dimanche 17 mai 2015

J'aimerais bien avoir une pieuvre domestique '-'


Creepypasta du jour: L'expérience sur le sommeil (The Russian Experiment)





Durant la fin des années 1940, des chercheurs russes ont gardé cinq personnes éveillées pendant quinze jours en utilisant un gaz expérimental basé sur des stimulants. Ils étaient enfermés dans un environnement scellé afin de pouvoir contrôler leur consommation d’oxygène de manière à ce que le gaz ne les tue pas, étant donné qu’il était toxique à partir d’une concentration élevée. Cela a eu lieu avant l’invention des caméras en circuit fermé, ils n’avaient donc que des microphones et des fenêtres de verre épais d’une douzaine de centimètres en forme de hublot qui permettaient de les surveiller. La chambre était équipée de lits d’appoint sans literie, de l’eau courante et de toilettes, et contenait des livres et suffisamment de nourriture sèche pour qu’ils puissent tenir à cinq pendant plus d’un mois.

Les sujets de test étaient des prisonniers politiques jugés ennemis de l’État durant la Seconde Guerre Mondiale.


Tout s’est bien passé pendant les cinq premiers jours ; les sujets ne se plaignaient que rarement, car on leur avait promis qu’ils seraient libres s’ils acceptaient de subir le test et de ne pas dormir pendant trente jours (bien que la libération fût hors de question). Leurs conversations et leurs activités étaient surveillées, et on a pu noter qu’ils ne parlaient que d’incidents de plus en plus traumatisants dans leur passé, le ton de la conversation devenant beaucoup plus sombre après le quatrième jour.


Au bout de cinq jours, ils ont commencé à se plaindre à propos des circonstances et des événements qui les avaient menés là où ils se trouvaient et à montrer des signes de paranoïa sévère. Ils ont arrêté de se parler et, à la place, se sont mis à parler aux microphones ou aux miroirs sans tain des hublots. Curieusement, ils semblaient penser pouvoir gagner la confiance des expérimentateurs en se retournant contre leurs camarades, les autres sujets de test en captivité avec eux. Les chercheurs ont tout d’abord supposé qu’il s’agissait d’un effet du gaz…


Après neuf jours, le premier d’entre eux a commencé à crier. Il courait sur la longueur de la chambre en hurlant à pleins poumons pendant trois heures sans discontinuer, et a ensuite essayé de ne pas s’arrêter, mais il n’arrivait qu’à produire de temps à autre de petits couinements. Les chercheurs ont pensé qu’il s’était déchiré les cordes vocales. Le plus surprenant dans ce comportement, c’est la manière dont les autres sujets ont réagi… ou plutôt n’ont pas réagi. Ils ont continué à murmurer à l’attention des microphones jusqu’à la seconde où les cris ont commencé. Deux des captifs qui ne criaient pas ont alors désossé les livres, ont enduit toutes les pages avec leurs propres excréments et les ont collées sur le verre des hublots. Les cris se sont rapidement arrêtés.


Les murmures adressées aux micros également.


Trois jours se sont écoulés. Les chercheurs vérifiaient les micros chaque heure pour être sûrs qu’ils fonctionnaient, car ils pensaient qu’il était impossible que cinq personnes enfermées dans une pièce ne produisent aucun son. La consommation d’oxygène dans la chambre indiquait qu’ils devaient être tous les cinq en vie. En fait, elle correspondait à la quantité d’oxygène que cinq personnes consommeraient pendant un exercice physique extrêmement ardu. Le matin du quatorzième jour, les chercheurs ont fait quelque chose qu’ils avaient dit qu’ils ne feraient pas pour obtenir une réaction des captifs: ils ont utilisé l’interphone de la chambre, espérant provoquer une quelconque réponse des détenus. Ils avaient peur qu’ils soient morts ou dans un état végétatif.


Ils ont annoncé: « Nous allons ouvrir la chambre pour tester les microphones ; restez loin de la porte et allongez-vous sur le ventre par terre, ou vous serez abattus. Si vous respectez ces règles, l’un de vous gagnera sa liberté. »


À leur grande surprise, ils ont entendu une seule phrase prononcée d’une voix calme : « Nous ne voulons plus être libérés. »


Des débats ont éclaté entre les chercheurs et les forces militaires qui finançaient le projet. Comme il était impossible d’obtenir d’autres réponses en utilisant l’interphone, il a finalement été décidé que la porte de la chambre serait ouverte à minuit le quinzième jour.


La chambre a été vidée du gaz stimulant et remplie avec de l’air frais, et des voix provenant des micros ont immédiatement commencé à protester. Trois voix différentes ont commencé à supplier, comme s’il en allait de la vie de l’amour de leur vie, de remettre le gaz. La chambre a été ouverte et des soldats ont été envoyés à l’intérieur pour retrouver les sujets de test. Ils ont commencé à hurler plus fort que jamais, et les soldats ont rapidement fait de même lorsqu’ils ont vu ce qui était à l’intérieur. Quatre des cinq sujets étaient toujours vivants, bien que l’état dans lequel ils étaient ne fût pas qualifiable de « vivant ».


Les rations de nourriture des cinq jours précédents n’avaient pas été touchées. Il y avait des morceaux de chair des cuisses et du torse du sujet mort enfoncés dans le drain au centre de la chambre, le bouchant, et permettant à une dizaine de centimètres d'eau de s’accumuler sur le sol. La portion de cette eau qui était composée de sang n’a pas été déterminée. Les quatre sujets « survivants » avaient également de grandes portions de muscles et de peau arrachés de leur corps. La destruction de la chair et les os à l’air libre sur leurs doigts indiquaient que les blessures avaient été infligées à la main, et non avec les dents, comme les chercheurs l’avaient pensé au début. Des observations plus précises de la position et de l’angle des blessures ont montré que la plupart des blessures, si ce n’était toutes, avaient été infligées par eux-mêmes.


Les organes abdominaux sous la cage thoracique des quatre sujets avaient été retirés. Alors que le cœur, les poumons et le diaphragme étaient restés en place, la peau et la plupart des muscles attachés aux côtes avaient été arrachés, permettant de distinguer les poumons à travers les côtes. Tous les vaisseaux sanguins et les organes étaient intacts, ils avaient simplement été retirés et posés par terre, répartis autour des corps éviscérés, mais toujours vivants, des sujets. L’appareil digestif des quatre sujets pouvait être observé en fonctionnement, digérant de la nourriture. Il a été très vite clair qu’ils digéraient leur propre chair, qu’ils avaient arrachée et dévorée durant les jours précédents.


La plupart des soldats étaient des Russes d’un commando spécial affecté à l’installation, mais la plupart ont refusé de retourner dans la chambre pour en sortir les sujets test. Ces derniers continuaient de crier pour qu’on les laisse dans la chambre et suppliaient qu’on remette le gaz pour qu’ils ne s’endorment pas.


À la surprise de tout le monde, les sujets ont livré un combat violent lorsqu’on les a fait sortir. Un des soldats russes s’est fait déchirer la gorge et en est mort, un autre en est sorti gravement blessé, après s’être fait arraché les testicules et perforer une artère d’une de ses jambes par les dents d’un sujet. Cinq autres soldats ont perdu la vie si l’on compte ceux qui se sont suicidés dans les semaines suivant l’incident.


Pendant le combat, la rate de l’un des sujets vivants s’est rompue et il s’est vidé de son sang presque immédiatement. Les chercheurs médicaux ont tenté de l’endormir, mais cela s’est révélé inutile. On lui a injecté plus de dix fois la dose maximale pour un humain d’un dérivé de la morphine, et il continuait de se battre comme un animal enragé, brisant les côtes et les bras d’un des docteurs. On a pu constater que le cœur a continué à battre pendant deux minutes entières après que l’hémorragie l’ait amené à un point où son système vasculaire était rempli avec davantage d’air que de sang. Même après qu’il se soit arrêté, il a continué de crier pendant trois minutes, s’efforçant d’attaquer quiconque venait à portée et répétant continuellement le mot « PLUS », de plus en plus faiblement, jusqu’à ce qu’il soit réduit au silence.


Les trois sujets test survivants ont été immobilisés et transportés dans une installation médicale, les deux ayant leurs cordes vocales encore intactes continuant de supplier le retour du gaz pour rester éveillés…


Celui des trois ayant le plus de blessures a été emmené dans le seul bloc opératoire dont l’installation disposait. Durant la procédure devant le préparer pour le replacement de ses organes internes, il s’est révélé immunisé aux sédatifs qui lui ont été administrés dans le but de le mettre en condition pour l’intervention chirurgicale. Il se débattait furieusement contre ses liens lorsque le gaz anesthésiant a été apporté pour le mettre hors de combat. Il a réussi à déchirer la quasi-totalité d’un bandeau de cuir épais de dix centimètres attaché à un de ses poignets, même avec le poids d’un soldat de quatre-vingt-dix kilos qui essayait de maintenir ce poignet immobile. Une quantité juste supérieure à la normale a été nécessaire pour l’endormir, et à la seconde où ses paupières se sont fermées, son cœur s’est arrêté. Pendant l’autopsie du sujet test qui est mort sur la table d’opération, il a été révélé que son sang contenait trois fois la concentration normale d’oxygène. Les muscles qui étaient toujours attachés à son squelette étaient affreusement déchiquetés et il s’était brisé neuf os dans sa lutte pour ne pas être maîtrisé. La plupart à cause de la force que ses propres muscles avaient exercé sur eux.


Le second survivant avait été le premier du groupe à commencer à crier. Ses cordes vocales étant détruites, il était incapable de supplier ou de protester contre l’opération, et il n'a réagi qu’en secouant violemment la tête pour montrer sa désapprobation lorsque le gaz anesthésique a été amené près de lui. Il a secoué la tête pour faire oui lorsque quelqu'un a suggéré, à contrecœur, d’essayer l’opération sans anesthésie, et n’a pas réagi pendant les six heures qu’ont nécessité le replacement de ses organes abdominaux et la tentative de les recouvrir avec ce qu’il restait de peau. Le chirurgien présidant l’intervention n’arrêtait pas de répéter qu’il devrait être médicalement impossible pour le sujet d’être encore en vie. Une infirmière terrifiée qui assistait à l’opération a affirmé qu’elle avait vu la bouche du patient former un sourire plusieurs fois, à chaque fois que ses yeux croisaient les siens.


Lorsque la chirurgie a pris fin, le sujet a regardé le chirurgien et a commencé à siffler fortement, essayant de parler en se débattant. Supposant que ce devait être important, le chirurgien a demandé à ce qu’on lui apporte un crayon et un calepin afin que le patient puisse écrire son message. Il était simple. « Continuez à couper ».


Les deux autres sujets tests ont subi la même intervention, tous les deux sans anesthésie. Cependant, il a été nécessaire de leur injecter un paralysant pendant la durée de l’opération. Le chirurgien n'arrivait pas à effectuer la chirurgie pendant que les patients riaient continuellement. Une fois paralysés, les sujets pouvaient seulement suivre les médecins des yeux. Le paralysant a été éliminé de leur système après une période anormalement courte et ils ont rapidement essayé de s'échapper. Au moment où ils ont pu recommencer à parler, ils ont recommencé à demander le gaz stimulant. Les chercheurs ont essayé de leur demander pourquoi ils s'étaient infligé ces blessures, pourquoi ils avaient arraché leurs propres entrailles et pourquoi ils voulaient de nouveau le gaz.


La seule réponse qui a été donnée était: « Je dois rester éveillé ».


Les liens des trois sujets ont été renforcés et ils ont été replacés dans la chambre en attendant de savoir ce qu’on allait faire d’eux. Les chercheurs, faisant face à la colère des « bienfaiteurs » militaires à cause de leur incapacité à atteindre le but qu’ils leur avaient fixé, ont pensé à les euthanasier. L'officier commandant, un ancien agent du KGB, a, au contraire, vu du potentiel en eux, et a voulu voir ce qui se passerait si on les replongeait dans le gaz. Les chercheurs s'y sont formellement opposés, mais leurs objections ont été ignorées.


Afin de les préparer à être de nouveau scellés dans la chambre, les sujets ont été connectés à un moniteur électroencéphalographique, et leurs liens ont été renforcés pour un confinement à long terme. À la surprise générale, ils ont tous les trois arrêté de se débattre au moment où quelqu'un a laissé échapper qu'on allait les remettre dans le gaz. Il était évident qu'à ce moment, ils avaient énormément de mal à rester éveillés. Un des sujets qui pouvait parler fredonnait d'une voix forte et sans s'arrêter ; le sujet muet appuyait ses jambes de toutes ses forces, d’abord la droite, puis la gauche, puis de nouveau la droite, afin d’avoir quelque chose sur quoi se concentrer. Le dernier sujet gardait sa tête au-dessus de son oreiller et clignait des yeux rapidement. Ayant été le premier à avoir été relié à l’électroencéphalogramme, la plupart des chercheurs observaient ses ondes cérébrales avec surprise. Elles étaient normales la plupart du temps, mais affichaient parfois inexplicablement une simple ligne. C’était comme s'il subissait plusieurs morts cérébrales, avant que tout ne redevienne normal. Comme ils se concentraient sur le papier qui sortait du moniteur, seule une infirmière a vu ses paupières se fermer au moment où sa tête est retombée sur son oreiller. Ses ondes cérébrales se sont immédiatement muées en celles du sommeil profond, puis la ligne droite est apparue pour la dernière fois, alors que son cœur s’arrêtait.


Le seul sujet restant en état de parler s’est mis à crier pour être scellé immédiatement. Ses ondes cérébrales montraient les mêmes lignes droites que celui qui était mort après s’être endormi. Le commandant a donné l’ordre de sceller la chambre avec les deux sujets à l’intérieur, ainsi que trois chercheurs. Un des trois qui ont été nommés a immédiatement sorti son revolver et tiré une balle entre les deux yeux du commandant, puis a retourné son arme contre le sujet muet, lui faisant également sauter la cervelle.



Il a ensuite pointé son arme vers le sujet restant, toujours attaché au lit tandis que les membres restants de l’équipe médicale et de recherche fuyaient la pièce. « Je ne me laisserai pas enfermer là-dedans avec ces choses ! Pas avec vous ! a-t-il crié à l’homme attaché à la table. QU’EST-CE QUE VOUS ÊTES ? a-t-il demandé. Je dois le savoir ! »


Le sujet a souri.


« Est-ce que vous avez oublié si facilement ? a répondu le sujet. Nous sommes vous. Nous sommes la folie qui est cachée dans chacune d’entre vous, suppliant d’être libérée à tout moment dans votre esprit animal. Nous sommes ce dont vous vous cachez toutes les nuits dans vos lits. Nous sommes ce que vous réduisez au silence et à la paralysie lorsque vous rejoignez le paradis nocturne que nous ne pouvons fouler. »


Le chercheur a marqué un arrêt. Puis il a visé le cœur du sujet et a fait feu. L’électroencéphalogramme a alors affiché une ligne droite, tandis que le sujet s’étranglait, laissant faiblement échapper quelques mots : « Si… près d’être… libre… »

(De Creepypasta From the Crypt)
                                                                                                                                                                   
Salut bande de citrouilles! Et oui... Les clichés sur les gothiques sont toujours d'actualité! Et ce strip ne présente pas la moitié de ce que les gens me disent... Bon. Du moment qu'ils ne me demandent pas si je bouffe des rats, tout va bien! Pour ce qui est de la creepypasta, je l'avais écoutée une première fois sur YouTube et... Elle m'a traumatisée... Bref, place aux dessins!

Echo faite aux Promarkers! J'aime bien l'idée de n'utiliser qu'une seule couleur!
Et puis j'ai fait une vidéo de ce dessin!


Autumn, faite dans le même esprit qu'Echo!
Pour mon anniversaire, ma grand-mère m'a offert des Copic Ciao, j'ai voulu les tester! Bon. Maintenant, il faut que j'en achète d'autres... ^^'

C'est tout pour aujourd'hui! Ciao!



dimanche 3 mai 2015

Dans pile une semaine c'est mon anniversaire! \(°v°)/


Creepypasta du jour: Le spectacle des monstres



██ ██ 1774. Je ne dévoilerai pas mon identité ici. Celui qui lira ces notes connaîtra la vérité.

Les cirques sont des endroits divertissants. On y découvre les capacités des jongleurs, des acrobates, des clowns, ou même des monstres-humains. Des personnes nées déformées ne trouvant aucun travail, rejetées à cause de leurs différences physiques. Le seul moyen pour ces personnes de gagner leur vie est sans aucun doute de rejoindre une troupe de cirque. Elles trouveront enfin des âmes qui ne les blâmeront pas. Pourtant, ce qui suit est une vérité jusqu'alors jamais révélée.

En fait, il existe un cirque qu'on appelle "Le Cirque des Bois" en raison du fait que la troupe s'installe souvent dans des clairières. Ce sont des endroits reculés et calme, qui isolent les sons, souvent assez loin des villages. Cependant, la réputation du cirque est telle que de nombreuses personnes s'y prêtent, après que la troupe eu fait un tour dans les villages voisins pour appâter la foule. De plus, les chemins des bois ne sont pas forcément inaccessibles pour les villageois. Oui, j'ai dis que les clairières isolent les sons... C'est parce qu'"ils" hurlent de douleur une fois le spectacle terminé.

En effet, les monstres-humains du Cirque des Bois ne sont pas nés déformés et n'ont rien de naturel. Ils furent pour la plupart kidnappés, souvent après avoir été abandonnés par leur propre famille, et toujours quelques semaines après l'installation du cirque aux alentours pour ne pas éveiller les soupçons. Si il n'y eut aucune fuite, c'est parce que personne ne s'en est échappé, et qu'il était facile d'étouffer leurs cris dans la nuit. Car ils étaient tous des enfants. Une fois ramenés sous le chapiteau, ces enfants n'étaient plus que de vulgaires sujets d'expériences sans plus aucune chance de voir leur vie s'épanouir un jour.

Parmi ces expériences, deux jeunes enfants, un garçon ainsi qu'une fille, tous deux abandonnés par leur famille, furent enlevés une nuit, toujours dans le but de les transformer en monstres-humains. Cette fois, on avait tenté de créer un être à deux têtes. On a donc essayé de les scier, et j'ai entendu leurs cris stridents... Comme le reste de la troupe s'y attendait autant que moi, les enfants n'ont pas survécus.

Une autre fois, une jeune fille aux airs riches s'était approchée un peu trop près du chapiteau, seule, entre deux spectacles. On ne pouvait plus la laisser partir... On lui a tranché les deux jambes sous les genoux, et on lui a fixé des jambes, peut-être fausses, de cheval. Ces jambes agissaient comme des échasses, donc elle n'avait, à priori, pas de problèmes pour marcher, une fois s'y être habitué, sans compter la douleur, bien sûr.

Nous sommes même allés jusqu'à adopter un orphelin de quelques mois dans le seul but d'en faire un monstre. Pas physiquement, mais mentalement. Les différentes expériences et pressions portées sur lui pendant sa croissance l'ont rendues fou. On lui a toujours donné les cadavres des expériences ratées à manger, il y en avait tellement. Les restes des ossement sont ensuite enterrés le plus loin possible dans la forêt. Cependant, ce garçon n'a pas vraiment d'utilité pour les spectacles. Il sert uniquement de dépotoir.

Évidemment, il y eut beaucoup plus d'expériences que ça. Toutes étaient réalisées sans aucune anesthésie. Il y eut aussi quelques suicides, mais les sujets sont tous attachés dès la fin des spectacles ne leur laissant aucune chance. Beaucoup d'autres enfants sont devenus fous après les expériences. Certains ne faisaient que répéter "le cirque est amusant, si amusant...". Il arrive régulièrement que ces sujets devenus fous viennent à tuer leurs camarades avant que nous les attachions. Dans ces cas-là, nous les punissons. A la moindre erreur, nous les punissons. Si ils refusent de faire leur numéro, si ils désobéissent... Nous les punissons avec de l'acide. Nous les baignons dans des cuves d'acide. Les blessures infligées accentuent leur statut de monstre. Certains spectateurs payent même plus pour voir les monstres se faire baigner dans de l'acide...

Il y a quelques jours, un membre de la troupe a été attrapé en train d'essayer de libérer des enfants. Je n'ose imaginer ce qu'il va lui arriver. J'ai entendu dire qu'on va faire payer des spectateurs pour voir les monstres se faire violer. Voir ses atrocités chaque jours me rend fou, je dois m'enfuir. Si je suis pris, je ne m'en sortirai pas. Si je m'en sors, je ferais part de ces notes. Si vous trouvez ces notes seules, c'est que je ne m'en suis pas sorti et que j'ai réussi à cacher ces notes.
Puisse celui qui lise ceci ne soit pas un membre de la troupe. »

Lors d'une excursion en forêt, des randonneurs ont découverts des ossements d'enfants humains en presque parfait état, bien que les membres extérieurs ou inférieurs leur était parfois détachés voire manquants. Un réceptacle en bois fut trouvé sur le même terrain contenant la lettre ci-dessus.

                                                                                                                                                                   
Salut les citrouilles. J'avoue avoir du mal à poster cet article. Pourquoi? Et bien tout simplement parce que j'ai l'impression de faire ça pour rien. Que ce n'est que du vent. En fait, j'ai un gros coup de gueule, là. J'ai sais que ce blog est visité, on me dit de vive voix "Je suis allé(e) sur ton blog l'autre jour!", et je le vois dans les stats. Seulement, personne ne laisse jamais de trace écrite de son passage. C'est bien dommage. Vous savez, un petit commentaire ne vous fera pas de mal, et me fera plaisir. Et puis, s'il est négatif, ça ne me dérange pas du moment qu'il est constructif. Après tout, on apprend de ses erreurs. Voilà. Moi, ça me motiverait si vous me donniez votre avis sur mon travail, parce que chacun de mes dessins me prend de nombreuses heurs, certains mêmes peuvent me prendre plus de vingt heures, et que je veux présenter une école d'art l'année prochaine. Or, si j'avais l'avis de sombres inconnus (ou pas), je pourrais me faire une idée de ce à quoi m'attendre. Bref. C'était juste pour dire. J'espère qu'à l'avenir j'aurai quelques commentaires.
Place aux dessins, quand même, parce que vous êtes là pour ça!

En janvier, je suis allée voir Les Nouveaux Héros, et on peut dire que j'ai adoré! 

L'étude du visage d'une DAL à venir!

Iron Man et Baymax vont trop bien ensemble! Ils feraient fuir Dark Vador!

Je fais de la natation depuis plus de 9 ans, et je joue à Pokémon depuis aussi longtemps, alors j'ai voulu combiner les deux!

Et pour finir, ma candidature pour adhérer à un groupe sur dA, avec mon nouvel OC Autumn Lily O'Brien!

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, laissez un petit com', à plus!

dimanche 19 avril 2015

J'ai envie de tarte à la citrouille...!


Creepypasta du jour: Terminus

L'école vient de se terminer. Je n'arrive pas à me faire des amis du tout, les autres enfants sont effrayés par moi parce que je n'ai pas de parents. J'essuie une larme sur ma joue. Je n'ai pas à pleurer, je ne suis pas la plus malheureuse. Je suis égoïste.
Je marche jusqu'à l'orphelinat où j'habite. Personne ne veut d'une petite fille comme moi, je suis trop grande et trop laide pour les adultes. Et je commence à les comprendre. Ils préfèrent tous un bébé qu'ils pourront façonner à leur image tandis que mon caractère est tout tracé, et que je n'aimerai jamais personne comme mes vrais parents. Je ne les ai jamais rencontrés, mais je sais que je peux les aimer, malgré ce qu'ils m'ont fait.

Je suis plongée dans mes pensées, puis quelque chose m'interpelle : Il n'y a aucun bruit. Cette rue est pourtant très animée d'habitude, mais ici le silence est complet. Même les feuilles brunies ont arrêté de tomber des arbres ! Je ne comprends pas... Je marche dans la rue toute silencieuse, et mes pas résonnent. Je chantonne pour me rassurer, mais ça ne marche pas, ce silence est vraiment inquiétant.

J'ai l'impression d'être surveillée. Il me semble entendre des chuchotements derrière moi, mais je ne sens pas d'air. Je frappe du pied par terre pendant que je marche pour essayer de combler le silence par un bruit, n'importe lequel. Mais l'air est lourd, et je me sens étouffée à mesure que j'avance. J'ai peur, mais je ne comprends pas pourquoi. Le décor est familier, pourtant, je me sens... Ailleurs.

Une voiture ! J'entends un moteur derrière moi. Je me retourne, pour apercevoir une voiture noire assez normale. Je me sens rassurée. Arrivée à mon niveau, la voiture s'arrête et la fenêtre se baisse. Le visage de l'homme qui la conduit me rappelle quelque chose. Il m'adresse la parole, criant presque :
« Hey ! Tu es bien Sophie ? L'orphelinat m'a demandé de venir te chercher ! »
Je ne sais pas quoi répondre. Je sais que l'orphelinat envoie quelquefois une voiture pour chercher les élèves, mais ils ne le font en général qu'en cas d'urgence. M'auraient-ils trouvé des parents d'adoption ? Cette idée me réjouit, et j'ouvre la portière arrière de la voiture. J'ai l'impression de nager dans le bonheur.

Mais une fois installée sur la banquette en cuir, rien n'est pareil. Les fenêtres, que je croyais teintées, sont en fait opaques, et il y a une autre de ces fenêtres entre le chauffeur et moi. Je suis dans le noir complet. J'essaie de parler au chauffeur, pour au moins me rassurer, mais mes paroles se perdent dans le silence. Un silence du même genre que celui de tout à l'heure.

Je sens une main saisir ma cheville !

J'essaie de bouger la jambe, sans rien voir, mais mes muscles sont engourdis par la force de cette prise. Je crie, je hurle pour que le chauffeur me vienne en aide, mais il n'y a autour de moi que le silence, et rien de plus.
Tous mes membres sont attrapés avec force par des choses semblables, je ne distingue absolument rien. Je crie toujours, mes poumons brûlent.
Je ne sens plus ma main. J'ai l'impression que mon sang se vide sur la banquette en cuir, tandis que les « mains » que je ne vois pas m'écartèlent. Sous mes cris, j'entends mes rotules craquer sèchement tandis qu'une bouffée de chaleur se propage dans tout mon corps, pour laisser place à la souffrance.

Je m'évanouis.

À mon réveil, je suis sur un chemin de campagne. Quel paysage affreux ! Des arbres morts sont disséminés tout autour de moi. Sur le sol boueux sont placés quelques brins d'herbe flétris. Je suis écrasée au sol par mon poids et par le silence. Je baigne dans mon sang.
Et puis je les vois. Un jeune couple, sur ce petit chemin. Je sais... Je sens que ce sont mes parents. Ils rient joyeusement, perçant le silence par leurs éclats de rire. Ils se moquent de moi. Tandis qu'ils partent, riant sur ce petit chemin, j'essaie de crier pour qu'ils me viennent en aide, mais je suis étouffée par le silence.

Je n'aurai l'aide de personne.

J'ai mal.

Voici l'histoire que le Livre vous a choisi.
Vous avez eu l'impétuosité de venir contempler ses pages.
Il ne vous pardonnera pas.
Il vous traquera. Il attendra que vous soyez seul.
Il se moque de vous.
Vous avez gâché les années de vie qu'il vous restait.

Fuyez, ne vous retournez pas.
Tentez de vous cacher, vous n'y parviendrez pas.
Votre mort sera douloureuse, et votre après-vie effroyable.

Adieu.


                                                                                                                                                                   

Bonjour bande de citrouilles! Comment ça va? Pour moi, la vie est belle, puisque je suis ENFIN en vacances! Voici quelques dessins faits ces deux dernières semaines! Enjoy!

Voici quelques sketches du visage de ma petite Echo, donc un version Disney!

Un loup fait en cours de S.V.T.

Alors, pour ce dessin, j'ai douillé! Mais j'en suis satisfaite!

 Et des Naïades faites pour le plaisir!

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui! Bye bye!

lundi 6 avril 2015

Quand je suis malade, j'ai l'impression d'être enfermée dans une dimension parallèle...


Creepypasta du jour: Tomber dans le trou

Connaissez-vous l’origine de toutes les expressions que vous utilisez ? Des fois, on apprend des choses assez surprenantes en cherchant un peu… Ou alors par hasard, après avoir discuté avec une personne d’un autre âge, trop heureuse de nous en apprendre plus sur n’importe quel sujet.

Le récit que je vais vous faire vient d’ailleurs d’une de ces fameuses discussions, c’est un homme qui s'était présenté en tant qu'ami de mes grands-parents qui m’a parlé de cette histoire un jour où il venait leur rendre visite. Comme beaucoup de jeunes, alors que mon grand-père s’était excusé un moment et tardait à revenir, je n’ai pas pu m’empêcher de lui lancer « Bah alors ! T’es tombé dans le trou ou quoi ?! » à travers le couloir. À peine je terminais ma phrase que le visiteur me regardait d’un air scandalisé. Je ne sais plus trop si je me suis excusé ou pas, par contre je me souviens bien de ce qu’il a dit pour entamer le sujet :

« Malheureux ! As-tu au moins une idée de ce que tu es en train de dire ? »

Je n’ai pas trop su quoi répondre, et il a enchaîné sur une histoire assez ancienne, qui lui avait été racontée par sa propre grand-mère, a-t-il dit. À l’époque, elle et son mari vivaient à Londres, et c’était l’époque des Grandes Puanteurs. La Tamise avait beaucoup baissé et les excréments mélangés aux déchets des boucheries bloquaient le canal. La ville était envahie par les mouches et l’air était tellement irrespirable que des gens se couvraient la bouche de mouchoirs pour pouvoir respirer, un peu comme en Chine aujourd’hui. Du coup, les gens étaient furieux et essayaient de s’en aller, même les politiques ont déplacé leurs bureaux pour essayer d’échapper à l’odeur. Quand le niveau de la Tamise a remonté et que la situation s’est calmée, les gens ont compris qu’il était peut-être temps de réfléchir à un moyen d’évacuer les déchets autrement qu’en laissant tout passer dans les rues.

Au début, on a essayé d’améliorer les égouts qui existaient déjà. Ça se passait bien, en général, et puis de temps en temps un ouvrier disparaissait. Comme ça, sans crier gare. Ce n’était pas très surprenant non plus pour l’époque, alors on lançait des recherches sans trop se poser de questions. De toute manière, ça n’arrivait pas fréquemment, et on n’était même pas sûr que l’ouvrier ait disparu dans les égouts ou à l’air libre. Alors le réseau a été terminé, et globalement on peut dire que ça s’est déroulé sans anicroche. Les maisons et les commerces y ont été reliés, et ça a tout de suite facilité la vie de beaucoup de monde.

Comme le système était tout nouveau, par contre, on voulait s’assurer que tout fonctionnait bien, alors de temps en temps on envoyait des gens vérifier que ça ne bouchait nulle part. Ça a permis une ou deux fois de réfléchir à quelques petites modifications, parce que tout n’était pas encore parfait. Mais le vieil homme m’a raconté que c’est à ce moment-là que certaines personnes ont commencé à se poser des questions, parce qu’on demandait les observations des gens qui descendaient, et tous faisaient la même remarque : les déchets humains s’écoulaient le plus souvent normalement, mais les déchets des commerces étaient anormalement peu nombreux. On a envoyé des gens vérifier que tout était correctement relié, et même si une boucherie avait eu des problèmes d’évacuation, globalement ça allait. On a supposé que le système marchait mieux que prévu, mais certains des agents qui descendaient n’étaient pas de cet avis. Eux, ils étaient sûrs d’avoir vu des restes de viande rongés jusqu’à la moelle.

D’ailleurs, on a commencé à leur donner un peu de crédit quand on a retrouvé le corps d’un des ouvriers qui avait disparu pendant l’aménagement des égouts. Il ne restait que quelques ossements, mais on a quand même pu l’identifier à son équipement qui lui avait été arraché. Après l’avoir découvert, on a tout de suite pensé à une colonie de gros rats. Ça correspondrait bien à ce qu’avaient observés les autres employés, et il suffisait que l’ouvrier ait glissé et se soit fracassé le crâne contre une paroi en pierre pour que les nuisibles soient venus profiter de sa carcasse. Du coup, quelqu’un a eu une brillante idée, celle de mettre de la mort-aux-rats dans les déchets des boucheries pour régler le problème. Ça a plutôt bien fonctionné vu que peu de temps après, on a pu constater que le nombre de déchets venant des commerces augmentait dans les égouts. Seulement après il y a eu la première mort réellement inexpliquée.

C’était une vieille dame qui habitait en face de chez les grands-parents de notre hôte. Elle allait souvent au marché pour faire ses courses, mais elle a cessé d’y venir du jour au lendemain. Et quand ses voisins du dessous ont commencé à se plaindre d’une odeur épouvantable, on a fait venir la police pour ouvrir la porte et vérifier que tout allait bien. Ils ont d’abord fouillé tout l’appartement sans la trouver, ils ont ouvert la porte de la salle d’eau seulement après. C’est là qu’ils ont compris pourquoi on ne la voyait plus. La pauvre avait été réduite en charpie, le haut de son corps trempait encore dans la cuvette tandis que le bas était tombé par terre. Les insectes avaient envahi la pièce depuis un moment et se chargeaient d’éliminer progressivement les restes, mais on a quand même facilement pu constater que toute la région du bassin était manquante. Vu les marques, il semblait qu’elle avait été arrachée.

Les autorités auraient été désemparées ne sachant pas trop quoi faire. Et il n’a pas fallu longtemps pour qu’on signale un deuxième, puis un troisième cas. Comme pour les fois suivantes, on n’a retrouvé les corps que quelques temps après la mort. Bien que le nécessaire ait été fait pour que ce ne soit pas ébruité, probablement pour éviter la panique, les rumeurs couraient vite à l’époque, et il n’a pas fallu longtemps pour qu’on en parle aux coins de rue ou dans les bars, sans trop savoir ce qu’il en était réellement. C’est à ce moment que l’expression « tomber dans le trou » est apparue, pour éviter de parler distinctement de la chose tout en restant suffisamment compréhensible.

Je me souviens de ne pas avoir réussi à m’empêcher de rire lorsqu’il m’a dit ça. Mais à ce stade de l’histoire, j’étais partagé entre le comique de l’expression et le malaise par rapport aux évènements, de sorte que même si je riais, j’étais un peu crispé. Le vieil homme m’a regardé d’un air condescendant, et ça a achevé de me rendre mon calme. Il avait l’air de prendre cela très au sérieux, et c’est vrai que même si la fin des dernières victimes ressemble à un épisode de South Park, l’idée de quelque chose rôdant dans les égouts prêtait déjà beaucoup moins à rire. Sans compter son air mystérieux qu'il avait pris à mesure qu'il avançait dans son récit et qui commençait presque à me filer la chair de poule. On aurait dit qu'il délectait de son histoire. Mais ça ne devait qu'être moi.

Il a continué l’histoire en me disant qu’à ce stade, sa grand-mère était devenue très inquiète, parce que son grand-père faisait partie de ceux qu’on envoyait de temps à autres vérifier que tout allait bien. Il lui disait qu’elle n’avait pas à s’en faire et qu’il n’y avait jamais eu l’ombre d’un danger quand il était descendu, mais lui-même avait de moins en moins envie de faire son travail. Quand la huitième victime a été retrouvée, ils ont envisagé de se retirer à la campagne le temps que ça se tasse. Mais ils ne l’ont jamais fait, parce que tout s’est terminé avant qu’ils n’en prennent vraiment la décision.

À peine une semaine après, des policiers passaient par hasard dans une rue quand on a crié au secours depuis une fenêtre. C’était une femme qui les a fait rentrer et les a menés jusqu’à la salle d’eau où tressautait le corps de son mari qui semblait vouloir se faufiler tête la première dans la cuvette des toilettes. Le bras droit et la tête avaient déjà disparu, et quelque chose continuait de tirer dessus en provoquant des craquements immondes. Un des policiers a dégainé son arme et tiré sur la cuvette qui s’est fendue, relâchant ce qui restait de l’homme dans un flot de sang. Ils ont entendu un crissement dans les canalisations, et puis plus rien. La femme leur a raconté que son mari avait entendu des bruits provenant des tuyaux et que, croyant que quelque chose s’y était coincé, il avait voulu l’en déloger, mais qu’il s’est mis à hurler et n’a plus réussi à se libérer.

Le soir même, la décision était prise de murer les canalisations et de chercher un autre système d’évacuation des déchets. Les travaux ont été accomplis en vitesse, et on a préféré employer les toilettes sèches pendant un certain temps. Certains employés racontent qu’avant de finir l’emmurement des égouts, ils ont cru apercevoir du mouvement dans le dernier des accès, mais rien ne leur a permis de le confirmer. Ce n’est que bien plus tard, quand ils ont finalement été rouverts pour devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, qu’on a pu voir que quelque chose avait gratté contre la paroi. Mais c’est resté si longtemps fermé qu’il y avait assez peu de chances pour qu’un être vivant ait survécu jusque là. L’histoire menaçant la crédibilité de la ville, elle a vite été effacée des archives et n’a survécu que dans l’esprit de ceux qui l’ont vécue. La cause de la mort des 9 victimes a été remplacée par quelque chose de moins « incongru », et les ouvriers présumés morts ont été déclarés disparus sans plus de précisions.

Au moment où le vieux a terminé son récit, je me rappelle avoir sursauté à cause de la porte d’entrée que ma grand-mère a fait claquer en rentrant. Quand elle a vu avec qui je discutais, elle a eu l’air surprise, mais elle a secoué la tête et est allée voir ce que faisait mon grand-père. C’est le moment qu’a choisi notre hôte pour s’en aller, en s’excusant du fait qu’il n’avait pas vu l’heure. Il m’a demandé de le dire à mes grands-parents avant de sortir, me laissant en plan. J’ai failli essayer de le retenir, mais mon grand-père m’a appelé à ce moment et je n’ai pu qu’accepter. Quand il m’a dit que c’était parce qu’il avait entendu de drôles de bruits dans les tuyaux et qu’il voulait que je l’aide à déboucher les toilettes, j’ai failli faire une attaque. J’ai fait en sorte qu’on ne s’en occupe que plus tard dans la journée, et ça m’a rassuré. Je me suis senti idiot très longtemps après ça, je me disais que je m'étais laissé impressionner pour rien. Le jour qui m'a définitivement collé le doute et a achevé d'imprimer cette histoire profondément dans ma tête a été celui où on a dû changer les sanitaires à cause d'une fuite du tuyau et que j'y ai trouvé à l'intérieur des traces d'éraflures qui n'avaient définitivement pas été causées par le tartre.

                                                                                                                                                                   

Coucou bande de citrouilles pas fraîches! Je ne sais pas vous, mais moi, j'aime beaucoup cette creepypasta! 
Et non, aujourd'hui, pas de strip! Tout simplement parce que je n'ai pas eu le temps! Mais par contre, j'ai gribouillé deux/trois trucs que voici!

Voici Elyon, des W.I.T.C.H!

Et lui, c'est Joker! Toujours un personnage de mon projet!

J'ai tenté une autre façon de coloriser sur Photoshop, et je ne suis pas peu fière du résultat!

Et un aperçu de ce que je fais en cours quand je m'ennuie! Oulala! C'est pas bien!

Allez! C'était tout pour aujourd'hui mes petites citrouilles! On se retrouve dans deux semaines!



dimanche 22 mars 2015

Les hobbits ont des poils sur les pieds, est-ce que les nains ont du poil dans les oreilles?



Creepypasta du jour: The Tree Man

Dans les années 1700, une légende en Angleterre commença à se propager très rapidement.
La légende relatait une histoire, qui par bien des points se rapprochait du « Croque-Mitaine », cet être censé devoir contraindre les enfants à rester bien sages.
Eh bien, c'est d'ailleurs comme cela que « ça » a commencé.

La légende voulait que si vous vous rendiez près des bois d'un petit village, et ce en pleine nuit, « Tree Man » vous capturait.
Il était dit de « Tree Man » qu'il était de stature grande et mince, possédant des yeux rougeoyants ainsi que des bras et des jambes semblables aux branches d'un arbre. C'est ainsi, selon les parents des enfants désobéissants, qu'il parvenait à vous tromper.
Évidemment, certains enfants décidèrent qu'il serait amusant de s'assurer d'eux-mêmes de la véracité de cette histoire.

Jamais plus on ne revit les enfants. Une année plus tard, les ossements de trois enfants furent retrouvés. Les restes suggéraient qu'ils étaient âgés de 15 ans environ. Les os avaient été blanchis, et nettoyés des restants de peau et de tendons. Les spécialistes ne purent s'exprimer sur les circonstances de cette tragédie au vu des dommages importants causés aux os.

Après cette découverte, les parents des disparus présentèrent des signes de folie. Une des mères tenta même d'assassiner son époux. Elle échoua avant de se donner la mort.
Les pères quant à eux furent retrouvés pendus un peu plus tard dans la forêt, se balançant au bout de vignes mortes. On retrouva un message de l'un des pères laissé avant de commettre l'acte. On pouvait y lire :

« Je ne peux plus trouver le sommeil.
Je ne peux plus ni manger ni vivre.
Chaque fois que je ferme les yeux, je vois son visage.
Tout est de la faute de cette chose horrible. »

En 1902, un groupe d'écoliers commença à agir étrangement. Ils se frappaient les uns les autres, injuriaient les professeurs, et dessinaient des choses dérangeantes. Ce fut de loin le comportement le plus troublant.
Ces dessins représentaient un enfant aux côtés de ce qui semblait être un vieil arbre pourrissant et qui prenait l'apparence d'un homme.
Il paraissait mesurer au moins 4 mètres de hauteur et posséder de longues branches pour seuls membres.
Deux semaines passèrent et tous les enfants disparurent mystérieusement. Tous les parents affirmèrent que leurs enfants ne s'arrêtaient pas de parler et de dessiner une personne qu'ils appelaient « Tree Man ».
Les parents, après la disparition de leurs enfants, furent placés en centre psychiatrique.

Des années plus tard, en 2005, un enfant fut porté disparu dans les bois. Il fut trouvé trois semaines plus tard.
La faim l'avait aminci mais il était pâle et pleurait. À ses côtés, à l'aide de brindilles et de branches, il avait représenté 10 symboles. Un officier de police lui demanda comment il s'y était pris pour les produire.
L'enfant leva seulement les yeux vers l'officier et dit :

« Lui. »

Trois semaines après cela, l'enfant disparut une nouvelle fois, cette fois-ci pour de bon. Sa mère fut retrouvée en position fœtale, pleurant à chaudes larmes. À ses côtés se trouvait un morceau de papier, sur lequel des brindilles étaient disposées de telle sorte qu'elles formaient des symboles représentant un langage inconnu.

Encore aujourd'hui, il n'existe que de minces informations sur les attaques.
Elles ne se produiraient que dans les parties des bois où les arbres sont morts et pourrissants ou lorsque vous vous endormez dans les bois, incapable d'apercevoir les arbres.
                                                                                                                                                                   



Oui oui, je sais... Je n'ai pas posté depuis des siècles! Mais j'ai des excuses en plus du voyage en Ecosse! Voyez-vous, je suis en première. Et qui dit première, dit TPE! Avec pour matières philosophie et physique... Autant vous dire que j'ai trimé comme une malade jusqu'au 18 mars, la date fatidique! 
Je suis aussi allée au Salon des écoles des métiers artistiques et aux portes ouvertes des Gobelins! Je n'avais donc pas le temps de poster! ^^'
Aujourd'hui figure parmi les plus beaux jours de ma vie: j'ai rencontré pour la deuxième fois de ma vie le grand, le beau, le talentueux, l'illustre, le divin... BENJAMIN LACOMBE!!!! Accompagné de Sébastien Perez! Autant dire que j'étais aux anges...! Voici quelques photos!


Qu'ils sont beaux! *0*


Qu'ils sont talentueux!

Et maintenant, place aux dessins!

Voici Mary, du jeu IB! C'est mon personnage préféré, je la trouve trop mignonne!

Voici ma petite Echo, en version semi-réaliste! Je trouve qu'elle fait beaucoup plus femme mature comme ça!

Des petites créatures et un lapin fait après une discussion autour d'un narguilé avec Absolem! Nan, j'déconne!


Mon rêve étant de travailler pour Pixar, et donc Disney, je me suis entraînée!

Voilà, c'était tout pour aujourd'hui! Normalement, on se retrouve dans deux semaines, si tout va bien!
Adios!



dimanche 11 janvier 2015

Tiptoe through the window, by the window that is where I'll be~!


Creepypasta du jour: La fillette au masque

Cathy, une adolescente étudiante au lycée en Californie, est embauchée un soir par un couple pour s'occuper de leur petite fille, Kim, âgée de 6 ans. Les deux parents souhaitaient passer cette soirée d'Halloween en tête à tête, loin des cris et des costumes des enfants qui passeraient éventuellement réclamer des friandises. Qu'à cela ne tienne, même si cela signifiait ne pas être avec ses amis en cette nuit très spéciale, s'occuper d'une enfant ne la dérangeait pas.

Par ailleurs, la petite s'avérait être adorable. Après que les parents soient partis et qu'elles aient regarder un de ses dessins animés préférés, les deux filles passèrent à table.
Vint le moment du dessert. Cathy débarrassa les assiettes, puis se tourna vers la petite fille :

- Alors, qu'est-ce que tu voudrais comme dessert, maintenant ?

Kim ne mit pas longtemps à se décider :

- De la glace ! À la vanille, s'il te plait Cathy !

La baby-sitter lui esquissa un sourire et lui demanda :

- Très bien ! Tu sais où tes parents la rangent?

- Au sous-sol.

Cathy se dirigea vers la porte que la fillette lui avait indiquée.
La pièce était plongée dans un noir absolu. Comme si la nuit dehors ne l'était pas assez...
Elle entreprit de descendre les escaliers à tâtons, s'appuyant sur le mur à la recherche de l'interrupteur. Ce n'est qu'une fois arrivé en bas qu'elle sentit le contact du bouton sous ses doigts. Un flash l'aveugla un bref instant avant que la clarté ne s'atténue. L'ancienneté de l'ampoule se faisait sentir, mais elle éclairait suffisamment pour se diriger dans la pièce. Cela dit, c'était un vrai débarras.
Cathy tomba sur le congélateur, plongea sa main au milieu des différents produits et en sortit le pot de crème glacée.
Au moment de quitter les lieux, elle remarqua quelque chose sur sa droite. Une fenêtre donnait une vue sur le jardin, faiblement éclairé par la lueur d'un réverbère. Une silhouette se tenait au centre, immobile. Elle fixait la direction du réverbère, faisant dos à la fenêtre, mais Cathy devina la silhouette d'une fille aux longs cheveux blonds, portant quelque chose sur son visage.
Bien que surprise, elle ne prêta pas plus de temps à ce détail. Les enfants déguisés remplissaient les rues ce soir, après tout...

L'adolescente remonta les marches, prit un bol et servit deux généreuses boules de glace à la jeune fille, ravie.

- Mais tu as oublié la crème fouettée !

Amusée par la réaction de l'enfant, Cathy fit mine de prendre un air abasourdi :

- Oh oui suis-je bête ! Et où est-elle ?

Ce à quoi elle répondit timidement :

- Au sous-sol.

Elle se rendit à nouveau dans la pièce, alluma l'ampoule, se dirigea vers le frigidaire et se saisit de la bombe de crème. Alors qu'elle se tenait au pied des escaliers, la forme de la fenêtre happa son attention.
La silhouette qu'elle avait aperçue était toujours là. Mais cette fois, elle fixait la fenêtre. Et elle s'était rapprochée, suffisamment pour que l'ampoule du sous-sol l'éclaire faiblement. C'était bien une fille, le visage caché derrière un masque des plus déconcertants. Rouge et noir, les yeux fins et sombres, fendu d'un sourire exhibant des crocs abominables. Cathy pressa le pas.

Elle garnit le bol de crème et posa la bombe sur la table. Kim se tourna de nouveau vers sa baby-sitter.

« Et est-ce que je peux avoir de la sauce au chocolat, s'il te plait Cathy ?
- Laisse-moi deviner...Elle est au sous-sol ? »

Elle la fixa d'un air candide. Il n'en fallait pas plus pour comprendre la réponse.

Une fois encore, elle descendit les marches, trouva l'armoire dans laquelle la mère rangeait les ingrédients divers, s'empara du flacon de chocolat, et fit demi-tour. Mais au moment où elle s'apprêtait à sortir, un objet au sol la fit trébucher. Elle se rattrapa de peu à la rambarde des escaliers, retenant un juron dans sa bouche.
En se redressant, son regard se posa sur la fenêtre. L'enfant s'était à nouveau rapprochée. Elle était près, si près qu'elle semblait collée à la vitre, exposant les détails de son masque hideux. Mais ce qui retint l'attention de la jeune femme, c'était le couteau de boucher que l'enfant serrait dans sa main.
Un frisson parcourut l'échine de Cathy. Elle se sentait vraiment mal à l'aise.
Arrivé en haut des escaliers, elle souffla pour se calmer puis tendit le flacon à la fillette.

« J'espère que Mademoiselle est contente ?
- Oh oui, merci Cathy ! Mais... »

Kim releva les yeux, emplis d'une lueur innocente.

- ...Il manque encore les vermicelles. Maman me met toujours des vermicelles.

Face au regard déconcerté que lui lançait l'adolescente, elle répliqua un sourire angélique qui vint illuminer son petit visage, jusqu'à ce que l'expression de sa baby-sitter s’atténue.

- Bon d'accord, mais c'est la dernière fois ma grande.

Tremblante, Cathy descendit rapidement les escaliers et alluma l'ampoule. Elle ne put s'empêcher de jeter un coup d’œil à la fenêtre. L'enfant avait disparu. Elle parvint à reprendre peu à peu son calme et chercha les vermicelles dans l'armoire, puis gravit les marches qui menaient à la cuisine. Une simple farce...

Le sachet de vermicelles heurta le sol, déversant son contenu sur le parquet, et un cri d'effroi échappa de sa bouche quand elle découvrit Kim, la tête enfoncée dans son bol, un épais flot de sang s'écoulant le long de sa chaise pour se répandre sur le sol en une flaque écarlate, s'échappant de sa gorge tranchée vive.


Les parents de la fillette ne tardèrent pas à rentrer, suivis de peu par la police. Ils trouvèrent l'adolescente terrorisée dans un coin du salon, arrivant à peine à balbutier quelques mots. Alors que les agents de police étaient parvenu à la calmer un peu et s'apprêtaient à l'interroger, la mère, toujours en proie à son désespoir, s'approcha de l'adolescente :

- Mais enfin Cathy qu'est-ce qu'il s'est passé ? Je t'en prie, dis-le-moi !

L'adolescente parvint tant bien que mal à décrire le déroulement de la soirée : le repas, la glace, le sous-sol, la fenêtre et la fille qui l'avait observée tout ce temps.

Les yeux remplis de larmes de la mère se troublèrent d'une expression d'incompréhension et de doute, avant qu'elle ne parvienne à murmurer :

- Cathy... Il n'y a jamais eu de fenêtre au sous-sol...Seulement un miroir sur le mur..

                                                                                                                                                                   

Salut bande de citrouilles pas mûres! Bonne année! Oui, je sais, la musique est une blague de très mauvais goût puisque vous n'arrivez plus à vous l'enlever de la tête. Mais vu ce qu'il se passe en se moment en France, je voulais détendre l'atmosphère! Bon, à côté de ça, j'ai mis une Creepypasta bien glauque... Je me doute que vous vous attendez sûrement à ce que poste un dessin en l'honneur de Charlie Hebdo et des défunts caricaturistes, mais non. Ne soyez pas choqués, mais je ne suis pas Charlie, tout simplement parce que je n'ai jamais lu Charlie Hebdo (entre autres parce que je suis trop jeune) et que se serait hypocrite et ridicule d'"être Charlie". Bref, passons à des choses un peu plus joyeuses, car tout ça me met mal à l'aise. Place aux dessins!

Comme vous l'avez remarqué, j'ai changé ma bannière pour une plus travaillée (j'ai passé deux jours dessus...)! 

Pour Noël, j'ai eu un assortiment de crayons de couleur Faber Castell que j'ai voulu tester en dessinant ma petite Echo en princesse médiévale! Au fait, Echo est née il y a maintenant 1 an!

Vous vous souvenez, je vous avais parlé d'un projet? Et bien voilà Scrius, le méchant de ce projet qui prend forme petit à petit!

Tous les 40 du mois, je range mon bureau. Et bien il faut croire qu'hier nous étions ce jour tant attendu par ma mère! En l'honneur de l'acquisition d'un tout nouveau sous-main pour remplacé mon vieux Dofus, j'ai rangé mon bureau! Et j'ai voulu immortaliser cet instant car je sais qu'il ne restera pas dans cet état très longtemps! Voici le bureau rangé d'une dessineuse en première S:


Allez, adios!


dimanche 28 décembre 2014

J'aimerais être un Pokémon!


Creepypasta du jour: La légende de Slenderman

Un jour un même est né sur le web, et son nom est Slenderman. Créature à visage blanc et au corps très long, cette créature kidnappe différentes personnes pour des raisons encore inconnues; certaines pastas sont basées sur cette chose, il y a eu des jeux, des morceaux de musique, des poupées, beaucoup de goodies sur un monstre. Mais une question reste en suspens. D’où vient Slenderman ?

Car cette créature, si on en croit les "creepypastas" sur lui, serait un enfant possédé par le mal.
Mais l’histoire véridique, et très étrange, est remplie de zones d’ombres.
Slenderman aurait en fait été une vraie personne, totalement normale, comme vous et moi. Un américain d'après les dires, il avait 29 ans l'année de sa mort. C'était un homme grand, ayant subi un accident qui l'avait défiguré dans sa tendre enfance. Il avait passé de nombreuses années à subir les moqueries de ses camarades. Son seul refuge était sa chambre, où il pouvait passer de longues journées à lire ses comics préférés. Il avait un rêve, sûrement le rêve d'innombrables petits garçons: il voulait, plus tard, devenir un super-héros.Malheureusement pour lui, ses parents étant plein de ferveur religieuse jusqu'à en devenir bigots, il était forcé de se rendre à la messe chaque dimanche, quels que soient son humeur ou son état.
Bien souvent, les enfants de la kermesse en profitaient pour l'insulter en le traitant d'"Erreur de la nature", de "Monstre" ou de "Créature de l'Enfer". Ils n'étaient pas si loin de la réalité, mais il n'avaient aucune idée de ce que l'avenir leur réservait.


Voici donc que notre Slenderman se mit à vouer une haine profonde envers ces enfants. Se reposant sur ses bandes dessinées, il s'était dessiné son "propre costume" en volant le costume de son père: une espèce de smoking, noir et blanc, auquel il adjoignit une cravate rouge. Il s'imagina nombre d'aventures dans sa chambre, où il aidait Superman et d'autres super-héros à vaincre le crime.

Si seulement il avait su...


C'était pourtant une belle journée qui commençait. Une de ces magnifiques journées d'été que chacun apprécie. Il avait décidé d'inaugurer le vélo que ses parents lui avaient offert pour son anniversaire.
En cours de balade, il tomba malencontreusement sur la bande qu'il détestait, trois gamins qui lui vouaient une haine profonde. Ces garnements ne se firent pas prier pour renverser notre homme, lui briser son vélo et le jeter dans l'étang à côté, avant de prendre la fuite. Slenderman a alors fait sa plus grande erreur, ou sa plus grande réussite, chacun a son point de vue.

Il a commencé à pleurer, et a renié Dieu.

Il a renié chaque parcelle d'humanité qui lui restait, il a insulté la religion et ses auxiliaires, il en a voulu au monde entier.


Certains racontent que Dieu lui-même l'a entendu, et a accédé à sa requête: si cet homme ne voulait plus de son apparence humaine, libre a lui de s'en défaire pour l'éternité.

Poussé par une étrange énergie, Slenderman se jeta dans l'étang, et en ressortit, le visage totalement détruit et lacéré par les rochers qui étaient au fond du lac. Nul ne sait comment, mais sans yeux, et sans oreilles, il avait gardé tous ses sens, et il jura de se venger de chaque enfant qui critique le physique des autres, quel qu'il soit.


C'est ainsi que naquit Slenderman, un homme renié par les siens et par Dieu, qui, autrefois, a juré de punir chaque enfant qui ne respectait pas les autres. La seule trace de ces enfants? Les petits dessins que Slenderman laisse volontairement dans des endroits sombres et effrayants, que certaines âmes courageuses vont chercher...
Au prix de leur vie

                                                                                                                                                                   

Hey bande de citrouilles! L'histoire de notre cher petit Slendy vous a-t-elle plu? J'avoue qu'il m'a toujours été très sympathique, Slender... Un peu comme Laughing Jack ou Jeff the Killer! Non, non! Je ne suis pas folle! Enfin... peut-être un peu! Enfin, bref. Pour commencer aux mini posts publiés récemment voici pas mal de dessins! Enjoy!


Des sketches de ma petite Echo!


Un dessin pour ma môman!


Une nouvelle fois ma petite Echo!

Et Mystique des X-Men!

Allez! A bientôt pour de nouvelles aventures!