinat, il était enfin temps pour Isaac Lee Grossman de ramener à la maison un nouveau compagnon de jeu.

La nuit suivante, Laughing Jack regarda Isaac Grossman, masqué, piétinant les escaliers, emportant avec lui un grand sac de jute avec tous ses hôtes à l'intérieur. Il vida le sac sur son lit de torture, et laissa échapper un jeune garçon attaché et bâillonné. Il avait très peur, et probablement à peine 5 ou 6 ans. Isaac dénoua rapidement les liens du garçon et lui coinça les pieds et les bras dans le cadre du lit d'acier. Les larmes coulaient sans cesse sur le visage impuissant du garçon. Isaac posa ses outils sur l'établi. Il revint en brandissant une paire de tenailles rouillées, et, sans perdre de temps, il glissa la mâchoire inférieure de la pince sous l'ongle de l'index droit et serra fermement. Les yeux de l'enfant tremblaient, il commença à supplier Isaac de le laisser s'en aller. Isaac sourit en arrachant péniblement le premier ongle. Le garçon cria de toute son âme, se tordant de douleur sur les planches de bois, le sang commença à jaillir de son doigt. Isaac plaça ensuite la pince sur le majeur, tenant fermement l'ongle avec ses tenailles rouillées. Une fois encore, il tira la pince en arrière, mais cette fois l'ongle ne s'arracha qu'à moitié. Le garçon cria de douleur, ses doigts se crispaient, en sang. Isaac donna un autre coup sec. Le reste de l'ongle s'arracha, mais pas sans une bonne dose de peau avec. Même Isaac était un peu rebuté par ce spectacle douloureux, contrairement à Laughing Jack qui caquetait de joie à la vue de ce spectacle qu'il voyait depuis son ancienne boîte poussiéreuse. Isaac retourna à l'atelier et troqua la pince pour un grand marteau de fer. Il fit ensuite son chemin vers le pied du lit de torture, où, d'une main, il enfonça la jambe gauche de l'enfant .
Il souleva le marteau au-dessus de sa tête. Le jeune garçon continuait de pleurer, alors, de toutes ses forces, Isaac abattit le marteau vers le bas nu du garçon, brisant l'os avec un craquement. L'enfant convulsait dans la douleur et poussait des cris stridents, le bâillon de tissu attaché étroitement à son visage l'étouffait. Comme l'enfant subissait une douleur intense, Isaac plaça le marteau sur le lit en bois et retourna une fois de plus à l'atelier où il se munit d'un long couteau pointu. Sans tarder, il commença à sculpter les mots "ver inutile" dans la poitrine de l'enfant. Quand il eut fini, le garçon était à peine conscient. Isaac s'agenouilla alors et murmura à l'oreille de l'enfant:
"C'est ce qui arrive aux enfants pourris qui font face aux gens désagréables ..."
Les yeux de l'enfant étaient remplis de larmes. Isaac se mit à tailler la peau du visage de l'enfant, mais il fut surpris de voir que le garçon s'accrochait encore à la vie.
L'enfant mutilé regarda Isaac avec ses grands yeux ronds, qui lui remplit son cœur noir de rage et de haine.
"Même sans VISAGE TU ES TOUJOURS LAID COMME UNE MERDE!"
Isaac cria, ramassa le marteau au pied du lit et commença à frapper le crâne du pauvre garçon qu'il brisa encore et encore, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien qu'une masse de chair sanglante. À travers la pièce, Jack riait joyeusement: ce spectacle avait été à la hauteur de ses attentes.

Le second convive d'Isaac était une vieille femme aveugle qu'il avait invité pour boire le thé. Il lui fallut à peu près cinq minutes pour réaliser que la chaise sur laquelle elle était assise était faite de restes humains, et encore six minutes pour trouver l'escalier. Elle tomba en agitant les bras et en criant comme une dingue. Isaac décida de mettre fin à cette cruelle plaisanterie, avec un choix simple. Il lui enfonça du verre à travers l'orbite.

Après cela, il ne resta plus qu'une petite fille qu'il avait gavée de verre brisé avant d'utiliser son ventre comme un punching-ball. Au fil des semaines de plus en plus d'âmes plus malchanceuses atteignirent leur fin dans le grenier d'Isaac Grossman. La personnalité de Grossman était devenue plus sombre et sadique, et Jack suivait son évolution alors qu'il pourrissait dans sa boîte poussiéreuse... jusqu'à une nuit très froide de décembre.

Les clous rouillés qui tenaient le plateau de bibelots oubliés cédèrent enfin, tout chuta au sol. Isaac entendit le bruit sourd d'en bas, et décida de monter au grenier. Il marcha sur le plancher souillé de sang vers le plateau tombé. Isaac écarta certains des bibelots qui étaient tombés, quand il vit finalement le Jack in a box de son enfance. Isaac reconnut à peine la vieille boîte en lambeaux. Il la ramassa et enleva une partie de la poussière. Ensuite, par une quelconque nostalgie, il saisit la boîte et commença à tourner la manivelle. Un horrible son de "Pop Goes The Weasel" sortit de la vieille boîte, et comme il avait fait pour la première fois, Isaac chanta le dernier verset, "Pop Goes the Weasel"...
Le haut de la boîte s'ouvrit, mais rien ne se passa, elle était vide. Il jeta la vieille boîte à la poubelle avec les autres bibelots cassés, et alla ouvrir la porte pour retourner en bas.
Mais il était bloqué. Isaac tira sur la poignée, mais la porte ne voulait pas bouger. À ce moment, il entendit une voix rauque horrible crier derrière lui. "IsSsaAac..." Une secousse froide parcourut l'échine d'Isaac et les poils sur son dos se dressèrent, il se retourna lentement... Balayant du regard toute la pièce jusqu'à la poubelle, il finit par voir un cauchemardesque Laughing Jack. Il était complètement monochrome, ses cheveux noirs pendaient en mèches tordues, des dents pointues décoraient son sourire tordu, et ses bras pendaient comme ceux d'une poupée de chiffons avec ses longs doigts grotesques tombant au sol. Puis, d'un ton froid, sa voix rauque de clown diabolique parla. "Que c'est bon d'être libre!... je t'ai manqué, Isaac?" Isaac était paralysé par la peur. "M-mais... je croyais que tu n'étais pas réel.. .mais... IMAGINAIRE..." bégaya Isaac.

Jack répondit par un long ricanement effroyable. "HAHAHAHA! Oh, je suis tout à fait réel gamin... En fait, j'ai attendu si longtemps pour cette journée... pour que je puisse jouer avec mon meilleur ami pour la vie... Une. Dernière. Fois."

Avant qu'Isaac ne puisse répondre, les longs bras de Jack se tendirent à travers la pièce et il les enroula autour de ses jambes. Le clown tordu commença à le rapprocher de lui, le traînant vers son lit de torture en bois. Les ongles d'Isaac grattaient le sol tout le long de la chaussée. Ignorant cette faible résistance, Jack attrapa rapidement quatre clous de fer longs de trois pouces dans l'atelier et les pressa droit sur les mains et les pieds d'Isaac, le clouant au lit.
Isaac grogna de douleur comme il criait à son ravisseur: "AAAH ! VA TE FAIRE FOUTRE! PUTAIN DE CLOWN BIZARRE!"
Jack se contenta de rire. "Si tu ne peux pas dire quelque chose de gentil, alors ne dis rien du tout!" Jack mit ses longs doigts crochus dans la bouche d'Isaac, saisit fermement sa langue, et l'étira aussi loin qu'elle pouvait aller. Le clown attrapa ensuite son dos, saisit un couteau pointu de la table et commença lentement à couper la chair de la langue d'Isaac. Meurtrie, la bouche d'Isaac commença à déborder de sang. Jack poussa un petit tube de métal dans la gorge d'Isaac. À ce stade, Isaac était déjà dans une grande douleur, et avait les yeux fermés serré pour éviter de voir les horreurs nauséabondes qu'on lui faisait sur son corps.
"Allez, ce n'est pas drôle si tu ne regardes pas!" dit Jack d'un ton ludique, mais Isaac garda les yeux fermés. Jack soupira. "Comme tu voudras."
Jack maintint ensuite l'un des yeux d'Isaac ouvert. Il allongea son bras et prit quelques longs hameçons pointus dans l'atelier. Lentement, Jack poussa l'extrémité pointue du hameçon à travers la paupière supérieure droite et attacha la pointe au niveau du sourcil, pour le laisser en permanence ouvert. Puis il sortit un second crochet, poussant à travers la paupière inférieure, et l'épingla à la joue. Jack répéta le processus pour l'autre œil, pour qu'Isaac ne manque rien de l'action. Laughing Jack prit ensuite le même couteau qu'il avait utilisé pour arracher la langue d'Isaac et commença à se concentrer sur l'élimination des lèvres. Jack trancha soigneusement deux longues bandes de chair, montrant ses dents et gencives complètement exposées.
"Hmm... On dirait que quelqu'un ne se brosse pas les dents..." Jack ricana dans sa barbe et saisit le marteau. Isaac le suppliait d'arrêter, mais seuls des gémissements s'échappaient de sa gorge. Jack souleva le marteau en l'air et, avec un sourire tordu, il frappa le bras et les dents d'Isaac qui éclatèrent comme de l'argile sèche. Jack laissa tomber le marteau et se mit à hurler de rire. Il déchira la chemise d'Isaac, prit le plus gros couteau, et il découpa le haut de la poitrine d'Isaac de haut en bas, jusqu'à l'estomac. Isaac gémit de douleur. Le monstre monochrome enfonça ses doigts misérables sous la peau de la poitrine d'Isaac, et la pela jusqu'au dos, pendant qu'Isaac observait ce spectacle en direct.
Jack commença ensuite à sortir les intestins d'Isaac de la même manière qu'un magicien qui se met à tirer une série de tissus colorés de sa poche. Jack commença à souffler de l'air dans l’intestin. Une fois gonflé, il le tordit en sorte de faire un caniche, et il s'écria en un petit rire bruyant: "Je peux faire des girafes aussi!"
Isaac restait toujours dans la douleur et le choc. La créature posa doucement le ballon macabre à côté de la tête d'Isaac. Pour son prochain tour, Jack enfonça sa main dans la cavité de l'estomac ouvert d'Isaac et tira sur l'un de ses reins. Le tenant dans sa main, Jack se tourna vers son ami captif et haussa les épaules en déclarant: "Les reins ne sont pas vraiment mon truc..."
Il jeta l'organe de côté. Laughing Jack remarqua qu'Isaac commençait à dériver dans la mort. "Déjà fatigué? Pourquoi? On était presque au grand final!", s'écria Jack. Il sortit une aiguille de sa manche. "Ça devrait te requinquer un peu." Jack enfonça l'aiguille dans la rétine d'Isaac et injecta le liquide dans son orbite de droite. Jack se tortilla et tordit l'aiguille dans le globe oculaire de son ancien camarade de jeu.
Isaac était toujours en vie. Avec un petit rire sinistre, Jack tira l'aiguille, tirant sur le globe oculaire avec elle. L’œil droit d'Isaac était accroché hors de son support et pendait sur le côté de son visage . Jack sourit : "Eh bien, maintenant que j'ai ton attention... " Le clown prit ensuite son long index tordu et le poussa dans un trou dans l'estomac d'Isaac. Jack baissa la tête vers la cavité de la poitrine ouverte et étendit sa bouche béante. En quelques secondes, un torrent de cafards commença à ramper hors de la gueule du clown, se renversant sur la poitrine ouverte d'Isaac. Ils rampèrent tous dans la petite ouverture de l'estomac d'Isaac. Comme son ventre devenait gonflé d'insectes, les cafards commencèrent à se précipiter vers sa gorge, pour sortir de sa bouche et de la cavité nasale .
Isaac était à quelques centimètres de la mort quand son ravisseur s'agenouilla à côté de lui et lui parla à l'oreille: "Ça faisait longtemps gamin, mais je crois que tout est fini maintenant. Pas besoin de pleurer. Cependant, j'ai l'intention de répandre mon amitié à tous les enfants solitaires du monde", lui dit Jack.
Il enfonça son bras dans la poitrine d'Isaac et tira son cœur encore battant. La vie d'Isaac passa devant ses yeux. Il vit sa mère, son père, le pensionnat, ses victimes, et la dernière pensée qui flotta dans son esprit fut ce Noël très spécial où il s'était réveillé pour trouver la magnifique boîte de bois sculpté qui contenait son premier ami...

Il y a des rumeurs qui disent que lorsque la police a finalement trouvé le corps pourri d'Isaac Grossman infesté de cafards, des semaines plus tard la veille de Noël, même si son visage avait été défoncé et déchiré en morceaux... Il semblait presque... Heureux.

(De Creepypasta from the Crypt)
                                                                                                                                                                  
Salut salut! Laughing Jack est, de loin, ma creepypasta préférée! Au fond, je le trouve presque gentil, Jack! C'est vrai, quoi! Il fait ça en toute innocence, simplement parce qu'Isaace a changé! Bref. Comme vous le savez, vendredi, c'était Halloween! Et je me suis déguisée en conséquence pour défiler avec des amis, c'est à dire en Insane Child de Alice, Madness Returns! Bon, trève de blabla, place au peu de dessins que j'ai fait en deux semaines de vacances! C'est à croire que je dessine plus quand je suis surbookées...

Un dessin très fortement inspiré du maquillage de Madeyewlook by Lex!

Une petite poupée vaudou!

Et enfin, notre cher Laughing Jack!

Et pour conclure ce post, une photo de mon maquillage pour Halloween (oui, oui, c'est bien moi!)! La photo est d'une amie, et je l'ai rognée pour que certaines personnes ne souhaitant pas apparaître bah... N'apparaissent pas!


Bye bye!