dimanche 19 avril 2015

J'ai envie de tarte à la citrouille...!


Creepypasta du jour: Terminus

L'école vient de se terminer. Je n'arrive pas à me faire des amis du tout, les autres enfants sont effrayés par moi parce que je n'ai pas de parents. J'essuie une larme sur ma joue. Je n'ai pas à pleurer, je ne suis pas la plus malheureuse. Je suis égoïste.
Je marche jusqu'à l'orphelinat où j'habite. Personne ne veut d'une petite fille comme moi, je suis trop grande et trop laide pour les adultes. Et je commence à les comprendre. Ils préfèrent tous un bébé qu'ils pourront façonner à leur image tandis que mon caractère est tout tracé, et que je n'aimerai jamais personne comme mes vrais parents. Je ne les ai jamais rencontrés, mais je sais que je peux les aimer, malgré ce qu'ils m'ont fait.

Je suis plongée dans mes pensées, puis quelque chose m'interpelle : Il n'y a aucun bruit. Cette rue est pourtant très animée d'habitude, mais ici le silence est complet. Même les feuilles brunies ont arrêté de tomber des arbres ! Je ne comprends pas... Je marche dans la rue toute silencieuse, et mes pas résonnent. Je chantonne pour me rassurer, mais ça ne marche pas, ce silence est vraiment inquiétant.

J'ai l'impression d'être surveillée. Il me semble entendre des chuchotements derrière moi, mais je ne sens pas d'air. Je frappe du pied par terre pendant que je marche pour essayer de combler le silence par un bruit, n'importe lequel. Mais l'air est lourd, et je me sens étouffée à mesure que j'avance. J'ai peur, mais je ne comprends pas pourquoi. Le décor est familier, pourtant, je me sens... Ailleurs.

Une voiture ! J'entends un moteur derrière moi. Je me retourne, pour apercevoir une voiture noire assez normale. Je me sens rassurée. Arrivée à mon niveau, la voiture s'arrête et la fenêtre se baisse. Le visage de l'homme qui la conduit me rappelle quelque chose. Il m'adresse la parole, criant presque :
« Hey ! Tu es bien Sophie ? L'orphelinat m'a demandé de venir te chercher ! »
Je ne sais pas quoi répondre. Je sais que l'orphelinat envoie quelquefois une voiture pour chercher les élèves, mais ils ne le font en général qu'en cas d'urgence. M'auraient-ils trouvé des parents d'adoption ? Cette idée me réjouit, et j'ouvre la portière arrière de la voiture. J'ai l'impression de nager dans le bonheur.

Mais une fois installée sur la banquette en cuir, rien n'est pareil. Les fenêtres, que je croyais teintées, sont en fait opaques, et il y a une autre de ces fenêtres entre le chauffeur et moi. Je suis dans le noir complet. J'essaie de parler au chauffeur, pour au moins me rassurer, mais mes paroles se perdent dans le silence. Un silence du même genre que celui de tout à l'heure.

Je sens une main saisir ma cheville !

J'essaie de bouger la jambe, sans rien voir, mais mes muscles sont engourdis par la force de cette prise. Je crie, je hurle pour que le chauffeur me vienne en aide, mais il n'y a autour de moi que le silence, et rien de plus.
Tous mes membres sont attrapés avec force par des choses semblables, je ne distingue absolument rien. Je crie toujours, mes poumons brûlent.
Je ne sens plus ma main. J'ai l'impression que mon sang se vide sur la banquette en cuir, tandis que les « mains » que je ne vois pas m'écartèlent. Sous mes cris, j'entends mes rotules craquer sèchement tandis qu'une bouffée de chaleur se propage dans tout mon corps, pour laisser place à la souffrance.

Je m'évanouis.

À mon réveil, je suis sur un chemin de campagne. Quel paysage affreux ! Des arbres morts sont disséminés tout autour de moi. Sur le sol boueux sont placés quelques brins d'herbe flétris. Je suis écrasée au sol par mon poids et par le silence. Je baigne dans mon sang.
Et puis je les vois. Un jeune couple, sur ce petit chemin. Je sais... Je sens que ce sont mes parents. Ils rient joyeusement, perçant le silence par leurs éclats de rire. Ils se moquent de moi. Tandis qu'ils partent, riant sur ce petit chemin, j'essaie de crier pour qu'ils me viennent en aide, mais je suis étouffée par le silence.

Je n'aurai l'aide de personne.

J'ai mal.

Voici l'histoire que le Livre vous a choisi.
Vous avez eu l'impétuosité de venir contempler ses pages.
Il ne vous pardonnera pas.
Il vous traquera. Il attendra que vous soyez seul.
Il se moque de vous.
Vous avez gâché les années de vie qu'il vous restait.

Fuyez, ne vous retournez pas.
Tentez de vous cacher, vous n'y parviendrez pas.
Votre mort sera douloureuse, et votre après-vie effroyable.

Adieu.


                                                                                                                                                                   

Bonjour bande de citrouilles! Comment ça va? Pour moi, la vie est belle, puisque je suis ENFIN en vacances! Voici quelques dessins faits ces deux dernières semaines! Enjoy!

Voici quelques sketches du visage de ma petite Echo, donc un version Disney!

Un loup fait en cours de S.V.T.

Alors, pour ce dessin, j'ai douillé! Mais j'en suis satisfaite!

 Et des Naïades faites pour le plaisir!

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui! Bye bye!

lundi 6 avril 2015

Quand je suis malade, j'ai l'impression d'être enfermée dans une dimension parallèle...


Creepypasta du jour: Tomber dans le trou

Connaissez-vous l’origine de toutes les expressions que vous utilisez ? Des fois, on apprend des choses assez surprenantes en cherchant un peu… Ou alors par hasard, après avoir discuté avec une personne d’un autre âge, trop heureuse de nous en apprendre plus sur n’importe quel sujet.

Le récit que je vais vous faire vient d’ailleurs d’une de ces fameuses discussions, c’est un homme qui s'était présenté en tant qu'ami de mes grands-parents qui m’a parlé de cette histoire un jour où il venait leur rendre visite. Comme beaucoup de jeunes, alors que mon grand-père s’était excusé un moment et tardait à revenir, je n’ai pas pu m’empêcher de lui lancer « Bah alors ! T’es tombé dans le trou ou quoi ?! » à travers le couloir. À peine je terminais ma phrase que le visiteur me regardait d’un air scandalisé. Je ne sais plus trop si je me suis excusé ou pas, par contre je me souviens bien de ce qu’il a dit pour entamer le sujet :

« Malheureux ! As-tu au moins une idée de ce que tu es en train de dire ? »

Je n’ai pas trop su quoi répondre, et il a enchaîné sur une histoire assez ancienne, qui lui avait été racontée par sa propre grand-mère, a-t-il dit. À l’époque, elle et son mari vivaient à Londres, et c’était l’époque des Grandes Puanteurs. La Tamise avait beaucoup baissé et les excréments mélangés aux déchets des boucheries bloquaient le canal. La ville était envahie par les mouches et l’air était tellement irrespirable que des gens se couvraient la bouche de mouchoirs pour pouvoir respirer, un peu comme en Chine aujourd’hui. Du coup, les gens étaient furieux et essayaient de s’en aller, même les politiques ont déplacé leurs bureaux pour essayer d’échapper à l’odeur. Quand le niveau de la Tamise a remonté et que la situation s’est calmée, les gens ont compris qu’il était peut-être temps de réfléchir à un moyen d’évacuer les déchets autrement qu’en laissant tout passer dans les rues.

Au début, on a essayé d’améliorer les égouts qui existaient déjà. Ça se passait bien, en général, et puis de temps en temps un ouvrier disparaissait. Comme ça, sans crier gare. Ce n’était pas très surprenant non plus pour l’époque, alors on lançait des recherches sans trop se poser de questions. De toute manière, ça n’arrivait pas fréquemment, et on n’était même pas sûr que l’ouvrier ait disparu dans les égouts ou à l’air libre. Alors le réseau a été terminé, et globalement on peut dire que ça s’est déroulé sans anicroche. Les maisons et les commerces y ont été reliés, et ça a tout de suite facilité la vie de beaucoup de monde.

Comme le système était tout nouveau, par contre, on voulait s’assurer que tout fonctionnait bien, alors de temps en temps on envoyait des gens vérifier que ça ne bouchait nulle part. Ça a permis une ou deux fois de réfléchir à quelques petites modifications, parce que tout n’était pas encore parfait. Mais le vieil homme m’a raconté que c’est à ce moment-là que certaines personnes ont commencé à se poser des questions, parce qu’on demandait les observations des gens qui descendaient, et tous faisaient la même remarque : les déchets humains s’écoulaient le plus souvent normalement, mais les déchets des commerces étaient anormalement peu nombreux. On a envoyé des gens vérifier que tout était correctement relié, et même si une boucherie avait eu des problèmes d’évacuation, globalement ça allait. On a supposé que le système marchait mieux que prévu, mais certains des agents qui descendaient n’étaient pas de cet avis. Eux, ils étaient sûrs d’avoir vu des restes de viande rongés jusqu’à la moelle.

D’ailleurs, on a commencé à leur donner un peu de crédit quand on a retrouvé le corps d’un des ouvriers qui avait disparu pendant l’aménagement des égouts. Il ne restait que quelques ossements, mais on a quand même pu l’identifier à son équipement qui lui avait été arraché. Après l’avoir découvert, on a tout de suite pensé à une colonie de gros rats. Ça correspondrait bien à ce qu’avaient observés les autres employés, et il suffisait que l’ouvrier ait glissé et se soit fracassé le crâne contre une paroi en pierre pour que les nuisibles soient venus profiter de sa carcasse. Du coup, quelqu’un a eu une brillante idée, celle de mettre de la mort-aux-rats dans les déchets des boucheries pour régler le problème. Ça a plutôt bien fonctionné vu que peu de temps après, on a pu constater que le nombre de déchets venant des commerces augmentait dans les égouts. Seulement après il y a eu la première mort réellement inexpliquée.

C’était une vieille dame qui habitait en face de chez les grands-parents de notre hôte. Elle allait souvent au marché pour faire ses courses, mais elle a cessé d’y venir du jour au lendemain. Et quand ses voisins du dessous ont commencé à se plaindre d’une odeur épouvantable, on a fait venir la police pour ouvrir la porte et vérifier que tout allait bien. Ils ont d’abord fouillé tout l’appartement sans la trouver, ils ont ouvert la porte de la salle d’eau seulement après. C’est là qu’ils ont compris pourquoi on ne la voyait plus. La pauvre avait été réduite en charpie, le haut de son corps trempait encore dans la cuvette tandis que le bas était tombé par terre. Les insectes avaient envahi la pièce depuis un moment et se chargeaient d’éliminer progressivement les restes, mais on a quand même facilement pu constater que toute la région du bassin était manquante. Vu les marques, il semblait qu’elle avait été arrachée.

Les autorités auraient été désemparées ne sachant pas trop quoi faire. Et il n’a pas fallu longtemps pour qu’on signale un deuxième, puis un troisième cas. Comme pour les fois suivantes, on n’a retrouvé les corps que quelques temps après la mort. Bien que le nécessaire ait été fait pour que ce ne soit pas ébruité, probablement pour éviter la panique, les rumeurs couraient vite à l’époque, et il n’a pas fallu longtemps pour qu’on en parle aux coins de rue ou dans les bars, sans trop savoir ce qu’il en était réellement. C’est à ce moment que l’expression « tomber dans le trou » est apparue, pour éviter de parler distinctement de la chose tout en restant suffisamment compréhensible.

Je me souviens de ne pas avoir réussi à m’empêcher de rire lorsqu’il m’a dit ça. Mais à ce stade de l’histoire, j’étais partagé entre le comique de l’expression et le malaise par rapport aux évènements, de sorte que même si je riais, j’étais un peu crispé. Le vieil homme m’a regardé d’un air condescendant, et ça a achevé de me rendre mon calme. Il avait l’air de prendre cela très au sérieux, et c’est vrai que même si la fin des dernières victimes ressemble à un épisode de South Park, l’idée de quelque chose rôdant dans les égouts prêtait déjà beaucoup moins à rire. Sans compter son air mystérieux qu'il avait pris à mesure qu'il avançait dans son récit et qui commençait presque à me filer la chair de poule. On aurait dit qu'il délectait de son histoire. Mais ça ne devait qu'être moi.

Il a continué l’histoire en me disant qu’à ce stade, sa grand-mère était devenue très inquiète, parce que son grand-père faisait partie de ceux qu’on envoyait de temps à autres vérifier que tout allait bien. Il lui disait qu’elle n’avait pas à s’en faire et qu’il n’y avait jamais eu l’ombre d’un danger quand il était descendu, mais lui-même avait de moins en moins envie de faire son travail. Quand la huitième victime a été retrouvée, ils ont envisagé de se retirer à la campagne le temps que ça se tasse. Mais ils ne l’ont jamais fait, parce que tout s’est terminé avant qu’ils n’en prennent vraiment la décision.

À peine une semaine après, des policiers passaient par hasard dans une rue quand on a crié au secours depuis une fenêtre. C’était une femme qui les a fait rentrer et les a menés jusqu’à la salle d’eau où tressautait le corps de son mari qui semblait vouloir se faufiler tête la première dans la cuvette des toilettes. Le bras droit et la tête avaient déjà disparu, et quelque chose continuait de tirer dessus en provoquant des craquements immondes. Un des policiers a dégainé son arme et tiré sur la cuvette qui s’est fendue, relâchant ce qui restait de l’homme dans un flot de sang. Ils ont entendu un crissement dans les canalisations, et puis plus rien. La femme leur a raconté que son mari avait entendu des bruits provenant des tuyaux et que, croyant que quelque chose s’y était coincé, il avait voulu l’en déloger, mais qu’il s’est mis à hurler et n’a plus réussi à se libérer.

Le soir même, la décision était prise de murer les canalisations et de chercher un autre système d’évacuation des déchets. Les travaux ont été accomplis en vitesse, et on a préféré employer les toilettes sèches pendant un certain temps. Certains employés racontent qu’avant de finir l’emmurement des égouts, ils ont cru apercevoir du mouvement dans le dernier des accès, mais rien ne leur a permis de le confirmer. Ce n’est que bien plus tard, quand ils ont finalement été rouverts pour devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, qu’on a pu voir que quelque chose avait gratté contre la paroi. Mais c’est resté si longtemps fermé qu’il y avait assez peu de chances pour qu’un être vivant ait survécu jusque là. L’histoire menaçant la crédibilité de la ville, elle a vite été effacée des archives et n’a survécu que dans l’esprit de ceux qui l’ont vécue. La cause de la mort des 9 victimes a été remplacée par quelque chose de moins « incongru », et les ouvriers présumés morts ont été déclarés disparus sans plus de précisions.

Au moment où le vieux a terminé son récit, je me rappelle avoir sursauté à cause de la porte d’entrée que ma grand-mère a fait claquer en rentrant. Quand elle a vu avec qui je discutais, elle a eu l’air surprise, mais elle a secoué la tête et est allée voir ce que faisait mon grand-père. C’est le moment qu’a choisi notre hôte pour s’en aller, en s’excusant du fait qu’il n’avait pas vu l’heure. Il m’a demandé de le dire à mes grands-parents avant de sortir, me laissant en plan. J’ai failli essayer de le retenir, mais mon grand-père m’a appelé à ce moment et je n’ai pu qu’accepter. Quand il m’a dit que c’était parce qu’il avait entendu de drôles de bruits dans les tuyaux et qu’il voulait que je l’aide à déboucher les toilettes, j’ai failli faire une attaque. J’ai fait en sorte qu’on ne s’en occupe que plus tard dans la journée, et ça m’a rassuré. Je me suis senti idiot très longtemps après ça, je me disais que je m'étais laissé impressionner pour rien. Le jour qui m'a définitivement collé le doute et a achevé d'imprimer cette histoire profondément dans ma tête a été celui où on a dû changer les sanitaires à cause d'une fuite du tuyau et que j'y ai trouvé à l'intérieur des traces d'éraflures qui n'avaient définitivement pas été causées par le tartre.

                                                                                                                                                                   

Coucou bande de citrouilles pas fraîches! Je ne sais pas vous, mais moi, j'aime beaucoup cette creepypasta! 
Et non, aujourd'hui, pas de strip! Tout simplement parce que je n'ai pas eu le temps! Mais par contre, j'ai gribouillé deux/trois trucs que voici!

Voici Elyon, des W.I.T.C.H!

Et lui, c'est Joker! Toujours un personnage de mon projet!

J'ai tenté une autre façon de coloriser sur Photoshop, et je ne suis pas peu fière du résultat!

Et un aperçu de ce que je fais en cours quand je m'ennuie! Oulala! C'est pas bien!

Allez! C'était tout pour aujourd'hui mes petites citrouilles! On se retrouve dans deux semaines!



dimanche 22 mars 2015

Les hobbits ont des poils sur les pieds, est-ce que les nains ont du poil dans les oreilles?



Creepypasta du jour: The Tree Man

Dans les années 1700, une légende en Angleterre commença à se propager très rapidement.
La légende relatait une histoire, qui par bien des points se rapprochait du « Croque-Mitaine », cet être censé devoir contraindre les enfants à rester bien sages.
Eh bien, c'est d'ailleurs comme cela que « ça » a commencé.

La légende voulait que si vous vous rendiez près des bois d'un petit village, et ce en pleine nuit, « Tree Man » vous capturait.
Il était dit de « Tree Man » qu'il était de stature grande et mince, possédant des yeux rougeoyants ainsi que des bras et des jambes semblables aux branches d'un arbre. C'est ainsi, selon les parents des enfants désobéissants, qu'il parvenait à vous tromper.
Évidemment, certains enfants décidèrent qu'il serait amusant de s'assurer d'eux-mêmes de la véracité de cette histoire.

Jamais plus on ne revit les enfants. Une année plus tard, les ossements de trois enfants furent retrouvés. Les restes suggéraient qu'ils étaient âgés de 15 ans environ. Les os avaient été blanchis, et nettoyés des restants de peau et de tendons. Les spécialistes ne purent s'exprimer sur les circonstances de cette tragédie au vu des dommages importants causés aux os.

Après cette découverte, les parents des disparus présentèrent des signes de folie. Une des mères tenta même d'assassiner son époux. Elle échoua avant de se donner la mort.
Les pères quant à eux furent retrouvés pendus un peu plus tard dans la forêt, se balançant au bout de vignes mortes. On retrouva un message de l'un des pères laissé avant de commettre l'acte. On pouvait y lire :

« Je ne peux plus trouver le sommeil.
Je ne peux plus ni manger ni vivre.
Chaque fois que je ferme les yeux, je vois son visage.
Tout est de la faute de cette chose horrible. »

En 1902, un groupe d'écoliers commença à agir étrangement. Ils se frappaient les uns les autres, injuriaient les professeurs, et dessinaient des choses dérangeantes. Ce fut de loin le comportement le plus troublant.
Ces dessins représentaient un enfant aux côtés de ce qui semblait être un vieil arbre pourrissant et qui prenait l'apparence d'un homme.
Il paraissait mesurer au moins 4 mètres de hauteur et posséder de longues branches pour seuls membres.
Deux semaines passèrent et tous les enfants disparurent mystérieusement. Tous les parents affirmèrent que leurs enfants ne s'arrêtaient pas de parler et de dessiner une personne qu'ils appelaient « Tree Man ».
Les parents, après la disparition de leurs enfants, furent placés en centre psychiatrique.

Des années plus tard, en 2005, un enfant fut porté disparu dans les bois. Il fut trouvé trois semaines plus tard.
La faim l'avait aminci mais il était pâle et pleurait. À ses côtés, à l'aide de brindilles et de branches, il avait représenté 10 symboles. Un officier de police lui demanda comment il s'y était pris pour les produire.
L'enfant leva seulement les yeux vers l'officier et dit :

« Lui. »

Trois semaines après cela, l'enfant disparut une nouvelle fois, cette fois-ci pour de bon. Sa mère fut retrouvée en position fœtale, pleurant à chaudes larmes. À ses côtés se trouvait un morceau de papier, sur lequel des brindilles étaient disposées de telle sorte qu'elles formaient des symboles représentant un langage inconnu.

Encore aujourd'hui, il n'existe que de minces informations sur les attaques.
Elles ne se produiraient que dans les parties des bois où les arbres sont morts et pourrissants ou lorsque vous vous endormez dans les bois, incapable d'apercevoir les arbres.
                                                                                                                                                                   



Oui oui, je sais... Je n'ai pas posté depuis des siècles! Mais j'ai des excuses en plus du voyage en Ecosse! Voyez-vous, je suis en première. Et qui dit première, dit TPE! Avec pour matières philosophie et physique... Autant vous dire que j'ai trimé comme une malade jusqu'au 18 mars, la date fatidique! 
Je suis aussi allée au Salon des écoles des métiers artistiques et aux portes ouvertes des Gobelins! Je n'avais donc pas le temps de poster! ^^'
Aujourd'hui figure parmi les plus beaux jours de ma vie: j'ai rencontré pour la deuxième fois de ma vie le grand, le beau, le talentueux, l'illustre, le divin... BENJAMIN LACOMBE!!!! Accompagné de Sébastien Perez! Autant dire que j'étais aux anges...! Voici quelques photos!


Qu'ils sont beaux! *0*


Qu'ils sont talentueux!

Et maintenant, place aux dessins!

Voici Mary, du jeu IB! C'est mon personnage préféré, je la trouve trop mignonne!

Voici ma petite Echo, en version semi-réaliste! Je trouve qu'elle fait beaucoup plus femme mature comme ça!

Des petites créatures et un lapin fait après une discussion autour d'un narguilé avec Absolem! Nan, j'déconne!


Mon rêve étant de travailler pour Pixar, et donc Disney, je me suis entraînée!

Voilà, c'était tout pour aujourd'hui! Normalement, on se retrouve dans deux semaines, si tout va bien!
Adios!



dimanche 11 janvier 2015

Tiptoe through the window, by the window that is where I'll be~!


Creepypasta du jour: La fillette au masque

Cathy, une adolescente étudiante au lycée en Californie, est embauchée un soir par un couple pour s'occuper de leur petite fille, Kim, âgée de 6 ans. Les deux parents souhaitaient passer cette soirée d'Halloween en tête à tête, loin des cris et des costumes des enfants qui passeraient éventuellement réclamer des friandises. Qu'à cela ne tienne, même si cela signifiait ne pas être avec ses amis en cette nuit très spéciale, s'occuper d'une enfant ne la dérangeait pas.

Par ailleurs, la petite s'avérait être adorable. Après que les parents soient partis et qu'elles aient regarder un de ses dessins animés préférés, les deux filles passèrent à table.
Vint le moment du dessert. Cathy débarrassa les assiettes, puis se tourna vers la petite fille :

- Alors, qu'est-ce que tu voudrais comme dessert, maintenant ?

Kim ne mit pas longtemps à se décider :

- De la glace ! À la vanille, s'il te plait Cathy !

La baby-sitter lui esquissa un sourire et lui demanda :

- Très bien ! Tu sais où tes parents la rangent?

- Au sous-sol.

Cathy se dirigea vers la porte que la fillette lui avait indiquée.
La pièce était plongée dans un noir absolu. Comme si la nuit dehors ne l'était pas assez...
Elle entreprit de descendre les escaliers à tâtons, s'appuyant sur le mur à la recherche de l'interrupteur. Ce n'est qu'une fois arrivé en bas qu'elle sentit le contact du bouton sous ses doigts. Un flash l'aveugla un bref instant avant que la clarté ne s'atténue. L'ancienneté de l'ampoule se faisait sentir, mais elle éclairait suffisamment pour se diriger dans la pièce. Cela dit, c'était un vrai débarras.
Cathy tomba sur le congélateur, plongea sa main au milieu des différents produits et en sortit le pot de crème glacée.
Au moment de quitter les lieux, elle remarqua quelque chose sur sa droite. Une fenêtre donnait une vue sur le jardin, faiblement éclairé par la lueur d'un réverbère. Une silhouette se tenait au centre, immobile. Elle fixait la direction du réverbère, faisant dos à la fenêtre, mais Cathy devina la silhouette d'une fille aux longs cheveux blonds, portant quelque chose sur son visage.
Bien que surprise, elle ne prêta pas plus de temps à ce détail. Les enfants déguisés remplissaient les rues ce soir, après tout...

L'adolescente remonta les marches, prit un bol et servit deux généreuses boules de glace à la jeune fille, ravie.

- Mais tu as oublié la crème fouettée !

Amusée par la réaction de l'enfant, Cathy fit mine de prendre un air abasourdi :

- Oh oui suis-je bête ! Et où est-elle ?

Ce à quoi elle répondit timidement :

- Au sous-sol.

Elle se rendit à nouveau dans la pièce, alluma l'ampoule, se dirigea vers le frigidaire et se saisit de la bombe de crème. Alors qu'elle se tenait au pied des escaliers, la forme de la fenêtre happa son attention.
La silhouette qu'elle avait aperçue était toujours là. Mais cette fois, elle fixait la fenêtre. Et elle s'était rapprochée, suffisamment pour que l'ampoule du sous-sol l'éclaire faiblement. C'était bien une fille, le visage caché derrière un masque des plus déconcertants. Rouge et noir, les yeux fins et sombres, fendu d'un sourire exhibant des crocs abominables. Cathy pressa le pas.

Elle garnit le bol de crème et posa la bombe sur la table. Kim se tourna de nouveau vers sa baby-sitter.

« Et est-ce que je peux avoir de la sauce au chocolat, s'il te plait Cathy ?
- Laisse-moi deviner...Elle est au sous-sol ? »

Elle la fixa d'un air candide. Il n'en fallait pas plus pour comprendre la réponse.

Une fois encore, elle descendit les marches, trouva l'armoire dans laquelle la mère rangeait les ingrédients divers, s'empara du flacon de chocolat, et fit demi-tour. Mais au moment où elle s'apprêtait à sortir, un objet au sol la fit trébucher. Elle se rattrapa de peu à la rambarde des escaliers, retenant un juron dans sa bouche.
En se redressant, son regard se posa sur la fenêtre. L'enfant s'était à nouveau rapprochée. Elle était près, si près qu'elle semblait collée à la vitre, exposant les détails de son masque hideux. Mais ce qui retint l'attention de la jeune femme, c'était le couteau de boucher que l'enfant serrait dans sa main.
Un frisson parcourut l'échine de Cathy. Elle se sentait vraiment mal à l'aise.
Arrivé en haut des escaliers, elle souffla pour se calmer puis tendit le flacon à la fillette.

« J'espère que Mademoiselle est contente ?
- Oh oui, merci Cathy ! Mais... »

Kim releva les yeux, emplis d'une lueur innocente.

- ...Il manque encore les vermicelles. Maman me met toujours des vermicelles.

Face au regard déconcerté que lui lançait l'adolescente, elle répliqua un sourire angélique qui vint illuminer son petit visage, jusqu'à ce que l'expression de sa baby-sitter s’atténue.

- Bon d'accord, mais c'est la dernière fois ma grande.

Tremblante, Cathy descendit rapidement les escaliers et alluma l'ampoule. Elle ne put s'empêcher de jeter un coup d’œil à la fenêtre. L'enfant avait disparu. Elle parvint à reprendre peu à peu son calme et chercha les vermicelles dans l'armoire, puis gravit les marches qui menaient à la cuisine. Une simple farce...

Le sachet de vermicelles heurta le sol, déversant son contenu sur le parquet, et un cri d'effroi échappa de sa bouche quand elle découvrit Kim, la tête enfoncée dans son bol, un épais flot de sang s'écoulant le long de sa chaise pour se répandre sur le sol en une flaque écarlate, s'échappant de sa gorge tranchée vive.


Les parents de la fillette ne tardèrent pas à rentrer, suivis de peu par la police. Ils trouvèrent l'adolescente terrorisée dans un coin du salon, arrivant à peine à balbutier quelques mots. Alors que les agents de police étaient parvenu à la calmer un peu et s'apprêtaient à l'interroger, la mère, toujours en proie à son désespoir, s'approcha de l'adolescente :

- Mais enfin Cathy qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je t'en prie, dis-le-moi !

L'adolescente parvint tant bien que mal à décrire le déroulement de la soirée : le repas, la glace, le sous-sol, la fenêtre et la fille qui l'avait observée tout ce temps.

Les yeux remplis de larmes de la mère se troublèrent d'une expression d'incompréhension et de doute, avant qu'elle ne parvienne à murmurer :

- Cathy... Il n'y a jamais eu de fenêtre au sous-sol...Seulement un miroir sur le mur..

                                                                                                                                                                   

Salut bande de citrouilles pas mûres! Bonne année! Oui, je sais, la musique est une blague de très mauvais goût puisque vous n'arrivez plus à vous l'enlever de la tête. Mais vu ce qu'il se passe en se moment en France, je voulais détendre l'atmosphère! Bon, à côté de ça, j'ai mis une Creepypasta bien glauque... Je me doute que vous vous attendez sûrement à ce que poste un dessin en l'honneur de Charlie Hebdo et des défunts caricaturistes, mais non. Ne soyez pas choqués, mais je ne suis pas Charlie, tout simplement parce que je n'ai jamais lu Charlie Hebdo (entre autres parce que je suis trop jeune) et que se serait hypocrite et ridicule d'"être Charlie". Bref, passons à des choses un peu plus joyeuses, car tout ça me met mal à l'aise. Place aux dessins!

Comme vous l'avez remarqué, j'ai changé ma bannière pour une plus travaillée (j'ai passé deux jours dessus...)! 

Pour Noël, j'ai eu un assortiment de crayons de couleur Faber Castell que j'ai voulu tester en dessinant ma petite Echo en princesse médiévale! Au fait, Echo est née il y a maintenant 1 an!

Vous vous souvenez, je vous avais parlé d'un projet? Et bien voilà Scrius, le méchant de ce projet qui prend forme petit à petit!

Tous les 40 du mois, je range mon bureau. Et bien il faut croire qu'hier nous étions ce jour tant attendu par ma mère! En l'honneur de l'acquisition d'un tout nouveau sous-main pour remplacé mon vieux Dofus, j'ai rangé mon bureau! Et j'ai voulu immortaliser cet instant car je sais qu'il ne restera pas dans cet état très longtemps! Voici le bureau rangé d'une dessineuse en première S:


Allez, adios!


dimanche 28 décembre 2014

J'aimerais être un Pokémon!


Creepypasta du jour: La légende de Slenderman

Un jour un même est né sur le web, et son nom est Slenderman. Créature à visage blanc et au corps très long, cette créature kidnappe différentes personnes pour des raisons encore inconnues; certaines pastas sont basées sur cette chose, il y a eu des jeux, des morceaux de musique, des poupées, beaucoup de goodies sur un monstre. Mais une question reste en suspens. D’où vient Slenderman ?

Car cette créature, si on en croit les "creepypastas" sur lui, serait un enfant possédé par le mal.
Mais l’histoire véridique, et très étrange, est remplie de zones d’ombres.
Slenderman aurait en fait été une vraie personne, totalement normale, comme vous et moi. Un américain d'après les dires, il avait 29 ans l'année de sa mort. C'était un homme grand, ayant subi un accident qui l'avait défiguré dans sa tendre enfance. Il avait passé de nombreuses années à subir les moqueries de ses camarades. Son seul refuge était sa chambre, où il pouvait passer de longues journées à lire ses comics préférés. Il avait un rêve, sûrement le rêve d'innombrables petits garçons: il voulait, plus tard, devenir un super-héros.Malheureusement pour lui, ses parents étant plein de ferveur religieuse jusqu'à en devenir bigots, il était forcé de se rendre à la messe chaque dimanche, quels que soient son humeur ou son état.
Bien souvent, les enfants de la kermesse en profitaient pour l'insulter en le traitant d'"Erreur de la nature", de "Monstre" ou de "Créature de l'Enfer". Ils n'étaient pas si loin de la réalité, mais il n'avaient aucune idée de ce que l'avenir leur réservait.


Voici donc que notre Slenderman se mit à vouer une haine profonde envers ces enfants. Se reposant sur ses bandes dessinées, il s'était dessiné son "propre costume" en volant le costume de son père: une espèce de smoking, noir et blanc, auquel il adjoignit une cravate rouge. Il s'imagina nombre d'aventures dans sa chambre, où il aidait Superman et d'autres super-héros à vaincre le crime.

Si seulement il avait su...


C'était pourtant une belle journée qui commençait. Une de ces magnifiques journées d'été que chacun apprécie. Il avait décidé d'inaugurer le vélo que ses parents lui avaient offert pour son anniversaire.
En cours de balade, il tomba malencontreusement sur la bande qu'il détestait, trois gamins qui lui vouaient une haine profonde. Ces garnements ne se firent pas prier pour renverser notre homme, lui briser son vélo et le jeter dans l'étang à côté, avant de prendre la fuite. Slenderman a alors fait sa plus grande erreur, ou sa plus grande réussite, chacun a son point de vue.

Il a commencé à pleurer, et a renié Dieu.

Il a renié chaque parcelle d'humanité qui lui restait, il a insulté la religion et ses auxiliaires, il en a voulu au monde entier.


Certains racontent que Dieu lui-même l'a entendu, et a accédé à sa requête: si cet homme ne voulait plus de son apparence humaine, libre a lui de s'en défaire pour l'éternité.

Poussé par une étrange énergie, Slenderman se jeta dans l'étang, et en ressortit, le visage totalement détruit et lacéré par les rochers qui étaient au fond du lac. Nul ne sait comment, mais sans yeux, et sans oreilles, il avait gardé tous ses sens, et il jura de se venger de chaque enfant qui critique le physique des autres, quel qu'il soit.


C'est ainsi que naquit Slenderman, un homme renié par les siens et par Dieu, qui, autrefois, a juré de punir chaque enfant qui ne respectait pas les autres. La seule trace de ces enfants? Les petits dessins que Slenderman laisse volontairement dans des endroits sombres et effrayants, que certaines âmes courageuses vont chercher...
Au prix de leur vie

                                                                                                                                                                   

Hey bande de citrouilles! L'histoire de notre cher petit Slendy vous a-t-elle plu? J'avoue qu'il m'a toujours été très sympathique, Slender... Un peu comme Laughing Jack ou Jeff the Killer! Non, non! Je ne suis pas folle! Enfin... peut-être un peu! Enfin, bref. Pour commencer aux mini posts publiés récemment voici pas mal de dessins! Enjoy!


Des sketches de ma petite Echo!


Un dessin pour ma môman!


Une nouvelle fois ma petite Echo!

Et Mystique des X-Men!

Allez! A bientôt pour de nouvelles aventures!

mercredi 24 décembre 2014

dimanche 14 décembre 2014

Tout petit, tout riquiqui!



Creepypasta du jour: Miroir


Un soir de demi-lune, tu te lèves. Apeuré par l'orage qui tonne et la pluie, tu te réveilles, ta gorge est sèche et tu ressens le besoin d'aller boire. Tu as peur des dangers extérieurs et du noir. Pour te consoler, tu vas voir la chambre de tes parents, ouvrant silencieusement la porte avec ta main gauche. Ils dorment toujours malgré le bruit. Apaisé par cette découverte, tu entreprends d'aller à la salle de bain pour te désaltérer.

Mais un long couloir sépare ta position et la salle d'eau. Tu marches et tu entends tes os craquer, le parquet grincer. Essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas réveiller ton père et ta mère, tu y vas doucement. L'étrange impression que quelqu'un te scrute te suit, comme si un danger se mouvait derrière toi. Voilà que tu te retrouves au bout de ce couloir sombre, il ne reste plus qu'à prendre à droite et tu es arrivé à ta destination. Malgré le peu de visibilité, tu remarques un grand miroir posé sur le fond du couloir. Un grand et beau miroir que tes parents avaient acheté dans une brocante, orné de bois clair. Un miroir qui semble être vieux de dizaines d'années...

Tu l'ignores et tu continues ton chemin jusqu'à la salle de bain. Tu bois et tu repars pour retrouver au plus vite ton cher lit. Mais une fois de plus, ton regard est attiré vers le miroir, le beau miroir. Tu te contemples, regardant une petite croûte sur ta joue droite que tu t'étais faite plus tôt, elle gâche ce si beau visage.

Le lendemain, il fait beau et tout le monde est dans le salon et déjeune. Sauf qu'il y a un détail qui a changé, un détail que tes parents n'ont même pas remarqué. Ta croûte n'est plus au bon endroit. Non, maintenant elle se trouve sur "ta" joue gauche. Je le sais car c'est moi qui t'ai remplacé

(De: Creepypasta from theCrypt)
                                                                                                                                                                   

Bonjour bande de citrouilles! Ceci est un tout petit post uniquement fait pour respecter mes engagements. Voyez-vous, étant débordée, je n'ai pas beaucoup de temps pour dessiner et on ne peut pas dire que l'inspiration soit au rendez-vous. Mais bon! Dans une semaine, c'est les vacances! 
Aujourd'hui est l'anniversaire de ma meilleure amie, et je lui ai fait une petite animation! Zieutez:


Allez! A la revoyure! 
(Pour un post plus long!)