lundi 31 août 2015

Expecto Patronum! Oh! Un poulpe! /!\Post Long/!\


Creepypasta du jour: Dents noires

Je voudrais commencer par dire que cette histoire débute comme la plupart des histoires. Mon ami et moi avions décidé de passer nos vacances d'été dans un chalet que son père possédait, aux alentours d'une grande forêt. On s'était dit que ce serait amusant. Il y avait un lac tout près auquel on pouvait accéder en marchant un peu et c'était un environnement totalement différent de celui de la ville. Nous pensions qu'une pause était bien méritée après avoir fini nos examens scolaires. Passer quelque temps à pêcher et nager dans le lac, avec un peu d'air frais, nous ferait le plus grand bien.

Frankie et moi sommes amis depuis que nous sommes très jeunes, et même si en grandissant nous avons développé des personnalités très différentes, nous sommes toujours restés en contact. Frankie est ce genre de mec sympathique et extraverti qu'on connait tous. Il a des tonnes d'amis et tout le monde l'aime. Il est sûr de lui, charismatique, séducteur...Tout ce que je ne suis pas. En fait, nous avons des personnalités complètement opposées. Je suis timide et je n'ai pas beaucoup d'amis. Je suis même prêt à admettre que je suis un peu bizarre. Je ne suis pas intéressé par le sport comme presque tout les autres gars. Moi, j'aime l'art. En soi, ce n'est pas ça qui me fait me sentir bizarre, mais plutôt le thème de mes œuvres, qui met mal à l'aise les gens autour de moi.

Et non, non, je ne dessine pas de la pornographie. Je dessine et invente des monstres, toutes sortes de monstres,des zombies aux aliens. Maintenant beaucoup de gens apprécient mon art, mais c'est parce qu'ils ne me connaissent pas personnellement. La plupart de mes amis et des membres de ma famille n'aiment pas l'objet de mes créations . Ils pensent que ça a une influence négative sur moi, qu'il est anormal de penser à ce genre de choses si souvent. Mais ne vous méprenez pas. Je ne suis pas une sorte de bête sanguinaire, de créature hostile, ou un membre d'une secte. J'aime juste les monstres. J'aime ce sentiment de "fausse peur", commebeaucoup d'autres gens. Évidemment que c'est amusant de sentir des frissons dans le dos...Quand c'est faux.

Une fois, j'ai demandé à Frankie pourquoi il continuait de vouloir être mon ami, et il m'a simplement dit "Tu es quelqu'un d'intéressant, plus que les autres." C'est ce que j'ai toujours admiré chez lui. Il accepte tout le monde, même moi. Il n'est pas comme tous ces gens qui essayent de me changer. Je suis son ami, avec mes défauts et tout le reste.

Lorsque nous sommes arrivés au chalet, c'était comme si ça sortait d'un rêve. C'était immense, avec plein de fenêtres et des meubles en bois ; c'était le pied. Nous n'avons pas perdu plus de temps. On a posé nos affaires en vitesse et pris le chemin du lac. Le soleil était encore assez haut dans le ciel, on aurait bien le temps d'en profiteravant la nuit. Bien sûr, j'avais apporté mon carnet de croquis, dans l'espoir d'avoir un peu d'inspiration quand je serais là-bas, tandis que Frankie avait juste emporté sa canne à pêche et un petit sac d'appâts.

Ça n'a pas été très difficile de trouver comment s'y rendre, et il ne nous a fallu qu'une trentaine de minutes pour aller du chalet au lac. Nous sommes restés assis là pendant un bon moment, parlant de tout et de rien, de musique et de filles (Frankie a fait presque toute la discussion, pas de surprise de ce côté-là). Au bout de quelques heures, nous étions tout les deux silencieux, profitant juste des bruits du lac et des oiseaux, et aussi du vent. Je m'étais installé dans un coin pour dessiner le monstre de "L'étrange créature du lac noir" pendant que mon ami pêchait. Après quelques heures de plus, le soleil a commencé à se coucher. Nous avons alors remballé nos affaires et commencé à marcher vers le chalet.

Environ cinq minutes après avoir entamé notre marche, j'ai réalisé que j'avais oublié un paquet de crayons de dessin sur la rive, alors j'ai dit à Frankie de continuer, et que je le rattraperais plus tard. Il semblait quelque peu réticent, car il commençait à faire sombre, et que c'était ma première fois hors du chalet. Il m'a charrié en disantque je n'aurais qu'à appeler les gardes forestiers si je me perdais. Nous avons tout les deux rigolé, puis nos chemins se sont séparés. Ça ne m'a pas pris longtemps pour retourner au lac, mais une fois là-bas, j'ai remarqué quelque chose d'intrigant.


J'ai lentement longé la rive en regardant attentivement le sol. Il y avait plusieurs traces de pas boueuses et humides allant du bord du lac jusqu'à la zone boisée derrière. C'était presque comme si quelqu'un, ou plutôt quelque chose avait rampé hors de l'eau puis jusqu'aux bois où Frankie et moi étions quelques minutes plus tôt. Je suis resté là pendant ce qui m'a semblé être une éternité avant de saisir mes crayons et de me remettre en marche sans plus tarder.


J'ai dit que j'aimais le sentiment de frisson dans mon dos, quand je savais que c'était faux. Ce n'était pas ce que je ressentais à cet instant. J'étais plus qu'un peu effrayé. La seule chose que je pouvais faire était de me convaincre qu'il y avait une explication logique, une qui n'incluait pas de monstres marins ou de meurtriers cachés dans la forêt. Je serrais fermement mes crayons et regardais prudemment autour de moi pour m'assurer que j'étais seul tout en marchant d'un bon pas sur le chemin du retour. C'est alors que j'ai commencé à entendre de l'agitation tout autour du sentier, des bruissements de feuilles et dans les buissons, des craquements de brindilles...Des bruits de pas et d'eau qui goutte.

J'ai couru. J'ai couru sur tout le chemin, et une fois arrivé, j'ai fermé et verrouillé la porte derrière moi, avant d'entreprendre de baisser tous les stores. Je m'agitais, mal à l'aise, regardant tour à tour les portes et les fenêtres, attendant que quelque chose se passe. J'ai sursauté quand j'ai senti une main se poser sur mon épaule. Je me suis un peu détendu lorsque j'ai compris que c'était Frankie.

Il avait un regard qui mêlait incompréhension et inquiétude. Au début je n'ai rien dit, j'arrivais à peine à reprendre mon souffle. Mais j'ai finalement expliqué à Frankie ce qui était arrivé, et il a affiché un sourire incrédule, "Tu te fais des films. C'était sûrement juste des loutres ou des ratons laveurs. Ils nettoient leurs pattes dans les lacs et les cours d'eau, c'estsûrement ça que t'as entendu ", m'a-t-il dit nonchalamment. Je me sentais à la fois soulagé et stupide. Je me suis dit que j'avais juste réagi de manière excessive, victime de mon imagination. J'ai donc fini par ne plus y penser. Nous avons dîné, regardé un peu la télé et nous sommes allés au lit.

J'ai fait un rêve cette nuit-là. Du moins, j'espère que c'en était un. Il y avait une créature qui se tenait au bout de mon lit et qui me fixait. Enfin, je pense qu'elle me regardait ; je ne parvenais pas à trouver ses yeux. Il y avait deux cavités creusées là d'où ses yeux avaient probablement disparus. Il était couvert de la tête aux pieds de cequi ressemblait à un mélange d'algues et de cheveux. Son cou était caché par cette étrange substance, de sorte que ses larges épaules en étaient comme drapées. Il s'est penché dans une position anguleuse, posant ses mains mouillées sur le bord de mon lit. Le bout de ses doigts était coloré d'un noir sale. Ses ongles étaient fissurés et très longs, grattant le pied du lit en même temps qu'il se dirigeait vers le coin du matelas. Le parquet faisait un bruit étouffé à chacun de ses pas, qui le rapprochaient lentement de moi.

Je voulais crier, m'enfuir, ou me cacher, mais j'étais figé sur place. Je n'ai rien fait de plus que m'autoriser un regard furtif quand il a approché son corps massif de mon visage. De l'eau dégoulinait de son visage pour tomber sur ma tête et sur mes bras, accompagnée par quelques minuscules coléoptères noirs qui se tortillaient quand ils atterrissaient sur le lit. La créature a ouvert sa bouche sans lèvres, garnie de dents à demi déchaussées, jaunies et pleines de taches noires.

J'observais le goutte à goutte de l'eau tombant de sa mâchoire, suivi par la chute d'une de ses dents tachetée de noir en plein milieu de ma poitrine. Il a placé sa tête juste en face de la mienne et j'ai alors reconnu l'insupportable puanteur du tabac. Ça m'a retourné l'estomac. Tout était silencieux, les seuls sons étaient sa respiration laborieuse et mes propre battements de cœur. Mes yeux étaient écarquillés et je me sentais glacé, terrifié. J'avais beaucoup de mal à contenir ma peur. La chambre a commencé à tourner et ma vue est devenue embrumée et sombre. Ma respiration était faible et irrégulière.
Quelques secondes plus tard, mes yeux se sont révulsés et j'ai perdu connaissance. Mais je pourrais jurer que, dans ces derniers moments de flottement, j'ai distinctement entendu les mots "Tu es à moi, mon garçon" s'échapper grossièrement de sa gorge comme une bouffée de fumée.

Je me suis réveillé avec des sueurs froides ce matin-là. Je suis tombé du lit et je me suis appuyé contre le mur pour essayer de me calmer. C'était juste un rêve, juste un très mauvais rêve. Il devait être le résultat de tous ces films sur les monstres, n'est-ce pas ? Une fois calmé, je me suis rendu à la salle de bain pour prendre une longue douche avant d'aller prendre un petit déjeuner dans la cuisine.

Frankie était déjà en bas, en train de se faire des œufs et du bacon, d'après ce que je sentais, et franchement, des œufs et du bacon me semblaient être une assez bonne idée pour me remettre. Le soleil offrait une vue réconfortante quand je suis arrivé à la table de la cuisine. Lorsque Frankie a remarqué ma présence, il m'a adresséun rapide sourire avant de me demander : "Alors, tu as vu quelque chose de flippant ce matin ?"

J'ai froncé légèrement les sourcils. Je savais qu'il plaisantait, mais le souvenir de ce qui était arrivé cette nuit était encore trop frais dans mon esprit pour que je puisse l'ignorer complètement. J'ai haussé les épaules et ai réussi à lui adresser un petit sourire avant de ramasser mon matériel de dessin, pour m'aider à penser à autre chose. Frankie avait l'air déçu, comme s'il espérait que cette blague serait plus drôle, et il est retourné à ses œufs et son bacon. " T'en veux un peu?" m'a-t -il demandé. Je me suis empressé de répondre, en essayant de détendre l'atmosphère. "OUI, enfin! Je pensais que tu me poserais jamais la question! J'étais sur le point de mourir de faim !" On a éclaté de rire et commencé à se moquer l'un de l'autre à tour de rôle. C'était presque comme si les chosesétaient revenues à la normale.

Dans ma distraction, j'avais dessiné quelque chose chose que j’espérais ne jamais avoir à revoir. Je n'avais pas remarqué jusqu'à ce que mon esquisse soit presque complètement terminée. Ces deux orbites vides qui hantaient mes rêves. J'ai immédiatement refermé mon carnet avant de le mettre de côté, dégouté. Comment avais-je pu dessiner ça sans même m'en rendre compte? L'art n'est pas une chose ou méthode irréfléchie ; vous devez savoir ce que vous êtes en train de dessiner pour obtenir un résultat correct. Alors... pourquoi j'aurais vouludessiner ça? Mes yeux se sont posés sur ma main et j'ai remarqué quelque chose d'encore plus alarmant.

Le bout de mes doigts avait pris une teinte jaunâtre, accompagnée de petites taches noires entre mon index et mon majeur. J'ai d'abord pensé que c'était juste de l'encre, mais aucun de mes stylos ne fuyait. Comment diable mes doigts s'étaient-ils retrouvés comme ça ? Heureusement, Frankie avait fini de faire à manger avant que je ne me mette à trop y réfléchir.

Une fois notre repas fini, Frankie a suggéré que nous nous rendions au lac pour pêcher un peu plus, et peut-être même nager. Je n'étais pas très enthousiaste à l'idée d'y retourner, mais je voulais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour dépasser mes craintes, alors j'ai fini par accepter. Je me suis mis en maillot de bain, et j'en ai profité pour essayer de nettoyer les taches noires sur mes doigts. En vain. Ça ne voulait pas s'en aller. Je ne sais pas comment, mais j'ai réussi à me convaincre que c'était vraiment de l'encre et qu'un de mes stylos avait un problème. Je veux dire, c'est une explication convenable, non ? Par réflexe, j'ai pris mon carnet de croquis, qui était ouvert à une page vierge sur la table de la cuisine.

Je n'y ai pas accordé d'importance, pensant que Frankie avait dû y jeter un coup d’œil pendant que je m'habillais. En toute sincérité, je n'avais pas du tout prévu de nager, mais ce serait plus facile de refuser les propositions insistantes de Frankie au bord du lac qu'au chalet. Nous sommes donc partis ensemble une fois nos affaires réunies. Frankie semblait à l'aise dehors, mais je gardais un œil au cas où quelque chose d'étrange arriverait. Je ne pouvais pas ignorer le sentiment tenace que quelque chose clochait.

Tout semblait normal lorsque nous sommes arrivés sur la jetée. Le soleil était haut, le ciel bleu, le lac accueillant. Peut-être que tout ça était juste dans ma tête. Frankie était en extase quand il a vu le lac. Il s'est dépêché de poser les affaires qu'il avait emmenées, a retiré se chemise et a sauté dans l'eau. Il nageait, arborant un grand sourire, m'a regardé, puis m'a dit : "Viens, elle est bonne ! On fait la course jusqu'au milieu du lac et on revient, ok ?". Il m'a fait signe de le rejoindre, mais j'hésitais. J'étais encore inquiet, même si tout semblait parfaitement normal. "Peut-être un peu plus tard, j'ai quelques idées que je voudrais dessiner d'abord..."

Frankie a essayé une fois de plus de me convaincre, mais il a fini par aller nager seul, plus loin de la rive. Je me suis assis par terre et j'ai ouvert mon carnet de croquis, en feuilletant les pages à recherche de la dernière page utilisée. Quand je l'ai enfin trouvée, je me suis figé. Il y avait un dessin qui n'était pas là avant. 
Je ne l'avais pas dessiné. Je sais que Frankie n'a pas pu le dessiner non plus. Ça ne pouvait pas être lui, j'avais tenu mon carnet pendant tout le trajet vers le lac. J'ai senti un frisson remonter le long de mon échine. Le dessin représentait un garçon assis au bord de l'eau, fixant un gros livre qui ressemblait à mon carnet, sauf qu'il y avait une immense silhouette sombre derrière lui. J'ai remarqué qu'une grosse ombre commençait lentement à me couvrir, moi et mon carnet.

Tout semblait bouger au ralenti. Je n'entendais plus du tout le chant des oiseaux, mais je pouvais entendre Frankie hurler mon nom. Il agitait ses mains dans les airs et criait comme pour me prévenir de quelque chose. Je n'arrivais pas vraiment à entendre ce qu'il disait, mais je pense que je le savais déjà. De l'eau coulait sur mon carnet et mes vêtements. L'odeur du tabac emplissait l'air. Je fixais l'eau avec crainte, jusqu'à voir lentement émerger ces fameuses orbites vides juste en face de moi. Mes yeux se sont écarquillés sous l'effet de la peur.

J'ai essayé de m'enfuir mais il a attrapé ma jambe et m'a entraîné vers le sol. Je me suis accroché au bord du lac mais il m'a tiré avec une telle force que je ne pouvais rien faire d'autre que me laisser aller. Il a commencé à me trainer vers la forêt. J'ai hurlé, lui ordonnant de me laisser partir, mais il ne m'a même pas adressé un regard. Je pouvais entendre ce qui ressemblait à un marmonement indistinct sortant de sa bouche. Il continuait de tirer avec force tandis que j'essayais de m'accrocher à tout ce que je pouvais. J'enfonçais mes mains et mes bras dans le sol jusqu'à ce qu'ils soient couverts de saleté, de coupures et de contusions, mais cela m'importait peu.

J'ai continué de pousser des hurlements, en espérant que quelqu'un m'entendrait, mais je n'ai pas eu cette chance. Soudain, une petite cabane est rentrée dans mon champ de vision. Elle avait l'air d'être abandonnée depuis plusieurs décennies. J'étais surpris que ça tienne encore debout ; on aurait dit qu'elle pouvait tomber en morceaux à tout moment. Je crois que c'était un vieil abri anti-cyclone. Il a ouvert la porte de sa main libre.

Il a lâché ma jambe et j'en ai immédiatement profité pour essayer de m'enfuir, mais il ne lui a fallu que quelques secondes pour m'attraper par l'épaule et me jeter dans la cave. Je suis tombé dans les escaliers et ma tête s'est cognée contre le sol. Je me suis assis là, les yeux rivés au plafond, pendant que le monde tanguait autour de moi. J'ai entendu la créature rire de sa voix éraillée et haletante tout en claquant les portes. Je suis tombé dans les pommes quelques minutes plus tard. Je ne sais pas combien de temps j'ai été inconscient, mais au moment où je me suis réveillé, il faisait noir.

J'éprouvais une douleur lancinante à la tête et je pouvais sentir une substance chaude ruisseler le long de mon visage et dans mes cheveux. J'ai essayé de m'asseoir, mais ça m'a fait me sentir encore plus mal. Tout continuait de bouger et je n'arrivais pas à garder mon équilibre. Mon poignet me faisait extrêmement mal, j'avais dû me le tordre quand on m'a jeté ici. Il y avait quelques bougies dans la salle qui diffusaient une lumière faible.


J'ai légèrement sursauté quand j'ai entendu un bruit de verre brisé par terre au-dessus de moi. Je distinguais des cris et d'autres bris de verre. Ma tête commençait à aller mieux, alors je me suis redressé et j'ai regardé en direction du plafond. Il y avait plus d'une voix - trois, pour être exact. L'une d'elles était rauque et colérique, les deux autres semblaient appartenir à des personnes un peu plus jeunes, un homme et une femme. Brusquement, j'ai entendu crier. Au même moment, j'ai aperçu une tache claire dans un coin du plancher au-dessus de moi.

J'ai senti une goutte d'un liquide chaud tomber sur ma joue. Je l'ai essuyée, et j'ai regardé ma main pour voir ce que c'était. J'ai été horrifié de voir le liquide rouge étalé dans ma paume et j'ai rapidement rampé hors d'atteinte d'autres gouttes. Je devais sortir de cette cave tout de suite ! J'étais sur le point de rejoindre la porte, quand j'ai vu quelqu'un assis à une table, à côté du mur.

Il avait l'air peiné, la tête appuyée sur le bout de ses doigts. Il me regardait avec une expression qui exprimait des années de malheurs. Au milieu de la chemise du jeune homme se trouvait une large blessure par balle entourée par une tache de sang humide. Il y avait également des traces de sang sur son visage et son épaule. Ses cheveux et ses yeux étaient aussi noirs que du charbon et sa peau aussi blanche que du papier. Il me ressemblait beaucoup, à l'exception que ses vêtements étaient du style de ceux portés dans les années 1900.

Il était habillé d'une chemise blanche avec un long pantalon brun, ainsi que de fines bretelles et des chaussures noires très habillées. "Il m'a mis ici après avoir tiré sur moi, son propre fils. C'était avant qu'il décide de jeter mon corps dans le lac." Il a tripoté ses mains un instant avant de reprendre la parole. " Il a toujours été très déçu par moi, il me blâmait pour son addiction à la boisson et à la cigarette, comme si j'en étais la cause. Mais je pense qu'il se sentait juste seul, et qu'il avait peur que je l'abandonne comme ma mère l'avait fait. Elle est morte quand j'étais encore jeune, et il n'a plus jamais été le même depuis."

Il a regardé le plafond avec un regard si froid qu'il aurait pu geler mon âme. "Je suppose qu'il a pensé qu'il pourrait me faire rester. Après tout, tu ne peux pas t'en aller si tu es mort, pas vrai ? Mais j'aurais voulu voir l'expression sur son visage quand il est tombé dedans à son tour, et que, trop ivre, il n'a pas pu se sauver." Son visage s'est de nouveau assombri, plombé par sa propre solitude et ses regrets.

"J'étais sur le point d'épouser la plus belle femme que j'avais jamais vu. Son sourire aurait pu faire fondre la surface de Neptune tant il était chaleureux. Elle était mon soleil, la lumière de ma vie... Et il l'a tuée aussi." Un bruit s'est alors fait entendre à l'étage au dessus. Il m'a regardé d'un air grave. "Vous ne devriez pas être ici. Vous devez sortir d'ici tant que vous le pouvez encore. Il va vous tuer, comme ma fiancée et moi. Vous devez vous réveiller immédiatement !" 
Sa voix devenait confuse. Comme tout le reste. Tout était noir et ma tête s'est mise à vibrer. Je pouvais néanmoins entendre une voix familière au loin. Je l'ai entendu de plus en plus fort, jusqu'à ouvrir les yeux une fois de plus. "Nick! Nick! Réveille-toi! Oh mon dieu!" Ma tête vibrait encore et j'essayais de donner un sens à ce qui se trouvait autour de moi. De la lumière entrait de la porte ouverte de la cave. Elle était orange pâle, ça devait être le soir.

Frankie était accroupi à côté de moi et me secouait par les épaules. Il balayait frénétiquement la pièce du regard et essayait de me relever. 
"Nous devons partir maintenant! Tu peux marcher ?" J'ai faiblement hoché la tête. Il n'y avait pas moyen que je reste là plus longtemps, alors j'ai ignoré ma tête qui me faisait toujours souffrir. Il m'a aidé à me remettre sur pieds et j'ai légèrement trébuché, mais j'ai tout de même réussi à garder l'équilibre. C'est là que nous avons entendu des pas venant de l'étage.

Frankie m'a aussitôt tiré vers le haut des escaliers de la cave et nous nous sommes retrouvés dans la forêt. Une fois là-bas, je crois que l'adrénaline m'a foutu un sacré coup de fouet, car je me sentais assez bien pour marcher et courir tout seul. On a tous les deux commencé à courir. J'ai regardé derrière et j'ai aperçu du coin de l’œil le jeune homme que j'avais vu dans mon rêve, debout devant la maison, qui nous regardait partir.

Nous courions pour sauver nos vies, mais avec ma blessure, je trouvais difficile de suivre Frankie qui avait disparu dans le feuillage devant moi. Quand je suis arrivé au chalet, Frankie était introuvable. Je criais son nom, mais n'obtenais pas de réponse. J'ai boité vers le côté du chalet où était le garage, et je l'ai trouvé vide. Pas de voiture. 
J'ai senti mon cœur manquer un battement. J'entendais les pas clapotants dans la forêt derrière, venant de la vieille cabane.

J'ai reculé de dépit en voyant émerger la sinistre figure hors de la forêt et se diriger vers moi. Dans un mouvement convulsif, son visage s'est déformé en un sourire crispé et affreusement malsain. " J-E T A-I- T-R-O-U-V-É ", a-t-il soufflé lentement. 

Comme sorti de nulle part, j'ai entendu un bruit de klaxon de voiture s'approcher de l'allée. Frankie a arrêté la voiture avec un bruit strident et m'a crié par la fenêtre : " MONTE!".

J'ai sauté à l'intérieur et on a filé au loin, loin de cette effrayante cabane, loin des esprits. On a continué de rouler sans s'arrêter jusqu'à ce que nous soyons arrivés en ville, où nous sommes passés par l'hôpital et le poste de police. Nous n'avons évidemment rien dit sur la créature sans yeux, ni sur les fantômes. Nous leur avons simplement dit qu'un homme fou nous avait suivi et attaqué, et qu'il vivait dans cette cabane pas loin de notre chalet.

Ils ont visité l'endroit mais n'ont trouvé ni homme, ni créature démoniaque. Ils ont cependant démoli la cabane qu'ils jugeaient dangereuse pour le public en raison de sa vétusté. Ils ont aussi mené des recherches dans le chalet pour trouver des indices, et ont trouvé un objet particulier dans ma chambre. Cachée dans les couvertures de mon lit, il y avait une petite dent tachée de noir qu'ils ont gardée comme la seule et unique preuve des incidents du chalet.

Frankie et moi avons profité de l'enquête pour retourner chercher nos affaires. Nous étions tout les deux mal à l'aise au début, mais je me suis dit que tout irait bien avec un groupe de policiers armés pour nous accompagner. Rien qui sorte de l'ordinaire n'est arrivé quand nous y étions. J'espère que la destruction de la cabane a fait partir la créature, l'esprit, ou peu importe ce que c'était, ainsi que les personnes qu'il a tuées.

Il m'a fallu une éternité pour avoir le courage d'ouvrir à nouveau mon carnet de dessins. À ma grande surprise, tout les dessins de la créature avaient disparu en même temps que les taches noires et jaunes qui étaient sur mes doigts. Ça m'a pris du temps avant de me remettre au dessin, mais au moins, je vais avoir de la matière à travailler maintenant.

                                                                                                                                                                   


Hello Pumpkins guys! Comment ça va? En raison de la rentrée qui approche à grand pas, voici un petit strip dessus! Et oui, ma maison préférée à Poudlard est Serpentard! ^^ Aller, place aux dessins maintenant! Enjoy!

Donc déjà, mon nouvel avatar aux couleur de Serpentard...

Les Maraudeurs en compagnie d'un personnage de mon invention!

Ma petite Echo dans un 3 Copic Markers Challenge!



Et trois sketches made in Disney!

I hope you enjoyed that! Bye!



dimanche 2 août 2015

Si Slender avait des yeux, il ressemblerait à Voldemort '-'


Creepypasta du jour: Le jardin d'enfants

Cette histoire est 100% vraie. Même si je n'avais que 8 ans à l'époque, je me rappelle de chaque petit détail. J'avais déménagé dans une nouvelle ville. Elle était plus agréable, plus propre et plus silencieuse que celle où j'avais vécu.


Pas le genre de ville où vous vous attendez à avoir des problèmes. Je dois insister sur le fait que c'était une petite ville tranquille, paisible. Le genre de ville où les enfants pouvaient quitter la maison par leurs propres moyens et passer la journée au parc.

J'avais reçu des instructions strictes de mes parents : je devais rentrer à la maison à l'instant même où il commençait à faire noir. Ma vie était merveilleuse ou... semblait l'être. C'était un vendredi. Je le sais parce que j'étais rentré à la maison avec un grand sourire tandis que je savais que j'allais pouvoir jouer non-stop pendant les deux prochains jours.


J'ai fais ce que j'ai toujours fait. J'ai lancé mon sac d'école sur mon lit, et je me suis changé. En quelques minutes, j'étais prêt à descendre dans le monde du jeu. Rien ne pouvait m'arrêter. Les tunnels étaient mon endroit favori.


Il était si facile de se perdre à l'intérieur. Ce qui était très amusant quand je jouais avec mes deux seuls amis : Billy et Tom. Ils étaient tous les deux dans ma classe et nous adorions, comme beaucoup d'enfant de 8 ans, jouer à n'importe quoi qui puisse nous donner des montées d'adrénaline.


Ce soir là, nous allions jouer à l'Assassin. Je ne m'attends pas à ce que quiconque connaisse ce jeu : Nous l'avions inventé. Les règles étaient semblables à celle du cache-cache, sauf que quand la personne qui cherche vous trouve, elle doit vous assassiner... du moins... faire semblant.


C'était presque l'hiver, je me souviens avoir eu un peu froid, alors que je me faufilais dans les tunnels, essayant fébrilement de trouver la cachette parfaite. Billy nous cherchait, Tom était probablement allé se cacher vers les tourniquets.


J'étais seul. Dix minutes sont passées, ce qui, pour un enfant de 8 ans, semblait durer une année. Alors, j'ai décidé de faire ce que font tous les enfants quand ils s'ennuient : abandonner.


«J'abandonne !»


J'ai crié, ma voix résonnant dans les tunnels.


«Je suis dans les tunnels, j'abandonne !»


J'ai soudain entendu un pas traîner au bout d'une des sorties des tunnels. Je ne savais pas pourquoi, mais j'ai eu vraiment froid à ce moment. Je n'ai pas appelé de nouveau, j'ai juste... attendu. Quelque chose n'allait pas.


Billy disait toujours quelque chose avant de venir chercher quelqu'un, dans les tunnels. Il félicitait toujours le dernier à être trouvé, même s'il trichait en se cachant dans le labyrinthe sans fin des tunnels.


Alors que je continuais à me geler, le bruit de pas s'est amplifié. Je pouvais dire qu'il commençait à faire sombre à l'extérieur, car la lumière faiblissait dans les tunnels, et, lentement mais sûrement, ils tombaient dans l'obscurité. J'ai fini par reculer lentement.


Le bruit de pas traînant devenait de plus en plus fort devant moi, comme si quelqu'un ou quelque chose de beaucoup trop grand pour le tunnel essayait de se diriger vers moi.


«Allez, sors. Il est temps de rentrer à la maison maintenant.»


Une voix très effrayante s'est réverbérée dans le tunnel. Ça sonnait comme quand un adulte parle à des enfants avec une voix plus aiguë que la normale. Quelque chose n'allait pas, j'en étais certain maintenant. Je serais probablement sorti si la voix venait de l'extérieur, mais ce n'était pas le cas.


L'homme était à l'intérieur du tunnel. Pourquoi un adulte ramperait à l'intérieur ? Le bruit devenait de plus en plus fort, et finalement, le visage d'un vieil homme est apparu dans l'obscurité, en face de moi.


Il avait des touffes de cheveux sales et un regard déterminé. Une barbe hirsute, couverte de terre. À la seconde où notre regard s'est croisé, il a juste souri, montrant ses dents sales, entièrement couvertes de taches brunes et noires.


J'ai paniqué. Je me suis retourné et je me suis mis à courir à quatre pattes aussi vites que je le pouvais. Le bruissement derrière moi devenait de plus en plus fort et rapide. L'homme me pourchassait. J'ai couru à travers le labyrinthe pour ce qui m'a semblé être une éternité, et je ne me suis arrêté que quand mes jambes ont refusé d'aller plus loin. J'avais pris tellement de tournants et de virages que j'étais complètement perdu.


«Je ne veux pas te faire de mal, je veux juste te parler... »


La voix a résonné à travers les tunnels et je pouvais être certain qu'il était à proximité. Je me suis pressé contre le mur d'un tunnel étroit et petit et j'ai écouté. L'homme a continué à parler, me suppliant de sortir et de me présenter à lui.


Je suis resté dans ce tunnel pendant des heures, sans exagérer. Même après que je l'ai entendu se maudire, se mettre en colère alors qu'il se frayait un chemin hors des tunnels, j'ai continué à attendre.


Milles pensées parcouraient mon esprit alors que je m’imaginais sortir des tunnels uniquement pour être accueilli par ce sourire. Dans l'obscurité des tunnels, j'ai vu des lumières bleues clignoter à l'extérieur. Et j'ai entendu des voix appelant frénétiquement trois noms.


«Billy, Tom, Mickaël ! »


Quand j'ai entendu mon nom, mon cœur s'est lentement calmé. Mes parents étaient là. Je suis sorti facilement des tunnels, guidé par les traces de terre humide sur les parois - la trace de l'homme qui avait disparu.


Dehors, j'ai été accueilli par plusieurs voitures de police, gyrophares allumés. Il y avait des groupes d'adultes au regard inquiet. J'ai reconnu d'eux d’entre eux. Mes parents.


«Papa, Maman ! »


J'ai gémi, pleurant pendant que je courais vers eux. Ils ont commencé à pleurer, ont couru vers moi, me soulevant, me serrant si fort que je me sentais écrasé.


Billy et Tom étaient morts ce soir là. Leurs corps mutilés avaient été retrouvés dans une benne à ordure non loin. Ils avaient été brutalement massacrés, leurs crânes avaient cédé sous une grande barre de fer. Ils avaient de profondes coupures partout sur le corps, et de grands morceaux de verre avaient été enfoncés dans leurs dos.

Ce qui m'a le plus terrifié, c'est que la terre que j'ai retrouvée dans les tunnels n'étaient pas entièrement de la terre.
C'était le sang de Billy et Tom. Après le massacre de mes deux meilleurs amis, et après m'avoir trouvé dans les tunnels, leur assassin m'avait juste... souri.


Il avait gagné la partie.
                                                                                                                                                                   
Yo bande de citrouilles pas fraîches! Hem... Je sais, ça fait un bail et cette fois, je n'ai pas d'excuse! Sauf une grosse déprime au moment des résultats du bac... Je vous avais dit que je pensais avoir réussi. Ahah. La bonne blague. J'ai foiré l'écrit. J'ai eu 10. Autant dire que ça a été une grosse déception. Pour l'oral, pas de surprise, 13. Et pour le TPE, GROSSE surprise (sachant que j'avais pour matière philosophie et physique-chimie), j'ai eu 17! Mais pour moi, ça ne compense pas ma note d'écrit... Bref, trêve de blabla, place aux dessins, qui ne sont pas nombreux car j'ai préféré avancer l'écriture de mon roman et réviser les matières scientifiques! Mais j'ai quand même pu vous concocter un petit tuto! Enjoy!


J'espère qu'il vous aidera!

Et voici le dessin issu de ce tuto! Il m'a pris plus de trente heures...

Voici Rhapsody, de ce fameux projet dont je vous parle depuis l'ouverture de ce blog.

Mon dieux que c'est moche! Les couleurs sont très mal passées au scanner et du coup ça donne... ça.

Bien, c'est tout pour aujourd'hui! On se revoit bientôt j'espère! Bye!

lundi 6 juillet 2015

Comment fait un clown s'il est allergique au maquillage?


Creepypasta du jour: Chef d'oeuvre

Cela fait maintenant plusieurs heures que je suis couché. Il est 3h34 et il n'y a pas grand-chose que je peux faire. Vous savez le pire ? Je suis dans la même chambre que mes parents. Ils me regardent, et j’essaye de ne pas pleurer ou crier.

Leurs yeux sont rivés sur moi et leurs bouches sont grandes ouvertes. Il y a une forte odeur de sang et je suis paralysé par la peur.
Voilà ce qui s’est passé. Tout à l’heure j’ai fait une allusion au fait que je ne dors plus, je suis complètement foutu. Je vais mourir et il n'y a personne pour me sauver. J'ai réfléchis à un moyen de m’en sortir, mais la seule idée que j'ai, c'est de me précipiter vers la porte d'entrée et de crier à l'aide, en espérant que les voisins m'entendent. C'est risqué, mais si je reste ici, je vais sûrement mourir.

Il attend que je me réveille pour voir son chef d'oeuvre. Vous vous demandez probablement ce qui se passe. Je me demande parfois la même chose…
Environ trois heures plus tôt, j'ai entendu crier dans la maison. Je me suis levé pour voir d’où provenait le bruit, puis j’ai eu envie d’aller aux toilettes.

Au lieu de faire la chose la plus logique : vérifier d’où venais le cri, j’ai décidé d’aller vider ma vessie. Puis, j’ai remarqué qu’Il y avait du sang sur le tapis de la salle de bain. Terrorisé, j'ai couru dans ma chambre, et je me suis caché sous ma couverture, comme le lâche que j'étais. J'ai essayé de me rendormir, en me disant que c'était juste un rêve vraiment réaliste ou quelque chose comme ça. Puis, j'ai entendu la porte de ma chambre s'ouvrir. Comme l'enfant terrifié que j'étais, j'ai regardé au-dessus de ma couverture pour voir ce qui se passait.

Je pouvais observer quelque chose qui faisait glisser le cadavre de mes parents dans ma chambre. Ça n'était pas humain. C’était chauve, sans yeux et sans vêtements. Il boitait, son dos était vouté quand il traînait mes parents. Mais cette chose était beaucoup plus intelligente que n’importe quel animal. Il savait ce qu'il faisait.

Il a déposé mon père sur mon lit et l’a tourné vers moi. Il a ensuite déposé ma mère sur une chaise et l’a également tourné face à moi. Il a ensuite frotté ses mains sur le mur, avec le sang de mes parents. Et pour finir, il a griffonné un message sur le mur que je ne pouvais pas lire dans l'obscurité. Il s'est ensuite glissé sous mon lit, et il patienta.

Maintenant, mes yeux se sont adaptés à l'obscurité et je peux lire le message sur le mur. Je ne veux pas le regarder, Mais je sens que j'ai besoin de le lire, avant que je sois tué.

Je jetai un coup d’œil au message de la créature.

"Je sais que tu es réveillé."
                                                                                                                                                                   

Salut les citrouilles! Hé oui! Je poste ENFIN! Pour la creepypasta, elle met en scène the Rake, une créature humanoïde. Pour ce qui est du strip... Vice Versa m'a inspirée!^^ Une petite précision s'impose: je ne pense pas avoir échoué à l'oral, disons simplement que je suis EXTRÊMEMENT timide, donc c'est un petit peu compliqué... Si mes notes sont bonnes (ce que je saurai en fin de semaine prochaine), je pense que je les posterai par pure fièreté mal placée! 
Bref, trève de blabla et place aux dessins, et y en a BEAUCOUP! ^^'



Ce dessin-là est l'affiche de la pièce de théâtre qu'on a fait au lycée, en anglais! La prof m'avait demandé de dessiner l'affiche en mettant en scène les femmes dans les pièces de Shakespeare. Voici donc de gauche à droite: Juliette (Romeo et Juliette), Gertrude (Hamlet), Cordelia (Le Roi Lear) et Hermia (Songe d'une nuit d'été).


Celui-là est un peu glauque, mais je me suis éclatée à le faire! ^^


Et voici ma petite Echo en robe rococo en train de fuir en hiver!

Plusieurs visages de fées...


Des carpes koï faites en S.V.T...


Je suis une grande fan de Harry Potter et je trouve Voldemort trop classe! Alors j'ai eu envie de le dessiner...


Ma vision des quatre éléments...



Ces deux-là ont été faits en regardant American Horror Story. Cette série m'a inspirée! ^^


Juste histoire d'utiliser un max de couleurs!


Et des ptits nanimaux! :3

Voilà les citrouilles! C'est tout pour aujourd'hui! Tchuss!

dimanche 17 mai 2015

J'aimerais bien avoir une pieuvre domestique '-'


Creepypasta du jour: L'expérience sur le sommeil (The Russian Experiment)





Durant la fin des années 1940, des chercheurs russes ont gardé cinq personnes éveillées pendant quinze jours en utilisant un gaz expérimental basé sur des stimulants. Ils étaient enfermés dans un environnement scellé afin de pouvoir contrôler leur consommation d’oxygène de manière à ce que le gaz ne les tue pas, étant donné qu’il était toxique à partir d’une concentration élevée. Cela a eu lieu avant l’invention des caméras en circuit fermé, ils n’avaient donc que des microphones et des fenêtres de verre épais d’une douzaine de centimètres en forme de hublot qui permettaient de les surveiller. La chambre était équipée de lits d’appoint sans literie, de l’eau courante et de toilettes, et contenait des livres et suffisamment de nourriture sèche pour qu’ils puissent tenir à cinq pendant plus d’un mois.

Les sujets de test étaient des prisonniers politiques jugés ennemis de l’État durant la Seconde Guerre Mondiale.


Tout s’est bien passé pendant les cinq premiers jours ; les sujets ne se plaignaient que rarement, car on leur avait promis qu’ils seraient libres s’ils acceptaient de subir le test et de ne pas dormir pendant trente jours (bien que la libération fût hors de question). Leurs conversations et leurs activités étaient surveillées, et on a pu noter qu’ils ne parlaient que d’incidents de plus en plus traumatisants dans leur passé, le ton de la conversation devenant beaucoup plus sombre après le quatrième jour.


Au bout de cinq jours, ils ont commencé à se plaindre à propos des circonstances et des événements qui les avaient menés là où ils se trouvaient et à montrer des signes de paranoïa sévère. Ils ont arrêté de se parler et, à la place, se sont mis à parler aux microphones ou aux miroirs sans tain des hublots. Curieusement, ils semblaient penser pouvoir gagner la confiance des expérimentateurs en se retournant contre leurs camarades, les autres sujets de test en captivité avec eux. Les chercheurs ont tout d’abord supposé qu’il s’agissait d’un effet du gaz…


Après neuf jours, le premier d’entre eux a commencé à crier. Il courait sur la longueur de la chambre en hurlant à pleins poumons pendant trois heures sans discontinuer, et a ensuite essayé de ne pas s’arrêter, mais il n’arrivait qu’à produire de temps à autre de petits couinements. Les chercheurs ont pensé qu’il s’était déchiré les cordes vocales. Le plus surprenant dans ce comportement, c’est la manière dont les autres sujets ont réagi… ou plutôt n’ont pas réagi. Ils ont continué à murmurer à l’attention des microphones jusqu’à la seconde où les cris ont commencé. Deux des captifs qui ne criaient pas ont alors désossé les livres, ont enduit toutes les pages avec leurs propres excréments et les ont collées sur le verre des hublots. Les cris se sont rapidement arrêtés.


Les murmures adressées aux micros également.


Trois jours se sont écoulés. Les chercheurs vérifiaient les micros chaque heure pour être sûrs qu’ils fonctionnaient, car ils pensaient qu’il était impossible que cinq personnes enfermées dans une pièce ne produisent aucun son. La consommation d’oxygène dans la chambre indiquait qu’ils devaient être tous les cinq en vie. En fait, elle correspondait à la quantité d’oxygène que cinq personnes consommeraient pendant un exercice physique extrêmement ardu. Le matin du quatorzième jour, les chercheurs ont fait quelque chose qu’ils avaient dit qu’ils ne feraient pas pour obtenir une réaction des captifs: ils ont utilisé l’interphone de la chambre, espérant provoquer une quelconque réponse des détenus. Ils avaient peur qu’ils soient morts ou dans un état végétatif.


Ils ont annoncé: « Nous allons ouvrir la chambre pour tester les microphones ; restez loin de la porte et allongez-vous sur le ventre par terre, ou vous serez abattus. Si vous respectez ces règles, l’un de vous gagnera sa liberté. »


À leur grande surprise, ils ont entendu une seule phrase prononcée d’une voix calme : « Nous ne voulons plus être libérés. »


Des débats ont éclaté entre les chercheurs et les forces militaires qui finançaient le projet. Comme il était impossible d’obtenir d’autres réponses en utilisant l’interphone, il a finalement été décidé que la porte de la chambre serait ouverte à minuit le quinzième jour.


La chambre a été vidée du gaz stimulant et remplie avec de l’air frais, et des voix provenant des micros ont immédiatement commencé à protester. Trois voix différentes ont commencé à supplier, comme s’il en allait de la vie de l’amour de leur vie, de remettre le gaz. La chambre a été ouverte et des soldats ont été envoyés à l’intérieur pour retrouver les sujets de test. Ils ont commencé à hurler plus fort que jamais, et les soldats ont rapidement fait de même lorsqu’ils ont vu ce qui était à l’intérieur. Quatre des cinq sujets étaient toujours vivants, bien que l’état dans lequel ils étaient ne fût pas qualifiable de « vivant ».


Les rations de nourriture des cinq jours précédents n’avaient pas été touchées. Il y avait des morceaux de chair des cuisses et du torse du sujet mort enfoncés dans le drain au centre de la chambre, le bouchant, et permettant à une dizaine de centimètres d'eau de s’accumuler sur le sol. La portion de cette eau qui était composée de sang n’a pas été déterminée. Les quatre sujets « survivants » avaient également de grandes portions de muscles et de peau arrachés de leur corps. La destruction de la chair et les os à l’air libre sur leurs doigts indiquaient que les blessures avaient été infligées à la main, et non avec les dents, comme les chercheurs l’avaient pensé au début. Des observations plus précises de la position et de l’angle des blessures ont montré que la plupart des blessures, si ce n’était toutes, avaient été infligées par eux-mêmes.


Les organes abdominaux sous la cage thoracique des quatre sujets avaient été retirés. Alors que le cœur, les poumons et le diaphragme étaient restés en place, la peau et la plupart des muscles attachés aux côtes avaient été arrachés, permettant de distinguer les poumons à travers les côtes. Tous les vaisseaux sanguins et les organes étaient intacts, ils avaient simplement été retirés et posés par terre, répartis autour des corps éviscérés, mais toujours vivants, des sujets. L’appareil digestif des quatre sujets pouvait être observé en fonctionnement, digérant de la nourriture. Il a été très vite clair qu’ils digéraient leur propre chair, qu’ils avaient arrachée et dévorée durant les jours précédents.


La plupart des soldats étaient des Russes d’un commando spécial affecté à l’installation, mais la plupart ont refusé de retourner dans la chambre pour en sortir les sujets test. Ces derniers continuaient de crier pour qu’on les laisse dans la chambre et suppliaient qu’on remette le gaz pour qu’ils ne s’endorment pas.


À la surprise de tout le monde, les sujets ont livré un combat violent lorsqu’on les a fait sortir. Un des soldats russes s’est fait déchirer la gorge et en est mort, un autre en est sorti gravement blessé, après s’être fait arraché les testicules et perforer une artère d’une de ses jambes par les dents d’un sujet. Cinq autres soldats ont perdu la vie si l’on compte ceux qui se sont suicidés dans les semaines suivant l’incident.


Pendant le combat, la rate de l’un des sujets vivants s’est rompue et il s’est vidé de son sang presque immédiatement. Les chercheurs médicaux ont tenté de l’endormir, mais cela s’est révélé inutile. On lui a injecté plus de dix fois la dose maximale pour un humain d’un dérivé de la morphine, et il continuait de se battre comme un animal enragé, brisant les côtes et les bras d’un des docteurs. On a pu constater que le cœur a continué à battre pendant deux minutes entières après que l’hémorragie l’ait amené à un point où son système vasculaire était rempli avec davantage d’air que de sang. Même après qu’il se soit arrêté, il a continué de crier pendant trois minutes, s’efforçant d’attaquer quiconque venait à portée et répétant continuellement le mot « PLUS », de plus en plus faiblement, jusqu’à ce qu’il soit réduit au silence.


Les trois sujets test survivants ont été immobilisés et transportés dans une installation médicale, les deux ayant leurs cordes vocales encore intactes continuant de supplier le retour du gaz pour rester éveillés…


Celui des trois ayant le plus de blessures a été emmené dans le seul bloc opératoire dont l’installation disposait. Durant la procédure devant le préparer pour le replacement de ses organes internes, il s’est révélé immunisé aux sédatifs qui lui ont été administrés dans le but de le mettre en condition pour l’intervention chirurgicale. Il se débattait furieusement contre ses liens lorsque le gaz anesthésiant a été apporté pour le mettre hors de combat. Il a réussi à déchirer la quasi-totalité d’un bandeau de cuir épais de dix centimètres attaché à un de ses poignets, même avec le poids d’un soldat de quatre-vingt-dix kilos qui essayait de maintenir ce poignet immobile. Une quantité juste supérieure à la normale a été nécessaire pour l’endormir, et à la seconde où ses paupières se sont fermées, son cœur s’est arrêté. Pendant l’autopsie du sujet test qui est mort sur la table d’opération, il a été révélé que son sang contenait trois fois la concentration normale d’oxygène. Les muscles qui étaient toujours attachés à son squelette étaient affreusement déchiquetés et il s’était brisé neuf os dans sa lutte pour ne pas être maîtrisé. La plupart à cause de la force que ses propres muscles avaient exercé sur eux.


Le second survivant avait été le premier du groupe à commencer à crier. Ses cordes vocales étant détruites, il était incapable de supplier ou de protester contre l’opération, et il n'a réagi qu’en secouant violemment la tête pour montrer sa désapprobation lorsque le gaz anesthésique a été amené près de lui. Il a secoué la tête pour faire oui lorsque quelqu'un a suggéré, à contrecœur, d’essayer l’opération sans anesthésie, et n’a pas réagi pendant les six heures qu’ont nécessité le replacement de ses organes abdominaux et la tentative de les recouvrir avec ce qu’il restait de peau. Le chirurgien présidant l’intervention n’arrêtait pas de répéter qu’il devrait être médicalement impossible pour le sujet d’être encore en vie. Une infirmière terrifiée qui assistait à l’opération a affirmé qu’elle avait vu la bouche du patient former un sourire plusieurs fois, à chaque fois que ses yeux croisaient les siens.


Lorsque la chirurgie a pris fin, le sujet a regardé le chirurgien et a commencé à siffler fortement, essayant de parler en se débattant. Supposant que ce devait être important, le chirurgien a demandé à ce qu’on lui apporte un crayon et un calepin afin que le patient puisse écrire son message. Il était simple. « Continuez à couper ».


Les deux autres sujets tests ont subi la même intervention, tous les deux sans anesthésie. Cependant, il a été nécessaire de leur injecter un paralysant pendant la durée de l’opération. Le chirurgien n'arrivait pas à effectuer la chirurgie pendant que les patients riaient continuellement. Une fois paralysés, les sujets pouvaient seulement suivre les médecins des yeux. Le paralysant a été éliminé de leur système après une période anormalement courte et ils ont rapidement essayé de s'échapper. Au moment où ils ont pu recommencer à parler, ils ont recommencé à demander le gaz stimulant. Les chercheurs ont essayé de leur demander pourquoi ils s'étaient infligé ces blessures, pourquoi ils avaient arraché leurs propres entrailles et pourquoi ils voulaient de nouveau le gaz.


La seule réponse qui a été donnée était: « Je dois rester éveillé ».


Les liens des trois sujets ont été renforcés et ils ont été replacés dans la chambre en attendant de savoir ce qu’on allait faire d’eux. Les chercheurs, faisant face à la colère des « bienfaiteurs » militaires à cause de leur incapacité à atteindre le but qu’ils leur avaient fixé, ont pensé à les euthanasier. L'officier commandant, un ancien agent du KGB, a, au contraire, vu du potentiel en eux, et a voulu voir ce qui se passerait si on les replongeait dans le gaz. Les chercheurs s'y sont formellement opposés, mais leurs objections ont été ignorées.


Afin de les préparer à être de nouveau scellés dans la chambre, les sujets ont été connectés à un moniteur électroencéphalographique, et leurs liens ont été renforcés pour un confinement à long terme. À la surprise générale, ils ont tous les trois arrêté de se débattre au moment où quelqu'un a laissé échapper qu'on allait les remettre dans le gaz. Il était évident qu'à ce moment, ils avaient énormément de mal à rester éveillés. Un des sujets qui pouvait parler fredonnait d'une voix forte et sans s'arrêter ; le sujet muet appuyait ses jambes de toutes ses forces, d’abord la droite, puis la gauche, puis de nouveau la droite, afin d’avoir quelque chose sur quoi se concentrer. Le dernier sujet gardait sa tête au-dessus de son oreiller et clignait des yeux rapidement. Ayant été le premier à avoir été relié à l’électroencéphalogramme, la plupart des chercheurs observaient ses ondes cérébrales avec surprise. Elles étaient normales la plupart du temps, mais affichaient parfois inexplicablement une simple ligne. C’était comme s'il subissait plusieurs morts cérébrales, avant que tout ne redevienne normal. Comme ils se concentraient sur le papier qui sortait du moniteur, seule une infirmière a vu ses paupières se fermer au moment où sa tête est retombée sur son oreiller. Ses ondes cérébrales se sont immédiatement muées en celles du sommeil profond, puis la ligne droite est apparue pour la dernière fois, alors que son cœur s’arrêtait.


Le seul sujet restant en état de parler s’est mis à crier pour être scellé immédiatement. Ses ondes cérébrales montraient les mêmes lignes droites que celui qui était mort après s’être endormi. Le commandant a donné l’ordre de sceller la chambre avec les deux sujets à l’intérieur, ainsi que trois chercheurs. Un des trois qui ont été nommés a immédiatement sorti son revolver et tiré une balle entre les deux yeux du commandant, puis a retourné son arme contre le sujet muet, lui faisant également sauter la cervelle.



Il a ensuite pointé son arme vers le sujet restant, toujours attaché au lit tandis que les membres restants de l’équipe médicale et de recherche fuyaient la pièce. « Je ne me laisserai pas enfermer là-dedans avec ces choses ! Pas avec vous ! a-t-il crié à l’homme attaché à la table. QU’EST-CE QUE VOUS ÊTES ? a-t-il demandé. Je dois le savoir ! »


Le sujet a souri.


« Est-ce que vous avez oublié si facilement ? a répondu le sujet. Nous sommes vous. Nous sommes la folie qui est cachée dans chacune d’entre vous, suppliant d’être libérée à tout moment dans votre esprit animal. Nous sommes ce dont vous vous cachez toutes les nuits dans vos lits. Nous sommes ce que vous réduisez au silence et à la paralysie lorsque vous rejoignez le paradis nocturne que nous ne pouvons fouler. »


Le chercheur a marqué un arrêt. Puis il a visé le cœur du sujet et a fait feu. L’électroencéphalogramme a alors affiché une ligne droite, tandis que le sujet s’étranglait, laissant faiblement échapper quelques mots : « Si… près d’être… libre… »

(De Creepypasta From the Crypt)
                                                                                                                                                                   
Salut bande de citrouilles! Et oui... Les clichés sur les gothiques sont toujours d'actualité! Et ce strip ne présente pas la moitié de ce que les gens me disent... Bon. Du moment qu'ils ne me demandent pas si je bouffe des rats, tout va bien! Pour ce qui est de la creepypasta, je l'avais écoutée une première fois sur YouTube et... Elle m'a traumatisée... Bref, place aux dessins!

Echo faite aux Promarkers! J'aime bien l'idée de n'utiliser qu'une seule couleur!
Et puis j'ai fait une vidéo de ce dessin!


Autumn, faite dans le même esprit qu'Echo!
Pour mon anniversaire, ma grand-mère m'a offert des Copic Ciao, j'ai voulu les tester! Bon. Maintenant, il faut que j'en achète d'autres... ^^'

C'est tout pour aujourd'hui! Ciao!



dimanche 3 mai 2015

Dans pile une semaine c'est mon anniversaire! \(°v°)/


Creepypasta du jour: Le spectacle des monstres



██ ██ 1774. Je ne dévoilerai pas mon identité ici. Celui qui lira ces notes connaîtra la vérité.

Les cirques sont des endroits divertissants. On y découvre les capacités des jongleurs, des acrobates, des clowns, ou même des monstres-humains. Des personnes nées déformées ne trouvant aucun travail, rejetées à cause de leurs différences physiques. Le seul moyen pour ces personnes de gagner leur vie est sans aucun doute de rejoindre une troupe de cirque. Elles trouveront enfin des âmes qui ne les blâmeront pas. Pourtant, ce qui suit est une vérité jusqu'alors jamais révélée.

En fait, il existe un cirque qu'on appelle "Le Cirque des Bois" en raison du fait que la troupe s'installe souvent dans des clairières. Ce sont des endroits reculés et calme, qui isolent les sons, souvent assez loin des villages. Cependant, la réputation du cirque est telle que de nombreuses personnes s'y prêtent, après que la troupe eu fait un tour dans les villages voisins pour appâter la foule. De plus, les chemins des bois ne sont pas forcément inaccessibles pour les villageois. Oui, j'ai dis que les clairières isolent les sons... C'est parce qu'"ils" hurlent de douleur une fois le spectacle terminé.

En effet, les monstres-humains du Cirque des Bois ne sont pas nés déformés et n'ont rien de naturel. Ils furent pour la plupart kidnappés, souvent après avoir été abandonnés par leur propre famille, et toujours quelques semaines après l'installation du cirque aux alentours pour ne pas éveiller les soupçons. Si il n'y eut aucune fuite, c'est parce que personne ne s'en est échappé, et qu'il était facile d'étouffer leurs cris dans la nuit. Car ils étaient tous des enfants. Une fois ramenés sous le chapiteau, ces enfants n'étaient plus que de vulgaires sujets d'expériences sans plus aucune chance de voir leur vie s'épanouir un jour.

Parmi ces expériences, deux jeunes enfants, un garçon ainsi qu'une fille, tous deux abandonnés par leur famille, furent enlevés une nuit, toujours dans le but de les transformer en monstres-humains. Cette fois, on avait tenté de créer un être à deux têtes. On a donc essayé de les scier, et j'ai entendu leurs cris stridents... Comme le reste de la troupe s'y attendait autant que moi, les enfants n'ont pas survécus.

Une autre fois, une jeune fille aux airs riches s'était approchée un peu trop près du chapiteau, seule, entre deux spectacles. On ne pouvait plus la laisser partir... On lui a tranché les deux jambes sous les genoux, et on lui a fixé des jambes, peut-être fausses, de cheval. Ces jambes agissaient comme des échasses, donc elle n'avait, à priori, pas de problèmes pour marcher, une fois s'y être habitué, sans compter la douleur, bien sûr.

Nous sommes même allés jusqu'à adopter un orphelin de quelques mois dans le seul but d'en faire un monstre. Pas physiquement, mais mentalement. Les différentes expériences et pressions portées sur lui pendant sa croissance l'ont rendues fou. On lui a toujours donné les cadavres des expériences ratées à manger, il y en avait tellement. Les restes des ossement sont ensuite enterrés le plus loin possible dans la forêt. Cependant, ce garçon n'a pas vraiment d'utilité pour les spectacles. Il sert uniquement de dépotoir.

Évidemment, il y eut beaucoup plus d'expériences que ça. Toutes étaient réalisées sans aucune anesthésie. Il y eut aussi quelques suicides, mais les sujets sont tous attachés dès la fin des spectacles ne leur laissant aucune chance. Beaucoup d'autres enfants sont devenus fous après les expériences. Certains ne faisaient que répéter "le cirque est amusant, si amusant...". Il arrive régulièrement que ces sujets devenus fous viennent à tuer leurs camarades avant que nous les attachions. Dans ces cas-là, nous les punissons. A la moindre erreur, nous les punissons. Si ils refusent de faire leur numéro, si ils désobéissent... Nous les punissons avec de l'acide. Nous les baignons dans des cuves d'acide. Les blessures infligées accentuent leur statut de monstre. Certains spectateurs payent même plus pour voir les monstres se faire baigner dans de l'acide...

Il y a quelques jours, un membre de la troupe a été attrapé en train d'essayer de libérer des enfants. Je n'ose imaginer ce qu'il va lui arriver. J'ai entendu dire qu'on va faire payer des spectateurs pour voir les monstres se faire violer. Voir ses atrocités chaque jours me rend fou, je dois m'enfuir. Si je suis pris, je ne m'en sortirai pas. Si je m'en sors, je ferais part de ces notes. Si vous trouvez ces notes seules, c'est que je ne m'en suis pas sorti et que j'ai réussi à cacher ces notes.
Puisse celui qui lise ceci ne soit pas un membre de la troupe. »

Lors d'une excursion en forêt, des randonneurs ont découverts des ossements d'enfants humains en presque parfait état, bien que les membres extérieurs ou inférieurs leur était parfois détachés voire manquants. Un réceptacle en bois fut trouvé sur le même terrain contenant la lettre ci-dessus.

                                                                                                                                                                   
Salut les citrouilles. J'avoue avoir du mal à poster cet article. Pourquoi? Et bien tout simplement parce que j'ai l'impression de faire ça pour rien. Que ce n'est que du vent. En fait, j'ai un gros coup de gueule, là. J'ai sais que ce blog est visité, on me dit de vive voix "Je suis allé(e) sur ton blog l'autre jour!", et je le vois dans les stats. Seulement, personne ne laisse jamais de trace écrite de son passage. C'est bien dommage. Vous savez, un petit commentaire ne vous fera pas de mal, et me fera plaisir. Et puis, s'il est négatif, ça ne me dérange pas du moment qu'il est constructif. Après tout, on apprend de ses erreurs. Voilà. Moi, ça me motiverait si vous me donniez votre avis sur mon travail, parce que chacun de mes dessins me prend de nombreuses heurs, certains mêmes peuvent me prendre plus de vingt heures, et que je veux présenter une école d'art l'année prochaine. Or, si j'avais l'avis de sombres inconnus (ou pas), je pourrais me faire une idée de ce à quoi m'attendre. Bref. C'était juste pour dire. J'espère qu'à l'avenir j'aurai quelques commentaires.
Place aux dessins, quand même, parce que vous êtes là pour ça!

En janvier, je suis allée voir Les Nouveaux Héros, et on peut dire que j'ai adoré! 

L'étude du visage d'une DAL à venir!

Iron Man et Baymax vont trop bien ensemble! Ils feraient fuir Dark Vador!

Je fais de la natation depuis plus de 9 ans, et je joue à Pokémon depuis aussi longtemps, alors j'ai voulu combiner les deux!

Et pour finir, ma candidature pour adhérer à un groupe sur dA, avec mon nouvel OC Autumn Lily O'Brien!

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, laissez un petit com', à plus!